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| Passant75
14/7/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Malgré sa syntaxe parfois chancelante, j'ai trouvé ma lecture intéressante i Mais j’en ressors avec un sentiment partagé. Si je n'ai sans doute pas saisi toutes les clés de ce poème, son univers surréaliste m'a davantage invité à ressentir qu'à chercher une explication unique.
Pour l'image du « charlatan holographique », j’ai hésité entre le pape et Jean Jean-Luc Mélenchon lorsque ce dernier avait utilisé des hologrammes durant sa campagne présidentielle, une présence qui reproduit le réel sans être le réel. « L’orateur échevelé » évoqué par la suite m’a semblé donner du poids à ma seconde hypothèse. J’au vu, dans tout cela, une métaphore saisissante de l'illusion et des faux-semblants. Quant à la scène finale, avec ces accusés qui éclatent de rire au cœur du « procès des faux-semblants », elle m'a immédiatement évoqué le film « L'Aveu » de Costa-Gavras, où, quand l’un deux perd son pantalon, les accusés sont eux-mêmes pris d'un fou rire hystérique face à l'absurdité d'une vérité fabriquée qu'on cherche à leur imposer. Dans ce dernier cas comme dans le poème, ce rire me semble faire voler en éclats la mascarade et rendre à la vie sa liberté. J'ai apprécié la richesse des images et l'audace de l'écriture, même si leur accumulation m'a parfois laissé au bord du chemin. Ce poème est resté, pour moi, déroutant, mais suffisamment évocateur pour continuer à résonner bien après sa lecture. |
| Provencao
29/7/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Vincent,
J'ai aimé votre poésie où il m'a semblé important de me dire qu'en morcelant les mots que nous choyons, sans nous inquiéter de calquer le caractère admis, nous confions leurs habilités les plus éclipséess et les dichotomies élaborées qui se sèment à travers toute poésie , fédérées par les accords d'écho, de nature et d’apparence. Ainsi votre poésie se transforme en belles hystéries. C'est un ressenti très fort que j'ai eu en votre délicate écriture. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| Mansoul
30/7/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Une curieuse assemblée de trompeurs, fayots et autres passeurs de vessie pour des lanternes rassemblés sur le banc des accusés mais où, à terme, le procès lui-même ne paraît être qu'une sinistre farce de plus, un énième théâtre. L'écriture toute en énumération surréaliste est plaisante pour sa partie énumération justement. La dernière strophe, bien que conférant tout son sens au poème, jetant le soupçon sur la justice qui ne juge qu'en apparence, me paraît cependant en deçà. On y perd la fantaisie et ce dernier vers me démange la syntaxe : "dans un désordre ce peu banal"... Pourquoi ce "ce" ? Je ne suis pas le dernier lorsqu'il s'agit de torturer notre chère langue française, loin s'en faut, mais ici je n'y vois aucune raison ni sémantique ni musicale.
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| Cristale
1/8/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Vincent,
Pris indépendamment ces vers me plaisent beaucoup : "Dans les coulisses du temps perdu, il y avait des métaphores qui savaient bien faire croire le faux" Toutes les "scènes" me semblent élaborées sur des métaphores dont il me manque quelques clés. Je note l'écriture que j'estime maîtrisée. Edit : revenue faire quelques corrections |
| Pussicat
31/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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J'hésite entre "scène de la vie animale" et "pastiche de grand raout politique".
Le duo "sang et or" est trop marqué, connoté : les sang et or du nord, de Lens, à moinsse que cela implique cela. Je n'ai pas saisi la construction finale. Pourquoi ajouter un "et" qui casse le rythme ? "et toute la vie reprend ses droits" => "toute la vie reprend ses droits" est plus fluide. "dans un éclat de rire radieux." / point Toute la vie reprend ses droits dans un désordre ce peu banal" Je ne comprends pas ce dernier vers : "dans un désordre ce peu banal". La lecture m'a été agréable, plaisante, j'aime bien ce texte. A bientôt de vous lire |




