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Policier/Noir/Thriller
guanaco : Une histoire à deux balles [concours]
 Publié le 26/09/17  -  11 commentaires  -  5043 caractères  -  104 lectures    Autres textes du même auteur

L'enfer c'est les autres.


Une histoire à deux balles [concours]


Ce texte est une participation au concours n°22 : Inversons-nous !

(informations sur ce concours).




« Eh, regarde-moi dans les yeux… Regarde-moi dans les yeux bordel !… T’as de beaux yeux en plus… Plus clairs que les miens… On sait bien que c’est pas ça qui a fait la différence hein ?… On le sait bien toutes les deux… Parce qu’à moi aussi il m’a dit que mes yeux étaient beaux, "des aurores boréales", tu te souviens ? Il n’y a pas de raison, tu y as eu droit aussi je suppose… Oh regarde-moi j’t’ai déjà dit… Hein qu’il t’a fait le coup des aurores boréales ? La vache quand j’y pense… Eh ben tu vois même ça je m’en fous… Ouais… J’m’en fous… C’est quoi ça ?… Là sur ta table de chevet ? C’est vous en vacances ?… Réponds pétasse !… Qu’est-ce que j’en ai à foutre que t’aies mal, réponds !… C’est pas mignon, vous et les gosses… Ha ! Ha !… Regarde-moi la tronche du grand, la même que son père… T’en avais deux pour le prix d’un dis-moi à la maison ?… Et là, ta fille, elle a quel âge sur la photo ?… Tu m’écoutes, combien ?… Douze ?… Magnifiques cheveux en tout cas… Ils ont l’air doux… L’autre jour je disais à Marc qu’elle était plutôt blonde non par rapport à toi ?… Un peu comme moi finalement… Tu sais peut-être pas mais on est partis en vacances quelques fois aussi avec ton homme. Les séminaires, ça te parle ? T’as le formateur devant toi : Italie, Espagne, Angleterre et j’en passe. Avec Marc, on était le tableau blanc et le feutre, on écrivait notre histoire… Je me projetais dans le moindre de ses éclats de rire, chaque clin d’œil c’était… la promesse d’un avenir rempli d’aurores boréales… Quoi ?… Depuis un an… Ça t’en bouche un coin ma belle hein ? Rassure-toi tu rentrais plus dans nos projets. Le ménage à trois c’est pas mon trip. Marc et moi, on allait s’envoler… Et puis… Et puis… Il a fallu que tu t’en mêles… De manière insidieuse, sournoise… T’es venue tout foutre en l’air… Toi… Si, si, toi… Tiens, vas-y, hurle, toi et ton petit minou de bourgeoise, allez vas-y saigne, souffre ! Et moi dans tout ça hein ?… "J’espère connaître de nouveau la paternité avec toi, ce serait merveilleux. Pense aux bons moments à venir…" Un gosse, il voulait un gosse. Mais on n’en avait jamais parlé, pourquoi maintenant ? Un gosse… "Tu verras, c’est magique et très épanouissant…" On y était. "Mais mon chéri, je suis désolée, c’est… médicalement impossible, je ne pourrai jamais avoir d’enfants…" Par ta faute je suis devenue la femme incomplète, incompatible, tout ça parce que là-dedans là, mon usine à bébés elle marche plus ! Tu comprends maintenant pourquoi il fallait que je le fasse, cette balle t’a bien défoncé la chatte et elle nous a mises à égalité, parce qu’on est bien d’accord hein la miss, c’était pas juste ?… Réponds !… Bon sang, je sais plus où j’en suis !… Ton Marc… Il a bien essayé de me persuader de retourner à l’hôpital pour voir des spécialistes mais il avait pas capté le caractère irréversible de la chose… J’ai tout de suite remarqué que son regard avait changé et quand j’ai compris que je verrai jamais les aurores boréales… J’en ai passé des nuits à pleurer et à pleurer encore… Je sais pas si ça peut te consoler mais il a pas souffert quand je l’ai tué… Un seul coup de couteau, tout bien dans le cœur pendant qu’il dormait… De toutes façons il ne t’aimait plus alors c’est pas la peine de te mettre dans des états pareils !… C’est comme pour ma mère, comment je pouvais aimer quelqu’un responsable du cauchemar qu’a été ma vie. Tous ces projets gâchés par… par un petit défaut de fabrication avant même d’avoir commencé. Non, non, non, c’était pas possible, je… Du coup je l’ai noyée il y a quinze ans, comme elle savait pas nager ils ont cru au suicide… Comprends-moi, elle avait rien trouvé de mieux que de me refiler une maladie génétique, un truc à la con très rare qui ne se transmet que de mère en fille ! Dans les familles normales, on te laisse je sais pas moi des sous, une baraque, moi non. Moi, on me lègue LA tare… Marc… Je voulais Marc plus que tout tu m’entends ? Eh oh ?… Reste avec moi ! Garde les yeux ouverts !… Voilà, c’est bien… Il le savait pourtant mon petit Marc, les aurores boréales, elles étaient pour moi, pas pour toi, pas pour une autre, pour moi. Comment il a pu me trahir comme ça ?… C’est malin, regarde-la maintenant avec sa chatte explosée. Par contre je suis désolée pour tes draps ma cocotte, je crois qu’ils sont irrécupérables… Bon bref, c’est pas tout ça faut que j’y aille, j’ai un truc à finir. La photo je la prends avec moi OK ? Juste pour être sûre. Qu’est-ce que j’ai fait de mon petit papier… Le voilà. Le collège Victor Hugo… Ils sortent tous les deux à seize heures aujourd’hui, c’est ça ?… Un collège ça doit pas être compliqué à trouver je pense ?… Eh, regarde-moi dans les yeux… Regarde-moi dans les yeux bordel !… T’as de beaux yeux en plus, ils ont un joli reflet dans les larmes. Ouvre la bouche. Sans rancune ? Allez bon dodo… »


 
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   Jean-Claude   
1/9/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour.

GÉNÉRALITÉS

L'histoire et le ton tiennent assez la route.
Il en reste néanmoins une sensation d'écriture au kilomètre, sans respirer, avec les défauts inhérents à l'apnée, pas toujours facile pour le lecteur, et des virgules ou d'autres ponctuations qui sautent.

Je comprends qu'elle va tuer les enfants de l'autre. Est-ce bien ça ?

Suggestion : dans ce genre de texte, il faut bien lire et relire oralement, avec le ton, le souffle, le rythme, pour bien sentir les coupures.


DÉTAIL

La lisibilité gagnerait à une présentation en paragraphes. En outre, le découpage en paragraphe améliorerait le rythme en appuyant certaines suspensions, nécessaires ici.

Il faudrait enlever le premier et le dernier guillemet. Les garder supposerait que les guillemets intérieurs ne sont pas conformes aux règles typographiques.

Il faudrait enlever les "..." qui ne concernent pas une véritable suspension.

Quand on lit oralement, "La vache quand j’y pense... Et ben tu vois même ça je m’en fous." (Note : si je suis pour enlever les "...", il faut les garder après "quand j'y pense" car la pause est longue)
"Rassure-toi tu rentrais plus dans nos projets."
"parce qu’on est bien d’accord hein la miss, c’était pas juste ? "
"La photo je la prends avec moi ok ?"
Etc.

"T’as le formateur devant toi" : n'est-ce pas une femme ?

   Donaldo75   
1/9/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
(Lu et commenté en EL)

Bonjour,

Le dialogue tient la route en termes de narration. L'histoire n'est pas réellement exotique, même si le coup de la tare génétique constitue un bon élément dramatique. La densité du texte, de par sa présentation, le rend un peu difficile à lire, certes, mais correspond bien à ce monologue jeté à la face de la victime, et du lecteur. Il y a un peu de remplissage, du genre le coup des aurores boréales.

Ce qui manque à ce texte, c'est une sorte de force, la rage en fait, que le seul vocabulaire énervé ne suffit pas à rendre tangible pour le lecteur. C'est oral, bien entendu, mais pas assez dramatique; il y a un manque réel de théâtralité, ce que permet en général un dialogue et encore plus un monologue.

La fin est faible au regard de la chute, à savoir la menace de tuer les enfants de la victime.

   Asrya   
2/9/2017
 a aimé ce texte 
Pas
Il faudrait revoir la mise en page pour que la lecture soit plus aisée ; passons.
Une histoire sympathique (si on peut dire ça) d'une femme amoureuse un tout petit peu hystérique ; ok.
Le style d'écriture colle plutôt bien à la scène qui se passe, encore que je pense que votre personnage parle trop et attende trop les réponses de la femme (qui lui répond alors qu'elle a une balle logée dans les parties intimes ?) ; il aurait fallu nuancer la scène. Intercalé des descriptions pour que l'ambiance globale (lieu etc.) soit plus parlant pour le lecteur.
Après... il n'y a pas de progression dans le récit. Dès le début on a à faire à une détraquée, qui le reste tout le long, sans grande subtilité dans la nouvelle.
Bon... je pense que l'idée que vous avez eu (qui reste classique) pourrait donner quelque chose de croustillant ; à l'heure actuelle, c'est beaucoup trop mou pour moi.
Merci malgré tout pour la lecture,
Au plaisir de vous lire à nouveau,
Asrya.

   Ananas   
6/10/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour,

Mon premier ressenti c'était : ah non, purée, un mur.
Votre présentation n'est pas la meilleure pour mettre votre monologue en valeur, vous auriez gagné à l'aérer un peu. Biensûr je comprends tout à fait la volonté d'insister sur l'urgence, sur la démence, ... mais... c'est désagréable, ça fait saigner les glandes lacrymales.

L'histoire : au début je me demandais où le narrateur voulait en venir.
Le début est confus, on sait pas trop si c'est une fille ou un garçon...
Le langage de cette femme est parfois un rien trop masculin, mais l'avantage c'est que vous placez votre narrateur en situation unique, et que ça donne la liberté de voir une autre facette de ce dernier, dans l'urgence, dans la folie.

Je trouve que le crescendo est pas mal maîtrisé. Votre style y est pour beaucoup. Il y a quelque chose de très visuel dans votre écriture (je pense avoir deviné l'auteur du coup), de très "american way of writing". Un naturel qui rend crédible l'ensemble.

La narration est bonne, donc, mais desservie par sa présentation.
J'adore le procédé qui consiste en un seul monologue. C'est difficile à gérer mais ça permet de conférer au récit une ambiance très particulière qui émane de la seule capacité de l'auteur à étoffer son personnage principal/narrateur.

Le seul hic, si je peux me permettre, c'est que votre narratrice bien que crédible, manque de profondeur.

On comprend la déception liée à sa maladie, qui la pousse certainement à tuer sa mère quand elle était ado. Mais toutes ces années de vie normale après ?
On comprend qu'elle ait été déçue que son homme souhaite des enfants, on comprend moins que dans leur processus ils aient pas pensé à la mère porteuse, à l'adoption, ou vu qu'elle est tarée, à l'enlèvement d'un nourrisson... L'élément déclencheur me semble un peu léger. Même si je reconnais que l'impact psychologique sur ce genre de personne déjà fragile (ou tarée donc) peut mener à la rupture psychologique.
On comprend par contre très bien qu'elle personnifie la maîtresse (ou la nouvelle compagne, puisqu'il l'a quittée, bien que le fait de le tuer dans son sommeil suggère que la narratrice vive encore avec Marc au moment où elle le tue) comme la raison de cette rupture et qu'elle veuille se venger.
La folie est assez bien gérée.

Par contre, et c'est dommage, il manque quelque chose de l'ordre de la cohérence dans l'ensemble. Soit la narratrice est en crise et désorganisée (du coup elle arrête pas de parler, elle réfléchit pas trop avant d'agir, elle va sur l'impulsion et se transforme en Amok...) soit elle est en train de commettre des meurtres prémédités et elle est organisée (elle cherche dans quelle école va la fille et ses horaires de cours, elle parle posément, elle choisis ses victimes et y va tranquillo, sure d'elle), mais je doute qu'elle puisse être les deux à moins d'être bipolaire ou schizo. Ce qu'elle pourrait être au final mais alors il manque l'élément qui le sous entend. Là, c'est juste une psychotique en crise. Alors la préparation et le calme supposé n'est pas crédible.

Voilà voilà.
Il n'en est pas moins que votre texte m'a plu. Il garde des maladresses, il n'est pas complètement abouti, ou crédible au sens où je l'entends, mais il a l'avantage de tenir le lecteur en haleine et de se lire facilement.

On passe un moment de lecture agréable.
J'ajouterai que vous devriez aérer un peu, laissez le lecteur respirer, la claustrophobie on la ressent même sans ça.

Au plaisir de vous relire et bonne chance pour le concours !


EDIT : Guana, ça marche toujours pour moi, j'ai voté pour toi en 1 si ça change quelque chose ! Pour moi c'est toi qui devais gagner !

   vb   
4/9/2017
 a aimé ce texte 
Pas
Bonjour,
je suis désolé mais je trouve cette nouvelle trop courte pour l'aimer. Il s'agit d'un monologue fort succint qui pourrait servir d'incipit à un bon texte mais en soi il n'est pas suffisant. À mon goût, il lui manque une description plus complète des personnages, des décors, des sensations des protagonistes.
Au plaisir de lire la suite...

   Bidis   
4/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Comme quoi un texte court et bien écrit peut vous laisser... pantois (je ne me ferai jamais aux expressions plus imagées en la matière mais le coeur y est).
Bravo !

   Louison   
26/9/2017
 a aimé ce texte 
Pas
J'étouffe un peu à la lecture de ce texte, la mise en page m'empêche de respirer.

Par ta faute je suis devenue la femme incomplète, incompatible, tout ça parce que là-dedans là, mon usine à bébés elle marche plus !

Pourquoi par sa faute?

Un seul coup de couteau, tout bien dans le cœur pendant qu’il dormait…

Moyen ça comme formule.

J'ai trouvé cette histoire tordue, je ne suis pas emballée.

Désolée, une autre fois sans doute.

   in-flight   
26/9/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Bonjour,

Étrangement, j'ai trouvé la mise en page adaptée au récit.
Cela dit, cet instantané qui se veut glaçant n'est pas toujours clair dans sa rédaction:

--> "Par ta faute je suis devenue la femme incomplète": en quoi l'épouse est responsable de l'infertilité de l'autre?

--> "T’as le formateur devant toi": formatrice non?

--> "il a pas souffert quand je l’ai tué… Un seul coup de couteau, tout bien dans le cœur pendant qu’il dormait…" : Oui, tranquille en effet. Pas plus douloureux qu'un rappel de vaccin ;)

Un instantané qui aurait pu fonctionner mais qui, dans l'écriture, ne semble pas encore assez spontané. L'auteur parait faussement à l'aise dans cet exercice.

   plumette   
26/9/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
ce texte est un peu étouffant, pas seulement à cause de sa présentation.
Côté concours, il s'agit donc d'un auteur et d'une narratrice. Le "je" féminin ne m'a pas convaincue. Peut-être est-ce à cause de la violence? et Peut-être suis-je obligée de reconnaître que je suis victime de clichés...
Ensuite pour " l'enfer c'est les autres", autant du point de vue de la narratrice que de la victime, je trouve cela plutôt réussi.

Dans le scénario, je n'ai pas réussi à croire que la stérilité de la narratrice soit la cause de toute cette folie. Ou plutôt, le demande de l'homme m'a parue assez improbable. Voilà un homme marié qui a déjà deux enfants et qui veut en faire un avec sa maîtresse? Il a pas peur des emmerdements! Je n'ai pas cru non plus à cette logorrhée verbale et à l'aveu du meurtre de la mère.

Il y a un bon climat de terreur, mais cela ne suffit pas pour moi à faire une nouvelle réussie.

Désolée

Plumette

   Plumo   
27/9/2017
 a aimé ce texte 
Pas ↑
-j'sais pas... moi j'trouve que sa ressemble a une brique.
-c'est une nouvelle putain, t'a fini d’être con Billy !?

il y a des choses a dire sur ton texte, et peu de bien.

pour commencer, tu a fais le choix de te placer du point de vue de l'agresseur,
ce qui en soit aurait pu être une bonne idée, si tu n'avais pas complétement oublié celui de la victime.
je veux dire totalement, pas une seule fois tu ne t'attarde sur elle, sur sa détresse, sur la véritable torture qu'elle doit subir a ce moment la etc.
En gros aucune implication émotionnelle, nada tchi.
enfaite si, j'ai eu de la peine, un peu, mais pour la folle juste.

Alors quand on lit ton texte, on a bien l'impression d’écouter une folle parler, oui, de ce coté la sa marche,
mais on ne ressent pas qu'il se passe des chose pendant son monologue.
seules les très maigres indications que tu nous donne nous laisse le deviner.
et sa gâche tout, même la fin (ok, ses gosse vont mourir, mais je m'en fou moi, je sais même pas qui c'est cette grognasse qui saigne la)


voila voila je ne vais pas trop m’étaler, ma conclusion c'est que pour l'idée il ne manque pas grand chose,
mais les idées ne font pas tout;
prend un maximum de recul sur ce que tu écris,
car toi tu sais déjà tout ce qu'il y a a savoir sur ton l'histoire, dans ta tête,
mais ce n'est pas le cas de tes lecteurs.
il y a un énormément de choses à revoir au niveau de l’écriture.



Plumo-meter: biiip biiip 4/10


love'yall

   EMYLIE   
23/10/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Moi j'ai totalement adhérée à cette histoire. Un peu gênée au départ par la forme compacte du texte mais à la réflexion cela renforce la folie de ce formateur (formatrice...ah c'est d'actualité de féminiser les métiers...) qui n'aime finalement personne et pour qui tuer ou faire souffrir ceux qui la dérangent dans ses projets devient pour elle une formalité. Bien sûr que c'est de la faute de l'autre si elle est stérile juste parce qu'elle elle ne l'ait pas, l'enfer c'est toujours les autres et les yeux ici sont la fenêtre par laquelle on entrevoit son âme. Le titre m'interpelle : C'est pas une histoire de revolver si ? Ou vouliez-vous dire que cette histoire pour votre "héroïne" ne valait pas plus que ça, minables elle les élimineras tous sans aucun état d'âme ?


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