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| ANIMAL
9/11/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Une histoire d'enfance comme je les aime. Un ton et un style simples et efficaces, des personnages vivants, des décors bien campés et en plus des informations locales intéressantes parsemées au long de cette jolie partie de pêche.
Si toutes les enfances étaient comme ça... Et en plus ça se termine bien, même si on se doute que pépé Yoyo a sans doute plus qu'une grippe. Pour moi cette tranche de vie est un sans faute. J'ai passé un bon moment. |
| plumette
22/11/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Quel plaisir et quel dépaysement pour ce récit d'initiation très tendre.
Et puis le thème de la pêche à la truite m'est aussi cher qu'à vous, cher auteur, dont la plume m'est toujours aussi agréable! j'aime ces récits d'enfance et de transmission, ces relations si riches entre les générations. Un récit un brin nostalgique, mais d'une nostalgie douce, qui fait la part belle à des pratiques anciennes dont vos écrits contribuent à laisser une trace. c'est bien écrit, c'est vivant et émouvant. j'en redemande! |
| embellie
22/11/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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J’ai retrouvé dans ce récit le naturel et la fraîcheur des souvenirs d’enfance de Marcel Pagnol.
Bien sûr l’accent n’est pas le même, il y a dans chaque récit des mots spécifiques à chaque région, mais le ton, simple, bon enfant, est identique, la sincérité me touche. Je veux croire que ce sont de vrais souvenirs de l’auteur, et pas une fiction. Un vrai plaisir de lecture. Merci. |
| EtienneNorvins
23/11/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Une histoire à la fois tendre et poétique qui célèbre la nature et la transmission entre générations. La relation entre Bastien et son grand-père, marquée par l’humour et la complicité, donne au récit une dimension universelle et touchante. La pêche, plus qu’une simple activité, devient comme une métaphore de la vie, de la fragilité et du temps qui passe. Le symbolisme de la truite relâchée ou de la cueillette des fraises des bois renforce cette idée de cycle et de mémoire.
Peut-on juste indiquer que la fin semble arriver un peu rapidement et que des personnages secondaires (la grand-mère, Fanny) auraient pu être davantage développés ? Malgré cela, la sensibilité de l’écriture et la justesse des dialogues en font une lecture émouvante et immersive. |
| Robot
23/11/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Une belle histoire de complicité entre le grand-père et son petit fils. Une histoire de nature et de ruralité aussi. Des souvenirs d'enfance, un peu de nostalgie, de l'amour filial. Tous les éléments pour nous conter une belle histoire pleine de tendresse.
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| papipoete
24/11/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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bonjour Luz
ça valait bien le coup d'attendre un peu, avant de commenter ce récit, que beaucoup les renvoyèrent dans l'temps où on pratiquait ce qu'un pépé, un tonton, un ancien nous avait enseigné. les sauterelles si nombreuses à l'époque, étaient appât de choix pour attirer la " belle " qui venait de moucher juste à l'aplomb du vieux saule, dont le tronc couché en travers du bief, était fameux endroit de traque pour qui savait y faire ! le temps passera, et l'équilibre près du bord, les mains tremblantes incapables de démêler une ligne, auront raison de cette passion, dont les souvenirs foisonnent ! NB rien ne manque dans ce conte merveilleux, avec le pépé malin comme renard, et l'apprenti qui... apprend vite, et pourrait bien un beau jour lui aussi, enseigner cette science, de la patience et l'abnégation ! reste qu'aujourd'hui ( hier en fait ) on ne trouve plus... de sauterelles ! rien ne manque aussi, en matière de tendresse, avec ce pépé qui tousse beaucoup mais ne se plaint pas ; seules ses jambes si maigres trahissent un peu le secret, que leur maître ne veut avouer... ah, les truites attrapées à la main, sous les gros rochers en travers de l'Héria, torrent au bas de la colonie de vacances, en 1957...des truites " grandes comme ça " bravo à notre conteur ! j'y étais, dans la Vergnaude derrière Bastien et pépé et les sautabous |
| Luz
27/11/2025
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| moschen
6/12/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime un peu
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Que dire de plus, qui n'a pas été dit. Quant à moi, je n'y trouve pas mon compte. Il manque quelque chose, un petit rien, un secret, une autre histoire ancienne, une fêlure. L'eau et les truites ne remplissent pas suffisamment ma besace.
Qui pourra me persuader qu'une vie se consacre à la nature, à un ruisseau qu'il faut préserver, quelques poissons et la transmission d'un savoir-faire ancestral. Cette posture vient, à qui sait attendre, comme une cerise sur une forêt noire, après une vie bien remplie de rencontres, d'opportunités, d'échecs. Ce sont les rapports humains qui forgent une personnalité. La littérature peut y apporter son concours comme toute autre forme d'art. |
| Donaldo75
1/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Salut Luz
Je vais commenter cette nouvelle au fil de l’eau, je sais que tu racontes bien les histoires en général et que tu ne t’encombres pas d’analyse où débit = crédit, où les clés Allen sont suffisamment détaillées pour monter sans se tromper le meuble en kit, où l’interprétation est inutile parce que cogito ergo sum. « Bastien venait d’avoir sept ans. En vacances d’été chez ses grands-parents, dans le Cantal, il profitait de la superbe campagne du Mauriacois. » Allez, je profite de cette phrase d’introduction pour en saluer la brièveté, l’auteur ne nous assénant pas un curriculum long comme le bras et poussif comme une chanson de Vincent Delerm. La suite, soit comment le contexte est posé, respecte ce principe de synthèse, de sobriété. C’est bien, j’apprécie quand les auteurs ne se prennent pas pour Proust ou pour Stendhal même si j’aime énormément les romans de ce dernier. « – Ça te changera de tes « boyes » ! Une fario adulte, c’est au moins vingt fois plus gros qu’un vairon et, à mon avis, mille fois plus intéressant à attraper. Je t’apprendrai la méthode des montagnards cantalous. Et puis… je te donne ma gaule en roseau. Comme ça, tu pourras pêcher les poissons que tu veux : vairons, goujons, truites, et même les carpeaux de l’étang de Miers. » Un élément de dialogue un peu long me dit mon cerveau droit tandis que son homologue gauche, plus enclin à l’analyse, au détail, au débit égale forcément le crédit, en défend sans effets de manche l’aspect descriptif, explicatif et un peu narratif. Pépé Yoyo ? Je comprends mieux. On est fan d’Annie Cordy ! Chapeau, moi j’aime bien Joe le terrible, Joe l’invincible, Joe la terreur du Nevada. Une fois tout cela dit, j’ai presque résumé le style d’écriture déployé dans cette nouvelle. Je rajoute évidemment l’essentiel, le fait qu’elle raconte bien, que les personnages prennent vie sur la page au lieu de rester – je l’ai encore constaté ici dans une de mes récentes lectures – des poupons désincarnés dont la seule présence vise à appuyer une thèse argumentée ou une narration mal dégrossie. La tonalité est celle du souvenir mais pas la vieille photo jaunie posée dans un cadre passé, non, une tranche de vie. Bravo ! |





