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Remerciements et commentaires de « Mourir un peu ».
Onirien Confirmé
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20/10/2013 00:51
De Est de la France
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Lorsque j’ai ouvert mon courrier le 27 février dernier, c’était pour prendre connaissance des appréciations qui avaient motivé le rejet de la nouvelle.

Quelle extraordinaire surprise de la voir inscrite au programme de publication !
De surcroît, les conseils de correction témoignaient d’une lecture attentive du texte, ce qui écartait l’hypothèse d’une décision désinvolte.
J’en fus réellement impressionné.

S’en suivit un échange avec la dévouée petite fée d’Oniris qui, avec la gentillesse qu’on lui connait, s’offrit jusqu’à effectuer une correction d’auteur.

Toute ma gratitude, Madame.


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Je remercie les commentateurs d’avoir consacré une part de leur temps à exprimer des avis qui me sont d’autant plus précieux qu’il m’est impossible d’en obtenir par d’autres voies.

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À Marité.


Personnellement, j’ai tendance à décrocher bien avant vous d’une lecture (10-15 lignes) si je n’arrive pas à « visualiser », comme au cinéma, ce qui m’est décrit. C’est probablement la raison pour laquelle je détaille tant (trop) les décors où évoluent mes personnages.

Une chose amusante : vous reprochez à ce texte d’être trop long … !? …
Je ne comptais pas le présenter ici, ce qui fait que le texte originel dépassait les 120000 caractères, premier chapitre d’un projet plus ambitieux. Lorsque m’est venue l’idée de le proposer, il m’a fallu le travailler à la tronçonneuse, puis à la cisaille, et comme ça ne suffisait toujours pas, encore un peu au sécateur pour le faire entrer dans le gabarit des 100000 Maxi admis pour les nouvelles.
Comme vous le voyez ; vous avez eu chaud !

Très sincèrement, je ne pense pas que la longueur d’un texte puisse être prohibitive. De vous avoir lu depuis si longtemps, je crois avoir compris que vous êtes sensible aux questions religieuses …
… permettez-moi cette question :
Les quatre ou cinq millions de caractères de votre Bible vous rebutent-ils ?

Si donc vous avez fini par enjamber le mien, c’est que vous n’y avez pas trouvé matière à étancher votre soif … ou peut-être pire : d’y avoir trouvé quelque chose qui pollue votre eau.
Quoi qu’il en soit, je vous remercie de votre passage.

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À Tadiou


Votre présentation me dit que vous croyez en la puissance de l'émotion, donc de l'écriture qui permet de faire surgir les forces qui caracolent au fond de soi.
Hummm …
Pour moi, l’émotion est le moteur d’une puissance qui aime avant tout la contemplation d’elle-même ; car elle y trouve son carburant : l’illusion d’Être …

Votre « profil » me dit également que vous n’aimez pas la boxe.
Si vous n’aimez pas la boxe, j’en déduis que vous n’aimez pas non plus la corrida : ce qui nous fait au moins deux points communs !
Je vais vous accorder le bénéfice du doute …

… … … …

Retraité-Prof de maths en Classes Préparatoires aux Grandes Écoles et université Paris-Diderot …
Bigre, c’est pas d’la p’tite bière !

Je vous propose de vous concentrer un instant sur mon ‘avatar’, la petite rosace qui figure sous mon pseudo.
Vous serait-il possible de dire ce que c’est ?

J’ai écrit « ce que c’est », et non ce que ça peut représenter ou symboliser :
Il ne s’agit pas d’une interprétation subjective, mais d’une définition objective.

Vous avez le droit de sécher aussi longtemps que vous voulez, par contre, si je vous donne la réponse, vous devrez en contrepartie lire la nouvelle dans son intégralité.
(Eh … ! … Vous n’avez pas été sympa non plus avec votre « fumeux »)

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À Jano.


Honoré de votre lecture, et merci pour votre critique.

J’évite en général le commentaire phrase par phrase car sa forme est souvent perçue brutale, mais elle est pratique et comme il me semble qu’elle ne vous heurte pas, c’est ainsi que je vais vous répondre.

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« Je crains que vous n'ayez beaucoup de lecteurs Anthyme. »
Je n’ai pas l’esprit comptable.
Si ce texte peut apporter un ‘petit quelque chose’ à quelqu’un, alors il deviendra ‘acte’ … or comme je ne crois pas en la vanité d’un acte …
Sa simple publication ici suffit à mon bonheur.
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« Votre nouvelle est longue, abondante de détails, s'appuyant sur des connaissances complexes. Le paradoxe du chat de Schrödinger est une expérience difficile à appréhender. Ce n'est pas une lecture simple que vous nous proposez là et vous allez laisser du monde en route. »
Ce n’est pas mon avis.
Elle ne s’appuie sur aucune connaissance, pas même pour ce qui concerne les rêves lucides, car ce qu’il faut en savoir est décrit par Pierre soit en dialogue à Rivka, soit directement au lecteur sous forme de réflexions personnelles.
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« D'autant plus, si je puis me permettre, que vous partez dans tous les sens, j'ai l'impression que vous avez du mal à tenir un récit sur la longueur mais peut-être est-ce un choix délibéré. Trop de digressions, trop de discours qui s'écartent du sujet principal, et une pointe d'humour inadaptée pour ma part. »
Cette nouvelle a été présentée comme une histoire aboutie ; ce qu’elle n’est pas du tout. Ce n’est que le premier chapitre (tronqué) d’un texte qui traite de l’irruption de l’étrange dans le cercle fermé de quatre sensibilités distinctes :
Rivka la mystique – Catherine la matérialiste – Samuel en recherche – Pierre le libre penseur.
Les deux destinées à être les plus déstabilisées par cette irruption seront les deux femmes, car (comme le druide avec la télécommande) contraintes d’intégrer l’« étrange » à leurs systèmes respectifs de croyance.

Ce chapitre avait pour objectif d’introduire ce qui sera l’« objet » déstabilisant : la clef de la voiture, mais également de présenter correctement Pierre, indemne des angoisses primaires (mort/destin–culpabilité/damnation–vide/absurde) que les croyances servent à endiguer.

Tout le monde sait ce qu’est un « croyant » ; je suis moins affirmatif pour ce qui concerne un « incroyant », plus précisément un « libre-de-croyance » comme Pierre.
(À noter : vu de chez moi « un athée militant » est un croyant autrement plus pervers/paumé qu’un « croyant de bénitier »)

C’est l’authentique incroyance de Pierre qui fera de lui un acteur capital de la confrontation à venir ; c’est pourquoi c’est cette incroyance qu’il est important de décrire et faire comprendre au lecteur.
(À noter : le patronyme « Bote » de Pierre, en allemand, signifie « ambassadeur » – pas pour rien !)
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« Ne le prenez pas mal mais j'ai envie de vous dire qu'il faut discipliner votre pensée, en littérature cela s'entend. »
Même si mon chemin est sinueux, à défaut de savoir exactement où je vais, je sais d’où je viens : ça aide à ne pas me paumer.
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« C'est dommage car l'idée de fond est très bonne, le monde Celte et ses coutumes restent un excellent vivier pour créer des récits fantastiques. »
C’est de l’oppidum celte dont j’avais besoin, plus précisément de l’Opferstein.
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« Je m'en étais moi-même inspiré dans ma nouvelle « Cernnunos » et je réfléchissais récemment à des péripéties avec un mégalithe en toile de fond. »
J’ai cherché sur Oniris, mais n’ai pas trouvé, désolé.
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« L'oppidum c'est bien trouvé, le chevauchement des dimensions temporelles n'est pas d'une grande originalité mais difficile d'en faire l'économie avec ce type d'aventure. »
Les « dimensions temporelles » sont une tentative d’explication de Pierre.
Ça le regarde ; je n’y souscris pas.
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« Il y a des passage intéressants, d'autres trop longs, l'ensemble je le redis restant trop morcelé. »
Ça me rappelle mes bulletins : « Résultats très décevants – Pourrait mieux faire. »
Peut-être … Probable même …
Hélas bien trop flemmard pour apprendre à écrire.
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« Je suis surpris car votre première nouvelle n'avait pas ces défauts, elle était linéaire et fort bien structurée. »
Ce que j’en retiens, c’est cet extrait de votre commentaire d’alors :
« …/… les agroglyphes […] ont tous été démasqués comme de purs canulars. »
C’est un peu comme la Gaule d’Astérix :
« Va dire à César que toute la Gaule est conquise.
Il te demandera « TOUTE ???? », tu répondras « Toute ! » ; il comprendra. »

César avait ses raisons de planquer ses irréductibles derrières les palissades de Babaorum, quel besoin d’en faire autant avec les vôtres derrière ceux de canulars ?

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À Louis.


Je vous remercie d’avoir si bien décrit ce que vous avez retenu de votre lecture.

Bravo d’avoir identifié la clef de contact comme élément central du récit, car c’est par lui qu’elle va entrer dans l’imaginaire du lecteur, pour ensuite, dans une nouvelle que j’espère être en droit de proposer, jouer son rôle déstabilisateur auprès des quatre protagonistes principaux (Rivka, Cathy, Samuel et Pierre)

… … … …

Je viens de relire La chose.

Les façons multiples utilisées pour s’approprier « la chose » sont pertinentes.
Vous y évoquez les robes de bure, mais oubliez un protagoniste de taille : l’évêque de Belley-Ars, dont Bourg est le lieu de résidence !

En effet, il lui aurait également été impossible d’occulter une si encombrante « Chose », de la « nier » …
C’eût été instructif de l’entendre l’inclure dans sa théologie ; ne trouvez-vous pas ?

Contribution du : 08/03 02:53:44
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Rien ne presse ... On ne meurt que demain.
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Re : Remerciements et commentaires de « Mourir un peu ».
Maître Onirien
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Bonjour Anthyme !
Vous m'avez amusée ... rien à voir avec la Bible, les questions religieuses ou une quelconque "soif à étancher". Je fonctionne essentiellement à l'intuition et à l'instinct mais cette façon d'appréhender la Vie n'est venue qu'après de nombreuses lectures, diverses et variées, peu orthodoxes parfois mais qui ont eu le mérite d'écarter de ma perception des choses de la Vie, les multiples détails et obstacles, pour la plupart créés de toutes pièces par des esprits humains, qui encombraient ma "route".
Cela dit, il m'avait bien semblé qu'il s'agissait d'un écrit bien plus conséquent qu'une nouvelle. Vous voyez, je crois que pour l'apprécier pleinement, il m'aurait fallu y avancer à pas lents et comptés, le temps d'absorber, chapitre après chapitre, ce qui y était conté. Bonne journée à vous :_)

Contribution du : 08/03 10:46:34
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J'aimerais être esprit pour traverser l'espace et modeler le temps, à jamais, à l'infini.
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Re : Remerciements et commentaires de « Mourir un peu ».
Maître Onirien
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Concernant le nombre de lecteurs, je pense que la majorité des auteurs qui viennent ici ont pour but d'être lu un maximum et ça demande des concessions. La lecture se déroule sur écran, n'est pas très confortable, écrire un texte long c'est courir le risque de décourager des bonnes volontés. Les nouvelles courtes ont statistiquement davantage de lecteurs, c'est un fait. Nous sommes également à l'époque du fast food littéraire qui réclame de la distraction facile et n'engage pas à l'effort, la réflexion. Même phénomène à la télé avec une surabondance de sujets superficiels vite traités, rares sont les émissions qui s'attardent sur les choses.
Au-delà de son intérêt, votre texte à presque 100 000 caractères était donc voué à un petit cercle. Quand on publie sur internet, à mon sens, il faut rédiger en conséquence. Pas trop long, pas trop compliqué, un thème qui frappe d'emblée. Si la qualité est au rendez-vous normalement on touche un nombre satisfaisant de lecteurs. C'est ma vision mais elle est tout à fait discutable. Je constate que ce n'est pas la vôtre, qui répugnez à vous couler dans cette contrainte. Vous avez fait le choix d'une nouvelle authentique qui ne s'encombre pas de considérations extérieures.

Par rapport aux agroglyphes, j'avoue ne guère m'y intéresser au contraire des pétroglyphes comme ceux de Nazca que je trouve fascinants ( un bon scénario de conte fantastique). Tant de supercheries ont été démasquées que je n'accorde aucune importance à ces motifs géométriques dans les champs. Je suis d'un rationalisme farouche – en dehors de mes goûts littéraires – et je n'aime pas être pris pour un dindon. À vous croire, certains agroglyphes n'ont pas été élucidés... pour l'instant.

Pour en revenir à votre récit, à l'instar de Marite je crois que je ne me suis pas assez concentré sur la profondeur du message. Peut-être est-ce dû à votre style, une piste d'amélioration à travailler comme je vous disais dans mon commentaire.

Contribution du : 08/03 11:54:14
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