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Policier/Noir/Thriller
ecritvain : Cartes piège [Sélection GL]
 Publié le 09/07/18  -  11 commentaires  -  9925 caractères  -  53 lectures    Autres textes du même auteur

"Les idées des hommes sont comme les cartes et autres jeux."
Maxime et Pensées - Chamfort

Quatre joueurs autour de la table. Qui a la meilleure main ?


Cartes piège [Sélection GL]


La pièce sentait la bougie consumée et la cigarette fondue. Des tourbillons de fumée légère venaient s’enrouler autour des poutres apparentes et lécher la lumière bleue de la lune qui filtrait timidement par les fenêtres embuées.


Doug tapotait la table en teck d’un doigt tendu. Dans son autre main, il tenait en éventail ses cartes à jouer blanches. Son regard faisait des petits sauts de l’une à l’autre sur le même rythme que le tic-tac de l’horloge.


– Y en a qui sont morts comme ça… se plaignit Raph.

– Je cherche, répondit Doug, légèrement agacé.

– Et que cherches-tu tant ?

– Je cherche à savoir.


Et d’un geste ample, presque théâtral, il abattit une carte qui vint se coller au bois avec un bruit sec.


Les joueurs l’observèrent d’un œil circonspect. Phil tira sur sa cigarette, sans se départir de son flegme habituel.


– Voilà qui nous met dans l’embarras, Raph et moi.

– J’espère, chuchota Doug.


Ce coup de maître avait sorti les joueurs de leur torpeur. Phil et Raph se redressèrent sur leur siège dans un frottement de tissu discret. Seule la quatrième et dernière joueuse, Brooke, en bout de table, face à Doug, resta interdite. Ses grands yeux bruns étaient fixés sur la fumée qui s’échappait par un interstice entre deux planches de bois du plafond. Raph tenta de relancer la conversation :


– Quel temps de chiotte.


Par les fenêtres, ils pouvaient en effet distinguer des rideaux de neige charriés par un vent puissant. Celui-ci se faufilait en sifflant dans les quelques défauts d’isolation du chalet. Heureusement, le feu de cheminée réchauffait l’atmosphère. Le brasier produisit un craquement qui constitua l’instant de quelques secondes la seule réponse à l’affirmation de Raph. Puis Phil daigna prendre la parole, plus par politesse que par réelle envie :


– Cela devrait se calmer demain.

– J’espère bien, je ne suis pas venu ici pour rester enfermé comme un lapin dans un clapier.


Doug émit un grognement. C’était lui qui offrait ce séjour dans son chalet aux trois autres. Certes il avait une idée derrière la tête, mais il n’en méritait pas moins un peu plus de gratitude.


– Le logement vous convient, au moins ? fit-il semblant de s'inquiéter.

– Oh, très bien ! Ce chalet est un cocon. Et Brooke est là pour apporter la dose d’aventure nécessaire à toute bonne escapade, glissa Raph d’un air entendu.


Sur ces mots il tenta de prendre la fine main de la jeune fille brune pour y déposer un baiser mais celle-ci se déroba, gênée. Doug sentit un frisson de dégoût et de rage lui parcourir le corps. Il vit que Phil se raidissait également sur son siège.

Ce dernier posa délicatement une carte sur la table.


– Un point pour toi, Phil, commenta sombrement Doug.


Doug fixait chacun de ses adversaires un à un, tentant de déceler la moindre émotion sur leur visage. Il analysait tout : la position de leurs mains, leur regard, le temps qu’ils mettaient à cligner des yeux. Chaque détail revêtait une importance capitale.


– Et la literie, vous sied-elle ? demanda-t-il innocemment.

– Mon mal de dos ne s’est pas manifesté, elle est donc indéniablement de très bonne qualité, affirma Phil.

– Le sommier de mon pieu grince comme un vieux portillon rouillé, mais à part ça j’ai pas à me plaindre, lança Raph.


Doug, qui avait à nouveau la main, prit un air légèrement étonné sans quitter son jeu des yeux.


– Je n’ai rien entendu. J’ai pourtant d’ordinaire le sommeil léger.


Il jeta une carte sur la table.


– Oh, mais je bouge peu la nuit.

– Ah oui ?

– Je n’ai rien entendu non plus, si ce n’est ces hurlements de loup dehors qui m’ont empêché de trouver le sommeil, frissonna Phil.

– Allons, mon bon Phil, ce ne sont que les chiens des éleveurs de la vallée qui se répondent, le rassura Doug.

– Je remporte cette manche ! s’enorgueillit Raph en rassemblant les cartes éparpillées.


Il coupa le paquet en deux pour Doug, qui entreprit de distribuer.


– Eh bien Phil, fit le meneur de jeu, il ne faut pas rester inactif comme cela.

– Tout vient à point à qui sait attendre, répondit calmement l'intéressé.


Et en effet, trois taffes de cigarettes plus tard, Phil abattait sa carte maîtresse. Il poussa un râle de satisfaction qui se termina en quinte de toux. Puis, gentleman :


– Je laisse la main à Brooke.


Doug s’était figé. Ce jouissement guttural que venait de produire Phil...


– Brooke, ma chérie, j’aimerais aller aux toilettes, énonça-t-il d’une voix blanche.

– Oui, Papa. fit docilement la belle jeune fille en se levant.


Elle fit le tour de la table d’un pas vif et se plaça derrière son père pour pousser son fauteuil roulant. Elle conduisit ainsi l’infirme jusqu’aux cabinets situés au bout du couloir.

Après qu’il eut terminé, elle allait lui faire prendre le chemin inverse, mais il l’arrêta.


– Ma chérie.

– Oui, Papa ?

– Tu n’es pas naïve.

– Non, Papa.

– Tu sais pourquoi j’ai invité ces deux jeunes hommes.

– Eh bien, les deux m’ont fait des avances. J’ai donc supposé que tu voulais choisir celui qu’il te conviendrait le mieux que j’épouse.

– Tu es aussi belle qu’intelligente. C’est bien là ton plus grand malheur.

– Qu’est-ce que tu veux dire ?


Doug prit une grande inspiration. Son regard alla se perdre dans les volutes de neige derrière la vitre embuée avant de revenir sur le visage poupin de sa fille. Qu’est-ce qu’il l’aimait. Les larmes lui montèrent aux yeux. Des larmes de rage.


– J’ai entendu, hier soir.


Les yeux de Brooke s’écarquillèrent puis s’embuèrent également. Son menton tremblait, mais sa bouche resta close. Doug lui prit les mains et les pressa.


– Je suppose que cette sombre merde n’a pas pris le temps d’allumer une bougie. As-tu vu son visage ? L’as-tu reconnu ?


La tête de Brooke s’agita de droite à gauche. Elle renifla.

La mâchoire de Doug se contracta. Il serra si fort les accoudoirs de son fauteuil que ses jointures blanchirent. Il voyait rouge. Le jour qu’il redoutait plus que tout au monde était arrivé : il avait été incapable de protéger sa fille à cause de son handicap.


– Là, ça va aller, fit-il en caressant la joue de Brooke et en essuyant une larme du pouce. Ne t’inquiète pas, je m’occupe de tout. Allez, reprends-toi et ramène-moi là-bas.


Brooke se moucha et obtempéra aussi bien qu’elle le put. De retour autour de la table, Raph et Phil ne mirent pas plus de quelques secondes à s’apercevoir que quelque chose clochait.


– Eh bien, que se passe-t-il ? s’enquit le premier.


Les secondes martelées par l’horloge étaient autant de coups de canif dans le silence qui s’épaississait. Doug en compta dix avant de prendre la parole. Il en profita pour assurer sa prise sur le métal froid sous la couverture qui réchauffait ses jambes.


– Cette nuit, à 1 h du matin, je ne dormais pas.


11, 12.


– Je n’étais pas le seul.


Et d’un geste ample, presque théâtral, il révéla son revolver à la vue de tous, le braqua, et tira.


Brooke cria, Raph sursauta en jurant, Phil resta immobile. Il tourna la tête pour regarder Brooke, hébété. Une tache rouge apparut sur sa chemise et s’élargit lentement. Tandis qu’il contemplait le visage horrifié de la femme qu’il désirait, ses pupilles firent de même. Puis il glissa de son siège en poussant un râle.


– Qu’est-ce que... Comment... Pourquoi vous… balbutia Raph en se levant maladroitement.

– J’ai entendu les chiens hurler à 1 h 30 cette nuit. Une demi-heure plus tôt, j’ai entendu un homme abuser de ma fille, expliqua Doug d’une voix froide comme le métal de son arme.


Il déchargea celle-ci et les douilles vinrent s’éparpiller au milieu des cartes. Il observa sur le visage de Raph les conséquences de ses révélations faire son chemin jusqu’à son cerveau puis il poursuivit :


– Ce n’était pas Phil, il n’en a certainement pas le cran. Mais ce poltron a tout entendu et n’a rien fait. J’ai de bonnes raisons de croire qu’il en a même profité pour s’adonner à un plaisir solitaire dans la chambre d’à côté.


Raph ouvrit une bouche horrifiée. Brooke étouffa un sanglot.


– Mais alors qui pensez-vous... commença Raph.

– Je n’avais pas fermé la porte à clé, je m’en mords aujourd’hui les doigts, mais j’avais mis l’entrebailleur hier soir avant de me coucher. Ce matin, il était enlevé. Quelqu’un est entré ici et a violé Brooke. Dès demain, je vais mener mon enquête et je vais tuer ce fils de pute. Si tu acceptes de m’aider Raph, mon brave, je t’offre la main de ma fille.


Raph, interloqué, resta quelque temps bouche bée. Puis il se reprit, avala sa salive et fit un court signe de tête affirmatif à Doug :


– Bien, continua celui-ci. Tu peux commencer par transporter le corps de ce minable dans la remise, on l’enterrera quand la neige aura fondu.


Tandis que Brooke frottait les traces de sang qui souillaient le parquet, Raph traîna Phil jusqu’à l’autre bout du chalet. Il hésita quelques instants face à la volée de marches qui descendaient vers la remise, puis finit par y pousser sans ménagement le cadavre qui dégringola dans un concert de bruits sourds et de craquements.


Il revint prestement dans le salon, où Brooke frottait toujours le sol avec acharnement. Un flot ininterrompu coulait sur ses joues, si bien que son éponge mélangeait du sang et des larmes. Raph s’approcha. Il posa une main sur sa nuque. Elle arrêta de frotter. Il l’aida à se redresser, et dans un élan, l’enserra dans ses bras et la pressa contre elle.


Elle était à lui maintenant. Cette douce nouvelle lui donnait presque envie de griller une cigarette, là, maintenant. Mais c'eût été une folie pour lui, il ne fumait habituellement qu’après le sexe. Et, surtout, jamais à l'intérieur, ses parents lui avaient inculqué cela.


Sous sa robe de tissu tachée de sang, Brooke sentit le contact glacé du couteau de cuisine au niveau de sa hanche. Toujours prisonnière de l'étreinte de Raph, elle posa la main dessus.


 
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   plumette   
25/6/2018
 a aimé ce texte 
Bien
la première phrase m'a laissée perplexe: "la pièce sentait la bougie consumé et la cigarette fondue" N'est-ce pas l'inverse?

Oubliant vite cette étrangeté, je suis entrée dans cette partie de carte que j'ai trouvé un peu longue pour amener l'histoire.

Le dialogue au sujet du confort de la maison m'a paru forcé, surtout cette expression "la literie vous sied-t-elle" assez précieuse par rapport à l'ambiance et à ce que l'on imagine de ces personnages un peu rustres.
Mais l'auteur a peut-être mis de l'ironie dans cette expression! Mais alors, comment faire sentir l'ironie à l'écrit?

L'histoire s'emballe à partir du moment où se dévoile deux éléments inattendus à propos de Doug et de Brooke.

L'auteur a vraiment su me surprendre et c'est un bon point pour ce genre de récit.Pourtant, la fin me laisse un sentiment de confusion, à cause de la disparition de Doug au sujet de laquelle rien n'est dit.

et sur la chute: où est exactement le couteau? On pourrait croire qu'il est sous la robe, à cause du contact glacé, comment tient-il? est-ce Raph qui vient de s'en servir... Ce manque de clarté dans la chute a nuit à la fin de ma lecture, Dommage!

Plumette

   Jean-Claude   
28/6/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

La fin est comme je les aime : ouverte et suggestive.
On est tenu en haleine.
La chose qui, à mon avis, cloche un peu, c'est le comportement nocturne de Ralph : il a des bras ; même lourdement handicapé, un père ne tiendrait pas en place. Évidemment, pour la suite, il faut qu'il soit au courant sans qu'il ait eu l'occasion d'intervenir. Il faudrait trouver donc un autre moyen.
Et Brooke, avant qu'on sache pour la nuit, est juste "gênée", c'est un peu léger. Et, ensuite, pas assez perturbée.

Au plaisir du vous (re)lire
JC

   Donaldo75   
9/7/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour ecritvain,

J'ai assez aimé cette histoire, même s'il m'a semblé que l'invitation de Doug, au prétexte de trouver le bon époux pour sa fille, est un prétexte un peu faible à la réunion de tous les protagonistes, surtout au vu du viol qui s'ensuit.

La fin, également, m'a semblée un peu tirée par les cheveux.

La narration est réussie, avec une bonne mise en avant du décor que constitue la partie de cartes. Et ça, ce n'est pas facile.

Merci du moment de lecture,

Donaldo

   Perle-Hingaud   
9/7/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour ecritvain,

Il y a les ingrédients d'une bonne nouvelle: la recherche d'une atmosphère, du suspense, une chute, peu de personnages. La situation (la partie de cartes) est une bonne idée, elle permet la mise en scène de différents jeux de dupes.

L'écriture me parait claire et adaptée au genre.
Ce qui me semble à creuser:
- l'épaisseur des personnages: on les confond, ils sont trop plats. (les noms n'aident pas !),
- l'histoire elle-même est à approfondir: la rencontre provoquée pour un mariage me parait peu réaliste et si j'ai bien compris, Ralph est sorti fumer une cigarette après le viol ?

Donc, l'intention est là, mais selon moi, il y a encore matière à améliorer le tout.
Merci pour cette lecture !

   hersen   
9/7/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Cette nouvelle vaut par son ambiance, du bien noir.

les éléments sont distillés tranquillement et le jeu de carte dessine, petit à petit, l'enjeu. Par contre, cet enjeu, justement, je le trouve un peu faible. C'est dommage, quelque part il me donne l'impression de décrédibiliser le reste.
Ceci dit, une nouvelle à atmosphère pesante n'est pas un exercice facile et tu t"en sors plutôt bien grâce à une écriture tout à fait adaptée.

J'espère avoir le plaisir de te relire, et bienvenue sur le site !

   Vilmon   
11/7/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour, j'ai aimé l'ambiance que transmet le texte et les dialogues hachés. On peut sentir le poids des passages silencieux. C'est un genre de roman policier, Doug tente de trouver le coupable.
Je me demande si ce dernier n'a pas voulu lier Phil à sa fille et lui par la complicité du meurtre. Et Brooke ne semble pas vouloir partager ce plan, bien que rien nous dit qu'elle a utilisé le couteau.

   Tailme   
20/7/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Le texte est bien écrit et le suspens monte en grade au fur et à mesure. Je me suis surpris à entrer totalement dans cette pièce, avec les protagonistes.

Au risque de répéter les différents lecteurs, je vais aborder les sujets qui m'ont gêné.

Les noms sont à revoir. On se perd, les confond. J'ai dû relire à maintes reprises le début pour m'approprier le nom des personnages. Choisissez des noms français par exemple.

Le travail sur la psychologie de la demoiselle est, il me semble, à retravailler. Il manque du concret dans cette façon de réagir au viol. Va-t-elle se venger à la fin car elle a reconnu son contact ?

Belle réussite qui demande peut-être à être développée sur plus de pages.

Bonne continuation.

   toc-art   
13/8/2018
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Bonjour,

alors, on va commencer par ce qui me parait intéressant, à savoir la volonté de créer une atmosphère. pour moi, c'est prometteur mais pas totalement réussi, on sent trop cette volonté justement, et cette application est un peu trop marquée. Les dialogues sont surjoués, les attitudes aussi (s'enorgueillit, par exemple), il faudrait un peu assouplir tout ça à mon avis. Par exemple, vous évoquez la partie de cartes, c'est très bien, mais elle reste très abstraite. Vous parlez de cartes blanches : la précision est inutile, ça n'apporte rien. En revanche, vous ne dites pas quelle carte maîtresse abat votre personnage, ni celles qu'il a en mains. Je pense que vous devriez pour densifier votre scène.

Ensuite, le gros point noir pour moi, c'est l'intrigue qui ne tient pas la route une seule seconde. Si je vous suis, le père invite les deux garçons dans son chalet pour déterminer lequel des deux épousera sa fille. ça, déjà, il faut réussir à le faire avaler au lecteur. Mais ensuite, on apprend qu'il a entendu la scène de viol sur sa fille et qu'il n'a rien fait parce qu'il est dans son fauteuil roulant. C'est une blague ? Il ne peut pas crier ? tirer un coup de feu en l'air pour arrêter tout ça ??? Après, il laisse passer la journée tranquille, lui et sa fille n'en parlent pas, il ne tente pas de la réconforter ni quoi que ce soit. Et enfin, il tue le mec qu'il soupçonne d'être resté sans réaction mais laisse le coupable vivant, au motif qu'il pense que le violeur vient de l'extérieur. Juste une remarque ; dans un chalet, ça grince, on entend le moindre déplacement… Non, sérieux, c'est complètement ubuesque comme situation. Et pour finir, vous nous révélez que c'est bien Raph le violeur puisqu'il est sorti fumer une clope après avoir violé la fille, d'où l'entrebailleur défait.


Alors, très bien pour l'envie et la recherche d'une atmosphère mais pour moi, on est encore loin d'une histoire crédible aboutie. Il faut vraiment revoir tout ça et le bon côté des choses, c'est que vous avez de la matière.

Bon courage !

   izabouille   
5/8/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↓
La cigarette fondue? C'est bizarre d'employer ce qualificatif pour une cigarette.
L'histoire est bien amenée, j'ai eu envie de lire la suite. Mais il y a quelques aberrations, comme par exemple le père qui entend sa fille se faire violer et qui ne crie pas ou qui ne tenterait même pas de ramper pour aller la sauver, ce n'est pas un père normal... surtout pour un mafieux.
Cela dit, l'idée de départ est bonne et mériterait d'être retravaillée.

   GillesP   
29/8/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
J'ai lu cette histoire sans déplaisir, mais j'ai été gêné par deux choses:
- Le manque de différenciation des personnages, notamment au début. On met du temps à comprendre qui sont Doug, Phil et Ralph. Par ailleurs, leur psychologie n'est pas nette, ils ne prennent pas chair pour moi.
- Les incohérences dans l'histoire: par exemple, le père entend sa fille se faire violer mais ne fait rien sur le moment. Je trouve cette absence de réaction pour le moins étrange.


Au plaisir de vous relire.

   Cerise   
10/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Ce texte m’a transporté par l’ambiance le décor planté et la qualité rédactionnelle .
Je rejoins d’autres avis sur la difficulté de cerner les différents personnages. la dernière partie est un peu hâtive et le final peut être un peu trop’abrupt.
J’ai passé un bon moment et aurait plaisir à retrouver cet auteur.


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