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| Passant75
19/5/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Le poème baigne dans une atmosphère contemplative, mais souffre tout de même d’une abstraction excessive. Les images sont originales, mais certaines restent vagues et manquent de concret, diluant l’impact. Le rythme est fluide, mais à force de douceur, le texte manque de tension et d’accroche émotionnelle.
La progression vers « ma grande clarté » est apaisante, mais l’ensemble semble parfois flotter. C’est un poème intéressant et méditatif, mais il gagnerait à renforcer ses images et à ancrer ses métaphores dans une expérience plus tangible. Au final, il peut charmer par sa musicalité et sa finesse, mais il reste toutefois trop éthéré pour marquer durablement. |
| Provencao
9/6/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjours Vincent,
"Je laisse mon intuition s’égarer dans les dédales du mystérieux." Dans ces vers, Vincent, dans la pensée de ces murmures, il y a une belle dignité que j'apprécie fortement. Les images et les mots, vibrent à la raison et au coeur. Belle sensibilité creatrice en votre poésie et j'aime beaucoup ces images et ces mots s'alliant dans le reflet de ces murmures. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| Cyrill
9/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Salut Vincent.
J’ai eu une impression mitigée en lisant ce poème en EL, la faute aux 2, voire 4 premiers vers qui sonnent comme une introduction, une indication de lecture que j’aurais plutôt vue en incipit. On entre ensuite dans le vif du sujet, je veux dire que le poème s’envole et m’embarque avec lui agréablement, les mots me parlent, me font vibrer. Les images sont belles et véhiculent un imaginaire loin des attendus. J’aime bien ce bruissement provoqué par « le bavardage de nuit », j’aime aussi l’allitération de « enlacé à mes sens », l’effet de tourbillon de « couloirs et corridors »… C’est un poème où la légèreté s’allie à l’immensité pour donner à voir les variations de l’âme dans sa complexité et ses mystères. Il dégage beaucoup d’optimisme. Un petit bémol aussi pour le mot connexion que je trouve trop connoté. Bravo ! Et merci pour le partage. |
| Marite
9/6/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Vincent. Particulièrement séduite par ces "murmures" qui m'apparaissent comme familiers. Si difficile d'exprimer "les dédales du mystérieux" mais vous avez trouvé les mots qui traduisent cette sensation très personnelle et intime auquel nombre d'entre nous laissent, sans crainte, un espace pour qu'elle puisse nous atteindre.
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| Eskisse
9/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Vincent,
J'aime ce portait ambulant du poète tour à tour être perdu au labyrinthe des mots et des images, nageur dans leur mer profonde, passeur de miroir... Les métaphores , pour évoquer cette matière brute que sont les mots, se parent de l'infiniment grand dans lequel le poète se fond mais aussi se perd. On est bercé par le mouvement du poème. Je ne sais si c'est moi qui ai changé et apprécie davantage votre poésie ou si réellement votre poésie a gagné en qualité et en profondeur. J'opterais pour la proposition 2. PS: je ne vois pas avec quoi s'accorde " éclairée" . SI c'est la nuit, la tournure me paraît fautive. |
| tome15545
9/6/2026
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Ce poème c'est être.
Il en faut des incarnations pour le dire. Ici, c'est la mer. La mer reflète assez pour se sentir en vie. Mais ce n'est pas un poème, c'est un véritable morceau de vie dressé face à l'immensité du monde. On pourrait presque dire que c'est un poème destiné aux poumons plutôt qu'au cerveau. Six, peut-être, tout symbolise. Je pense que ce poème, écrit par les années, invite à le peaufiner quelques heures encore, parce qu'il ne concerne pas une tasse de thé. |
| LeChevalier
9/6/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Je suis désolé, je n'ai pas été séduit par ce texte. Je lui ai trouvé un côté égocentrique (le mot n'est sans doute pas le meilleur). Bien qu'il s'agisse de généralités au début (« nous », « nos »), le texte glisse très rapidement dans des affirmations que je trouve étonnantes, surtout celle-ci : « je capte ses murmures que mon âme comprend ».
L'image de l'eau est omniprésente, je dirais qu'il y a presque une recherche exhaustive : « mer », « réservoir », « flux », « reflux », même « capte ». Cette marche du général vers le particulier, vers le « moi », a donné une figure qui me déçoit : « tout un monde dans l'immense univers ». Il y a même plusieurs mondes et c'est dommage de s'en priver. « Le bavardage de nuit » ne me satisfait guère : il faudrait dire « la nuit » ou quelque chose de semblable, mais pas sans déterminant. Ce problème grammatical a été signalé par d'autre. Je suis désolé, encore une fois, mais je pense que ce texte est bien inférieur à d'autres de vous qui ont été publiés ici. |
| Cristale
10/6/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Ils sont bien doux ces murmures dans ce paysage intérieur apaisé.
Que les mémoires deviennent passagères, c'est parfois une bonne chose, ce ne sont pas toujours les plus douces qui font leur cinéma dans nos cerveaux. "J’écoute très longtemps le bavardage de nuit, éclairée des étoiles de nos vies éphémères." J'aime les contemplations du poète que vous êtes Vincent. Merci beaucoup. |
| Cristale
10/6/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Ils sont bien doux ces murmures dans ce paysage intérieur apaisé.
Que les mémoires deviennent passagères, c'est parfois une bonne chose, ce ne sont pas toujours les plus douces qui font leur cinéma dans nos cerveaux. "J’écoute très longtemps le bavardage de nuit, éclairée des étoiles de nos vies éphémères." J'aime les contemplations du poète que vous êtes Vincent. Merci beaucoup. |
| Cristale
10/6/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Ils sont bien doux ces murmures dans ce paysage intérieur apaisé.
Que les mémoires deviennent passagères, c'est parfois une bonne chose, ce ne sont pas toujours les plus douces qui font leur cinéma dans nos cerveaux. "J’écoute très longtemps le bavardage de nuit, éclairée des étoiles de nos vies éphémères." J'aime les contemplations du poète que vous êtes Vincent. Merci beaucoup. |





