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Science-fiction
Jean-Claude : Connecté
 Publié le 30/10/17  -  16 commentaires  -  5349 caractères  -  79 lectures    Autres textes du même auteur

Dans un avenir peut-être un peu trop proche...


Connecté


— Papi ! Y a un drone qui attend dehors.


Thomas quitte son roman et pose son antique liseuse électronique qui intrigue tant son petit-fils. Romain a ôté son casque d’immersion virtuelle, abandonnant ainsi son jeu pour l’apostropher du haut de ses huit ans. « Papi » sourit. Aujourd'hui, il garde Romain parce qu’Évelyne, sa mère, est sortie.


Tout en se demandant comment le garçon a pu remarquer le drone, il se lève puis ouvre la fenêtre donnant sur la terrasse de livraison. L’appareil, en vol stationnaire, porte un lourd colis frappé du sigle de la chaîne du froid. Thomas suppose qu’il s’agit d’une commande automatique du réfrigérateur de la maison. Il grimace. Chez lui, son vieux frigo « libre » n’en a plus pour longtemps.


— Moyen de paiement non reconnu, clame une voix impersonnelle.


Thomas fixe le drone, car c’est lui qui a parlé, et réalise tout à coup qu’il n’a pas d’implant connecté. L’engin n’a pas détecté de « moyen de paiement » pour cette commande qui doit être payée à la livraison. Thomas sort un ancestral smartphone de sa poche et le passe devant la cellule sensible.


— Moyen de paiement non reconnu, répète la voix.


Thomas soupire. À tous les coups, seul l’implant est autorisé. Évelyne est injoignable. Il ne sait même pas quand elle rentrera, dans une heure, dans trois… Il se rabat donc sur la formule rituelle :


— Présentation différée de la commande.

— La présentation différée sera facturée, rétorque le drone. Confirmez.

— Je confirme.

— Présentation dans quatre heures.


L’appareil s’envole. Thomas hausse les épaules et regagne la pièce de vie. L’enfant le regarde avec de grands yeux ébahis.


— Mais Papi, y a plus de yaourt marshmallow au coca.

— Je suis désolé Romain mais le drone ne veut pas que je paie avec ça.


Thomas exhibe son smartphone. Le garçon ouvre des yeux encore plus grands. Il croyait que ces choses-là n’existaient que dans les films. « Papi » se retient de rire.


— Eh bien, je vais voir ce qu’il y a au frigo.


Le réfrigérateur refuse de s’ouvrir. Après quelques essais infructueux et autant d’injures silencieuses, Thomas se souvient que sa fille lui a expliqué que l’appareil était piloté par implants. Il espère que son petit-fils en a un.


— Romain, peux-tu venir s’il te plaît ? Je n’arrive pas à ouvrir le frigo.


L’enfant se déplace de bonne grâce. La porte du milieu s’ouvre enfin mais celle du haut résiste à Thomas.


— C’est pour les grands, lâche Romain.

— Oui c’est vrai, marmonne Thomas en se rappelant que ce compartiment contenait de la bière. Veux-tu du fromage ?

— C’est quoi du fromage ?


Thomas en reste pantois. Un slogan publicitaire lui revient à l’esprit : « Des réfrigérateurs capables de commander selon vos préférences ». Thomas fronce les sourcils. Dans celui-ci, il n’y a probablement pas de fromage. Comment peut-on établir des préférences sans goûter ?


— Du yaourt dur et salé, dit-il.

— Beurk.


Après avoir trouvé un yaourt à la frite pétillante qui convient au garçon, Thomas retrouve son fauteuil. Il tend la main vers sa liseuse mais se fige. Une télévision, anomalie vintage dans cet appartement, lui fait face. Il se tourne vers Romain qui n’a pas encore remis son casque.


— C’est maman qui regarde la télé ?

— Non, c’est moi.

— Ah ? s’étonne Thomas.


L’enfant y voit une question implicite.


— Maman ne veut pas que j’aie des implants multimédias, fait-il d’un ton bougon.

— Tu es peut-être un peu petit, non ?


Le garçon se renfrogne. Thomas préfère changer de sujet.


— Tu sais où est la télécommande ?

— La quoi ?

— Oh, un vieux truc, grommelle Thomas qui remarque un boîtier sous l’écran, sans doute un module de contrôle lié aux implants.


Résigné, il reprend sa liseuse. Il n’a pas envie de subir les préférences de son petit-fils. Soudain, son smartphone vibre. Thomas l’attrape. Ce n’est qu’un mail. Il est sur le point de reposer l’appareil quand il s’aperçoit que le message vient de sa société d’assurance. Il s’empresse de l’ouvrir.


— Et merde ! s’exclame-t-il avant de regretter son éclat en présence de son petit-fils.


Il fulmine. Sa couverture maladie sera suspendue tant qu’il ne disposera pas d’un implant santé. La compagnie annonce toutefois qu’elle prend gracieusement en charge les nouveaux implants autogreffants, nettement moins onéreux que les modèles nécessitant un passage en clinique. Son bracelet santé, déjà très ancien, clignote rouge.


— Pourquoi il fait ça, ton bracelet, Papi ?

— C’est rien. C’est mon cœur qui bat un peu vite.


Thomas ébauche un sourire qui se veut rassurant. Romain hésite puis se dirige vers son casque d’immersion virtuelle. Thomas reprend sa liseuse. Le bracelet passe à l’orange puis au vert.


Une heure plus tard, Évelyne, toute joyeuse, surgit dans l’appartement. Thomas ne l’a pas entendue entrer et, avant qu’il ne bouge, elle pose un paquet cadeau sur ses genoux.


— Bon anniversaire papa.

— Merci bredouille-t-il, esquissant le mouvement de se lever.

— Tu m’embrasseras plus tard, déballe-le.


Thomas déchire lentement le papier, libérant une boîte sous cellophane. Il ne reconnaît pas l’objet en photographie sur le couvercle. Par contre, il peut traduire les quelques mots anglais qui l’accompagnent : « Implant multifonction autogreffant ».


— C’est tout nouveau, papa. C’est révolutionnaire !


 
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   socque   
5/10/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Eh oui. On y est ! Je ne dis pas presque, parce que le temps que vous preniez connaissance de ce commentaire, votre texte ne dépeindra sans doute que la pure réalité.

J'aime beaucoup ce genre de pièce, de scène-flash, comme un petit trou de serrure qui permet d'entrevoir toute une pièce de l'autre côté, voire, par le jeu des miroirs, tout un horizon par la fenêtre... Tout me paraît bien vu, et l'écriture appropriée : elle n'en fait pas des caisses mais me semble efficace pour exprimer le désarroi du vieil homme largué. Vraiment bravo.

   Donaldo75   
7/10/2017
 a aimé ce texte 
Pas
Bonjour,

L'idée de départ était bonne. Le problème est dans la narration, qui s'étire en longueur pour tourner autour du même sujet. La chute elle-même n'en parait que plus artificielle, tellement le lecteur a ramé pour changer de sujet.

Dommage.

   Thimul   
8/10/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Je trouve la description de ce futur extrêmement crédible. Nous nous y dirigeons à vitesse grand V. Vous verrez que d'ici 10 ans certains parents feront puer leurs enfants afin de prévenir les enlèvements. Ensuite rien n'empêchera vraiment le reste car la plupart seront consentant. Les autres n'auront d'autres choix que de suivre où de résister au prix d'une vie très compliquée.
Cependant, il ne se passe rien de vraiment captivant dans cette histoire hormis la description d'un monde hyperconnecté. C'est dommage. Il y aurait par exemple eu matière à un pétage de plomb du papi.
Le décor est là. Il ne manque plus que l'histoire.

   Tadiou   
8/10/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
(Lu et commenté en EL)

Je trouve que c’est un texte plein d’humour, avec de petites péripéties rigolotes et un papi qui ne stresse pas vraiment.

Je devrais théoriquement être angoissé par ce monde fermé à tous ceux qui ne sont pas équipés de la dernière modernité !

Mais l’écriture est tellement primesautière, alerte et vive. Et puis l’enfant veille, telle la Statue du Commandeur…

Et tout finit par un anniversaire ! Alors…

Un chouette moment de lecture : merci.

Tadiou

   Asrya   
9/10/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Une belle immersion dans un monde futuriste qui aurait de quoi faire froid dans le dos.
Le tout traité avec douceur et qualité, je n'ai pas grand chose à dire.
L'ensemble me paraît tenir la route, la relation entre l'enfant et le grand-père est bien tourné ; une complicité toute simple mais efficace.

De bonnes idées, beaucoup au final pour un texte aussi court.
Bluffé par de telles perspectives et une telle manière de la raconter, tout en souplesse.

Bravo.

Un grand merci pour cette lecture,
Au plaisir de vous lire à nouveau,
Asrya.

   vb   
10/10/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Dans un avenir peut-être un peu trop proche...
Comme je déteste la sf, mais qu'on avait demandé plus de lectures en EL, je me suis décidé à lire ce texte très court. Et, puis hop! surprise! j'ai bien aimé. Moi qui n'ai pas de smartphone et laisse mon portable à la maison pour décorer ma chambre, je me suis tout à fait mis dans la peau de papi.
Le résumé nous laisse penser que l'auteur est de mon avis. Espérons que cet avenir-là ne soit pas trop proche, mais j'ai des doutes...
J'ai ri intérieurement. Merci pour ce chouette petit texte!

   GillesP   
30/10/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Voici une nouvelle que j'ai lue sans déplaisir, mais qui ne m'a pas marquée plus que ça. L'idée d'un monde où l'être humain est connecté en permanence via des implants n'est pas irréaliste, loin de là, mais justement, c'est là où le bât blesse, pour moi: le lecteur n'a aucune surprise en lisant ce texte, qui se présente finalement comme une tranche de vie banale, mais dans le futur. Personnellement, lorsque je lis de la science-fiction, je suis dans l'attente d'une histoire plus haletante, qui envisage les répercussions possibles d'un monde nouveau, une sorte de tension entre la notion de progrès technologique et celle de progrès de l'humanité. Pour moi, la SF doit, avant tout, questionner les rapports entre la technique et l'humain. Ici, tout se passe d'une manière trop sobre à mon goût. On pourrait raconter exactement la même histoire en 2017: on y verrait le grand-père lire un roman en tournant les pages, tandis que son petit-fils aurait les yeux rivés sur son smarphone.

   Solal   
30/10/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Bonjour,
Votre texte est intéressant mais pas spécialement palpitant.
J'ai apprécié cette idée d'un progrès qui avance en ne laissant personne derrière lui. Même le vieux Thomas se voit finalement contraint de suivre le mouvement alors qu'il ne demandait rien à personne. La modernité a cela d'effrayant qu'elle avale tout sur son passage sans toutefois nous fournir l'essentiel. (je pense à ces pays où les gens détiennent un smartphone sans pour autant bénéficier de l'eau courante)
Votre style va à l'essentiel, c'est agréable.
Par contre, comme je le signale, je trouve qu'il manque dans votre texte une véritable intrigue. Par exemple, j'ai deviné la chute. Vous conviendrez que c'est décevant.

Bien à vous.

   Tahar_Tampion   
1/11/2017
- Les prénoms : va pour Thomas : il y aura des centaines de Thomas grand-pères dans un futur proche. Mais Evelyne pour la mère ! Et surtout Romain pour le petit fils ! Dans l’absolu, on va me dire pourquoi pas, les prénoms ça va et ça revient. Mais pour une nouvelle courte où les personnages doivent être campés en quelques mots, il aurait mieux valu des prénoms plus marquants, plus connotés, et même un prénom très moderne, carrément inventé pour le gamin, sans sombrer dans la caricature.

- « Thomas fixe le drone, car c’est lui qui a parlé » - > Heu, là, j’ai l’impression qu’on me prend pour un idiot. « Thomas fixe le drone » aurait suffi.

- « Thomas fixe le drone, car c’est lui qui a parlé, et réalise tout à coup qu’il n’a pas d’implant connecté »
C’est le genre de phrase ambiguë sans l’être qu’il vaut mieux, selon moi, éviter au maximum. On comprend que le « il » se réfère implicitement à Thomas. Mais il pourrait encore plus logiquement, dans la structure de la phrase, se référer au drone. Seul le sens permet de rectifier. Bref, ça laisse une impression de légère boiterie…

- « L’engin n’a pas détecté de « moyen de paiement » pour cette commande qui doit être payée à la livraison. » - > là, comme précédemment, vous nous expliquez ce qu’on a compris. C’est vraiment inutile. Il faut rendre les choses plus subtiles !

De plus, cette partie de la « livraison » me laisse une impression bizarre. Dans un monde connecté tel que celui-ci (où le frigo commande tout seul), il y aurait forcément la possibilité d’un moyen de paiement lié aux appareils, accepté par les clients pour leur éviter la surfacturation.

- « — Eh bien, je vais voir ce qu’il y a au frigo.
Le réfrigérateur refuse de s’ouvrir. Après quelques essais infructueux et autant d’injures silencieuses, Thomas se souvient que sa fille lui a expliqué que l’appareil était piloté par implants. » - > Ce genre de passage trop chronologique me donne l’impression d’une bonne rédaction de collège. Il faut trouver une autre façon de construire les phrases et briser ce rythme trop scolaire.


- « Il espère que son petit-fils en a un. » - > encore une explication superflue. Tout le début du texte et le dialogue qui suit immédiatement permettent de comprendre. En plus, le grand-père ne saurait pas si son petit-fils était implanté ou pas ?

- « — Romain, peux-tu venir s’il te plaît ? Je n’arrive pas à ouvrir le frigo. » - > le «  Je n’arrive pas à ouvrir le frigo » est superflu lui aussi.


Voilà, j’arrête là mon décorticage. Il y aurait encore à dire. Je ne suis pas entré totalement dedans même si votre nouvelle à un côté sympatoche (malgré le sujet mainte fois exploré). La forme très courte ne permet pas de s’immerger vraiment, peut-être le manque de densité dû à tous les détails signalés, surtout ceux qui pour moi prennent de la place sans apporter d’info. Je pense que ça mérite d’être relu et élagué. Il faut travailler plus dans la subtilité, l’élision. J’ai l’impression que vous manquez de confiance en vous et que du coup, vous en faites trop par peur de ne pas être compris.

   hersen   
1/11/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
bonjour Jean-claude,

Pour moi, ton texte n'est pas une fiction à proprement parler car nous avons là quelque chose qui se répète de génération en génération, les papys sont souvent largués et ce sont leurs petits-enfants qui leur enseignent les nouvelles technologies.
Je ne vois dans ton texte donc qu'un constat de ce que nous vivons déjà; l"exotisme" étant une technologie plus poussée. Mais je trouve des failles à cette technologie, la première qui m'a sauté aux yeux, pour ne parler que d'une, est le paiement du colis livré par le drone; Déjà aujourd'hui, on pré-paie ce qu'on commande. Donc ce point me semble une régression;
Au-delà de ce genre de détail, me manque le propos. Que veux-tu dire ? Je ne sens ni la réflexion, ni la critique, vraiment. ce texte est peut-être le cadre d'une histoire qu'il faudrait remplir un peu plus pour que j'y trouve mon compte de lectrice. (comme je l'avais absolument trouvé dans ton histoire de robot qui faisait pédaler les humains, je veux dire qu'il y avait un réel prolongement à la réflexion )

Mais je te relirai avec plaisir.

   Pistache   
1/11/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Texte sans aspérité ni éclat. Agréable mais assez banal. L'histoire est curieusement terre-à-terre. Je n'ai pas trouvé d'élan particulier, je ne vois pas l'originalité. Je n'ai pas trouvé de vision spécifique.
En revanche, la nouvelle se lit bien, l'humour et la sensibilité contrebalancent le reste.
Les relations entre les personnages fonctionnent assez bien: bravo, car c'est évidemment un point difficile à manier.

   mimosa   
2/11/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour jean-Claude

je lis peu de SF mais le titre m'a incitée à faire un effort. De fait, peu de surprises, les implants connectés existent déjà et on imagine facilement la suite dans ce type de progrès.
La chute est aisée à deviner, c'est dommage, car elle arrive alors qu'il ne s'est rien passé, à peine quelques soupirs du papi.
le texte est écrit simplement, j'ai envie de dire "un peu trop", c'est linéaire avec un tas de précisions inutiles, et beaucoup de "que, qu'il..." .
Cela donne un style pas assez travaillé.

mais bien sûr, comme d'habitude: la critique est aisée mais l'art est difficile!

à bientôt de vous lire
Mimosa

   Eccar   
7/11/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Bonjour,
"— C’est tout nouveau, papa. C’est révolutionnaire".
Depuis que je suis petit, et je peux vous dire que c'était il y a très longtemps, j'entends cela.
Les implants sont déjà là, une boîte de nuit à Barcelone a déjà testé ce genre de gadget pour fidéliser sa clientèle.
Ces choses révolutionnaires sont dans notre soif de nouveauté, dans notre désir de toujours plus et la connexion manipulatrice que nous impose notre société de consommation ne joue que sur nos tares.
Cette nouvelle n'apporte malheureusement pas grand chose de plus à ce constat.
Il manque l'explication de cet état des choses, puis la fuite, la colère, la révolte, un truc qui fasse péter le truc, quoi !
Dommage ! Mais il est vrai que la SF est si difficile à écrire sans risquer d'aborder un sujet déjà obsolète.
Un petit plus néanmoins pour l'écriture qui est agréable à lire, sans fioriture.
A vous relire donc.

   Arsinor   
9/11/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Simple et direct, un certain manque de vie sur les trois personnages notamment la mère qui ne fait que passer, mais bien observé dans le futur. Un peu court et monothématique mais cela gagne en efficacité. La chute semble le moment le plus faible au premier abord mais son deuxième degré exprime le ras-le-bol de Thomas cependant c'est plus un clin d'œil au lecteur. Le thème est assez bien développé. Je vous suggère de continuer votre nouvelle, de faire un deuxième chapitre. Bien cordialement,

   VinceB   
10/11/2017
 a aimé ce texte 
Bien
J'aime bien cette approche de l'avenir au raz du quotidien, cela donne beaucoup de crédibilité à ce qui est annoncé. J'aime également cet humour basé sur la résistance de l'être humain aux objets et modes de vie que l'on tente de lui imposer pour des raisons commerciales et économiques. Très sympa !

   Ombhre   
18/11/2017
 a aimé ce texte 
Bien
La description d'un futur pas si futur que ça est prenante, faîte sur un ton léger, presque humoristique qui est très agréable. Les détails sont là, le texte se lit avec plaisir, et j'ai passé un moment agréable.
Mais la chute manque de punch et de surprise, et l'ensemble tourne un peu en rond.
Si l'ensemble tient bien la route, le scénario aurait mérité d'être travaillé davantage. Mais l'objectif était de faire une sorte de farce légère, alors c'est réussi.

Bien à vous


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