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Fantastique/Merveilleux
Andre48 : Les bancs multicolores
 Publié le 18/11/20  -  15 commentaires  -  5221 caractères  -  73 lectures    Autres textes du même auteur

Certains bancs publics offrent maintenant de nouvelles possibilités de communication entre les Hommes...


Les bancs multicolores


Je me suis installé sur ce banc aux couleurs faites pour plaire aux enfants. L’homme s’est approché, longue silhouette noire marchant souplement, sa canne sous le bras. Il s’est assis et m’a salué d’un : « Bonjour ». Je lui ai retourné son bonjour.

Un silence s’est installé, nous faisions déjà connaissance. C’était à lui, le nouvel arrivé, de décider d’une éventuelle conversation. Je n’en espérais pas grand-chose, des banalités sur le temps, la nature… Il me demanda :


— Je crois vous avoir croisé la semaine dernière au cimetière, mon nom est… Albin.

— Moi, c’est Paul.

— Vous venez souvent ici, Paul ?

— Non, c’est la première fois, les couleurs de ce banc m’ont attiré et je m’y suis assis tout naturellement.

— Vous ne le saviez pas, mais ce banc, c’est mon œuvre, mon premier coloriage.

— Albin, je ne vous crois qu’à moitié, avez-vous encore l’âge de faire cela ?

— C’est pourtant la stricte vérité et je cherche des complices.

— Vous êtes un vieux tagueur débutant débordé ?

— Pas vraiment. Paul, si vous le voulez, je peux vous expliquer tout cela.

— Je vous en prie, Albin.

— Dans une école, j’ai vu un banc de l’amitié. L’enfant s’assied sur ce banc s’il est en manque de camarades. Un autre enfant qui passe devant lui sait qu’il ne veut pas rester seul, alors il l’invite à jouer. Ce système, j’en ai parlé, mais dans votre monde que l’on dit civilisé, c’est trop simple et cela ne nécessite que trois coups de pinceau. Ce n’est ni de droite ni de gauche, ça ne valide aucune croyance, aucune théorie fumeuse.

— Et vous avez pensé aux adultes.

— Oui, Paul. Sachez que ma peinture est spéciale, un peu étrange, magique si vous voulez. Je veux inviter des personnes à s’y installer pour se parler et surtout s’écouter.

— Cela semble si simple, Albin, mais qui croit encore à la magie ?

— Je vois bien vos yeux incrédules, vous pensez que la magie, le merveilleux, les enchantements… ce n’est plus de votre âge, ni de notre époque. Vous baignez depuis des années dans la rationalité et le matérialisme. Mais, il y a le dicible et l’indicible, le réel et l’imaginaire, ce que l’on croit savoir et tout ce qu’on ignore. Pensez-vous qu’être rationnel et repu suffit à vivre, à survivre ?

— Beaucoup s’en contentent.

— Paul, aidez-moi à choisir et à peindre quelques bancs, il s’y créera des bulles de sincérité et de bienveillance, ce sera votre tâche. Croyez-vous que notre rencontre sur ce banc soit un pur hasard ? M’aiderez-vous, Paul ?


Pendant qu’il me parlait, je ressentais comme un doux et tiède picotement sous mon crâne, j’étais plus léger et totalement confiant. Trouver quelques bancs et vite fait y donner trois coups de pinceau, ce sera si simple. Un élan irrésistible me poussa à lui répondre :


— Oui, Albin, je choisirai quelques bancs lors de mes promenades.

— Vous verrez, Paul, des dialogues s’y instaureront et très vite on ne pourra plus s’en passer.


Il me remit un pot de peinture en affirmant : « C’est du gris, ne vous inquiétez pas, en séchant les couleurs s’organiseront d’elles-mêmes ». Perplexe, je le pris dans mes mains, aucune indication n’y figurait. Quand je tournai la tête, il était déjà parti.

La curiosité plus que ma vague promesse me poussa à peindre mon premier banc. La veille, j’avais parcouru le jardin municipal et choisi un banc, sous un arbre, à l’angle de deux allées, vue ouverte sur quatre massifs de fleurs. Méfiant et un peu inquiet, je décidai de le peindre le lendemain, au petit matin.


Le jour se levait à peine, je mis le pot à côté de moi, l’ouvris, donnai trois légers coups de pinceau sur le bout du banc et me glissai vers l’autre extrémité. Dans la pénombre, la peinture grise tranchait à peine sur le vert foncé du banc. Peu à peu elle s’approcha de moi, se mit à atteindre le dossier. Je me levai d’un bond. Incrédule, je vis des tons multicolores recouvrir peu à peu le banc.

À peine mon quatrième banc peint, les médias annoncèrent une véritable épidémie de bancs multicolores affirmant : « Une atmosphère spéciale entoure ces bancs, on décrit d’étranges sensations », « Oui, des personnes peuvent y échanger des propos sans haine, intolérance ou fanatisme », « Des scientifiques, des sociologues, des psychologues essaient en vain de comprendre », « Étrange, bien des personnes racontent qu’elles ont dialogué avec un homme en noir ayant une canne sous le bras, tous en même temps et en des endroits différents », « Des chercheurs ont mis la main sur un pot de cette fameuse peinture grise, rien n’y fait, avec eux ça reste du gris », « Cela s’étend à tous les pays, bien des politiques veulent arrêter ces rencontres »…

Dans un lieu isolé, face à une longue allée bordée de statues, je me suis assis sur un de mes bancs. J’ai de suite ressenti ce merveilleux picotement, je n’ai attendu que deux minutes.

Timide, un jeune homme s’est approché en s’arrêtant à trois reprises, observant les arabesques colorées. Puis, il s’est assis à côté de moi et de suite m’a demandé :


— Bonjour, je souhaite vous parler, je ne sais pas comme dire, c’est que…

— Bonjour, je m’appelle Paul, tu sais, tu repartiras peut-être avec plus de questions que de réponses, mais les questions valent souvent plus que les réponses.


 
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   cherbiacuespe   
24/10/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Donc, et si je comprends bien, cette peinture exclue des bancs public les amoureux qui veulent se bécoter et n'ont rien d'autre à s'échanger que des bécots. Autant le dire, je proteste! La radicalisation de cette peinture particulière en faveur de ceux qui parlent plutôt que les petits couples d'amoureux (ou pas d'ailleurs) me révolte.

"longue silhouette noire marchant souplement" j'aurais dit "avec souplesse" que je trouve plus joli (oui, ça se discute). Beaucoup de dialogues que je ne trouve pas toujours très maîtrisés. Et c'est à peu près tout ce que je peux reprocher à ce texte sur sa forme.

Sur le fond c'est une belle histoire qui s'inscrit parfaitement dans le thème du merveilleux. Belle idée, bien imaginée et traduite simplement. On pige vite le sujet abordé, donc, l'efficacité est maximale.

Cherbi Acuéspè
En EL

   Dugenou   
24/10/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour,

Un texte court, à l'histoire simple, mais indubitablement merveilleux : les bancs publics, repeints avec une peinture magique, favorisent les rencontres. Une nouvelle vie sociale s'annonce...

J'aurai préféré connaître la détresse de ceux qui s'assoient sur ces bancs, et les repeignent. Tout comme quelques détails sur l'homme à la canne... Mais la nouvelle est courte et il faut bien que, rapidement, le mouvement prenne de l'ampleur.

Un texte trop court à mon goût, qui aurait mérité d'être développé.

En EL.

   Donaldo75   
3/11/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

J'ai trouvé cette nouvelle simple et efficace. C'est bien écrit, les dialogues sont intelligents et le message est positif. Le fantastique à ça de particulier qu'il permet de véhiculer des messages sans avoir à couper les cheveux en quatre, en laissant juste le lecteur imaginer, retrouver son âme d'enfant. et ça fait du bien, finalement, de lire de belles histoires en ces temps assombris par des faits divers sanglants, des épidémies terrifiantes et tout un tas de choses qui donnent l'impression d'aller droit dans le mur.

Bravo !

Merci pour le partage et l'arc en ciel. 🌈

   maria   
18/11/2020
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Andre48,

L'histoire est imaginative, belle.
J'ai trouvé la réaction agacée des politiques pertinente : ce qu'ils ne maitrisent pas les dérange.
L'écriture est simple et l'ensemble fonctionne bien.

Merci du partage.

   sympa   
18/11/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Andre48,

J'avais lu et beaucoup aimé cette nouvelle en EL, sans avoir eu le temps de la commenter.

J'aime bien le côté optimiste et merveilleux que ces bancs multicolores suscitent.

Souvent, des choses nouvelles attirent la curiosité et le dialogue s'ensuit naturellement.

J'aimerais bien que tous les bancs publics soient multicolores, ça amènerait un peu plus de gaité en ces temps difficiles.

Une lecture agréable.

   Eclaircie   
19/11/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour André48,
par hasard, je suis passée devant ce banc, "un léger picotement s'est emparé de moi...."sic.

J'aurais bien vu ce récit poétique en nouvelle fantastique, ah ! c'est le cas, alors je me suis encore mélangée les pieds dans le pot de peinture grise-qui-peint-arc-en-ciel.
Excusez moi, je n'ai pas pu résister aux mots ci-dessus. banc oblige.
On me dit bon public en nouvelle, sévère en poésie, j'aurais voté pareil des deux côtés, sur ce siège.

Le seul reproche, c'est perso, je me perds vite dans les dialogues longs et doit remonter les tirets pour voir qui dit quoi.

Et dans l'exergue, j'aurais mieux vu écrit "entre les Humains", plutôt que les Hommes.

J'ai beaucoup, beaucoup aimé,
Merci du partage,
Éclaircie

   Malitorne   
19/11/2020
 a aimé ce texte 
Un peu
Un récit court à la tonalité poétique que j’ai trouvé quand même un peu superficiel. Cette idée de banc qui rend les gens bienveillants une fois coloré est sympathique mais ça ne va guère plus loin. Il manque de la profondeur, d’un véritable scénario qui viendrait s’ajouter à cet aspect magique.
De la même façon le style m’apparaît un tantinet naïf, sans beaucoup de relief qui lui donnerait un caractère particulier. Tel quel il est trop plat mais au bout du compte adapté au thème.

   dream   
19/11/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
André48, bonjour

Ici, le square s’invite dans le paysage, avec ses bancs sur lesquels la parole, au cours de rencontres impromptues, redevient un baume qui panse les maux. Ici, l‘auteur parle en toute simplicité des relations des individus entre eux et de la solitude des êtres qui n’arrivent pas (ou ne veulent pas) à communiquer. Et c’est bien là la problématique de la société de notre temps qui, sous le fallacieux prétexte que dans cette « jungle froide » l’unique moyen de se protéger est de devenir ce qu’on laisse transparaître, être ce que les autres voient de soi.

Certes, nous n’avons pas trop d’éléments sur le vieil « artiste » ni ce qu’il a fait dans sa vie, et pas davantage sur son passé sentimental et son passé tout court ; mais cela a au fond bien peu d’importance, car le dialogue entre les deux hommes pour s’appréhender soi-même d’une nouvelle manière dans la quête existentielle au gré des pérégrinations, est parfaitement réussie.

Bravo ! Pour cette recherche du bonheur !
dream

   Arsinor   
19/11/2020
 a aimé ce texte 
Bien
Un récit dans le genre du merveilleux, en effet, monothématique, un peu gentillet, dont la meilleure idée reste à mon avis cette peinture dont le gris contient toutes les couleurs.

   Charivari   
19/11/2020
Bonjour.
Si le récit est assez touchant (à l'heure actuelle, ça fait du bien de lire des textes genitls comme ça, où les gens se parlent comme par magie), j'ai trouvé tout de même le texte bien court. Ce côté "qui va droit au but" contraste avec le sujet, qui devrait se perdre en arabesques et décliner de la poésie dans toutes ses formes. C'est un peu trop roide à mon goût. Le thème aurait mérité d'être un peu plus enrobé, et aussi plus long.

   Corto   
20/11/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'ai bien aimé l'idée de faciliter les rencontres dans ces lieux que le solitaire parcourt sans oser ou réussir à entrer en relation avec quiconque.
Cette nouvelle invente un remède à la solitude qui tourne en rond, et en soi c'est une belle idée.

Bien sûr l'artifice du pot de peinture magique nous fait entrer dans un monde onirique. On se sent dès lors sur le pas de lancement d'une fusée à multiples étages où l'on pourrait développer diverses histoires de rencontres, de vécus solitaires et avides de contact humain.

A ce titre cette nouvelle ouvre intelligemment un horizon immense, où le lecteur se prend à projeter ses propres expériences.

Une démarche intéressante à condition de ne pas hésiter à poursuivre la magie de ce thème.

Merci de ce partage.

   matcauth   
23/11/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour,

je n'ai pas regardé tout de suite la catégorie, et j'ai navigué un moment, hésitant entre fantastique ou réalité. J4ai trouvé dommage que le côté fantastique prenne le dessus, ne laissant pas l'ambiguïté perdurer.

Après tout, toute cette histoire peut être réelle, si l'imagination et, dans le cas présent, l'empathie, des passants est assez développée. Et cela aurait donné un côté optimiste à ce texte. Là, la dimension fantastique fait que dans la tête du lecteur, tout s'arrête.

Le texte hésite et oscille, également, entre conte pour enfants et histoire plus adulte. On a presque l'impression que l'auteur n'a pas voulu se mouiller. Je dis bien "presque", car le but de cette nouvelle est autre. Mais en tant que lecteur, j'ai vu autre chose, j'ai creusé dans une autre direction, parce que rien ne m'en empêchait, et il y a une toute petite déception, finalement.

Mais l'ensemble est agréable à lire, c'est écrit de façon épurée, gage de maturité, une lecture agréable, donc.

   Bellini   
24/11/2020
 a aimé ce texte 
Un peu
Oui bon, la fin confirme que ces bancs repeints ont la faculté de rapprocher les gens. C’est tout ? J’ai lu jusqu’à la dernière ligne pour qu’on me dise que le type à la canne n’était pas un escroc ? Tout ce fantastique pour une histoire si banale et si conformiste ? Franchement, j’ai préféré les pouvoirs de Méphistophélès dans Le Maître et Marguerite. Heureusement, ça emmerde les politiques, c’est bien la seule aspérité où s’accrocher…
Bellini

   Quieto   
28/11/2020
Bonjour Andre48,

Ce texte est à la fois positif et tragique. Le côté positif est évident : on a enfin trouvé la clef permettant d’ouvrir la porte blindée scellant le « chacun pour sa pomme ». Le côté tragique est apporté par le genre. Ce n’est pas une fable, qui dégagerait une morale ou, plus modestement, un enseignement. Ce n’est pas vraiment non plus une utopie, car l’utopie, du moins dans l’une de ses deux acceptions, se fixe un objectif qu’elle sait ne pas pouvoir atteindre, mais dont elle entend s’approcher du mieux possible en le visant. Ici, nous sommes dans le fantastique, c’est-à-dire quelque chose qui n’existe pas et n’existera jamais. En ce sens, c’est un aveu de défaite et c’est tragique alors que de prime abord, le texte pourrait paraître optimiste.

Pour autant, il n’est pas interdit de rêver, à condition de ne pas trop se faire de mal au réveil. Etant conscient de ça, on peut malgré tout se faire du bien pendant un moment. Ce moment m’a donc été agréable.

Le fantastique permet de s’affranchir de réalisme, mais peut-il pour autant s’affranchir de vraisemblance dans l’univers qu’il construit ? Je me pose cette question en lisant la réplique suivante « Albin, je ne vous crois qu’à moitié, avez-vous encore l’âge de faire cela ? » et puis celle-ci : « Vous êtes un vieux tagueur débutant débordé ? ». Paul semble avoir du respect pour autrui et je ne le crois pas capable d’interpeller Albin aussi directement au sujet de son âge. Cette impertinence, voire cette grossièreté, ne colle pas avec le reste.

La réplique suivante m’a aussi interpellé : « [..] il s’y créera des bulles de sincérité et de bienveillance [..] ». C’est toujours intéressant lorsqu’un texte pose des questions au lecteur (même si ce n’est pas son intention) et qu’il lui est difficile d’y répondre lui-même. Je me permets de m’attarder sur cette question, qui peut paraître anecdotique, mais qui est peut-être centrale dans le sujet que pose votre texte. De prime abord, j’ai été heurté par l’apparente contradiction entre les mots sincérité et bienveillance. A bien y réfléchir, ils ne sont sans doute pas contradictoires, mais il est en tous cas bien difficile d’être à la fois sincère et bienveillant. C’est notamment le cas sur ce site où il s’agit d’émettre une opinion sur le travail des autres. Faut-il brider sa sincérité pour laisser suffisamment de place à la bienveillance ? Mais au fait, de quelle bienveillance s’agit-il ? De la bienveillance de celui qui émet une opinion ou de la bienveillance de celui qui la reçoit ? Celui qui la reçoit n’est-il pas aussi un peu responsable de la manière dont il reçoit ? On peut bien sûr extrapoler cette question à bien d’autres sujets que le commentaire d’un travail. Je me demande alors si la magie de la peinture ne consiste pas à désamorcer cette question de la responsabilité émetteur/récepteur.

La phrase suivante est intéressante : « Étrange, bien des personnes racontent qu’elles ont dialogué avec un homme en noir ayant une canne sous le bras, tous en même temps et en des endroits différents »
Tous ceux qui entrent dans le processus deviennent indistincts. Ce sont des passeurs, dont l’identité n’importe pas. Seule importe leur mission commune. Et je trouve que vous avez manqué là une belle occasion à la dernière phrase de votre texte. En effet, plutôt que d’écrire « Bonjour, je m’appelle Paul », vous auriez pu écrire « Bonjour, je m’appelle Albin » ». Ce faisant, il est possible que des lecteurs n’auraient pas compris, mais c’eût été une belle occasion de montrer que « Albin » n’est pas une identité, mais une fonction.

La phrase suivante m’a dérangé : « Cela s’étend à tous les pays, bien des politiques veulent arrêter ces rencontres »
Peut-être n’est-ce pas voulu de votre part, mais je n’ai pas pu m’empêcher de lier cette phrase à l’actualité sanitaire, pas que cette phrase soit nécessairement sans pertinence quant aux questions politiques qu’elle poserait, mais parce qu’elle ancrerait dès lors le texte dans quelque chose de moins universel.

   Andre48   
29/11/2020


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