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| socque
4/9/2011
a trouvé ce texte
Bien +
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Joli mélange d'espièglerie, de "gore" et de cruauté pure ! Une logique délirante et implacable que je trouve vraiment plaisante mais par moments un peu gratuite : ça va où, tout ça ? Je m'étonne par ailleurs que la narratrice ne s'inquiète pas davantage de son gros trou dans le palais, qui doit lui faire mal...
"les sensations exquises que me procurait avec délicatesse une petite coccinelle qui courait sur mon corps" : je trouve ce bout de phrase lourd, surtout pour décrire un instant de pur bonheur sensuel. |
| Pascal31
11/9/2011
a trouvé ce texte
Moyen
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Une courte nouvelle complétement loufoque et qui part un peu dans tous les sens...
C'est plutôt bien écrit mais je ne suis pas vraiment fan de ce genre trop décalé, qui sacrifie la crédibilité à cette surenchère de scènes gores, limite burlesques (par exemple, il est rigoureusement impossible de faire racler ses dents du bas sur le palais : il suffit d'essayer pour s'en rendre compte). Une histoire que j'ai lu jusqu'au bout car elle est très courte et que le style n'est pas mauvais, mais qui ne m'a pas vraiment emballé. Trop bizarre, trop décalée à mon goût. |
| Lunar-K
17/9/2011
a trouvé ce texte
Bien +
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Un texte bien déjanté, parfois même cruel. J'aime beaucoup ce "détachement" avec lequel vous racontez cette histoire, cette simplicité avec laquelle vous énoncez vos absurdités le plus naturellement du monde. Cela renforce encore davantage cet aspect décalé, ce qui n'est évidemment pas pour me déplaire puisque cet aspect-là est, selon moi, le point fort de votre texte.
Malheureusement, cette simplicité est parfois un peu trop poussée, avec certaines tournures de phrases franchement moyennes. Par exemple : - "car d'avoir trop sucé mon pouce dans mon enfance avait provoqué un curieux décalage entre mes deux mâchoires." : répétition du verbe avoir. - "La déflagration fut telle que je fus assourdie" : fut/ fus. - etc. Un autre aspect du texte, déjà cité, qui me plaît beaucoup, c'est cette cruauté. Je crois, cependant, qu'elle n'est pas non plus totalement étrangère à l'absurde dans la mesure où elle vient, elle aussi, de la gratuité des différentes scènes et de la "méchanceté" des personnages. De fait, je ne pense pas qu'on puisse tirer une quelconque morale de ce texte, et c'est là, sans doute, ce qui fait vraiment cette cruauté (et non la méchanceté et le "gore" en eux-mêmes). Bref, j'ai bien aimé ce texte et cet humour tout particulier. Je regrette juste que le "minimalisme" de l'expression tourne parfois à "nonchalance"... Même si, bien dosée, celle-ci n'est pas non plus sans charme. |
| alvinabec
23/9/2011
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Voilà un court texte efficace et sympathique où le fond et la forme sont bien équilibrés.
Qqes pécadilles stylistiques, ds la 1ere phrase, une répétition de son, Concentrais, exQUises, QUe, proCurait, déliCatesse, COCcinelle, QUi, Courait, Corps, est-ce voulu? Le récit, où l'histoire est distancée par les temps retenus, pourrait en grande partie se concevoir au présent,plus accrocheur pour le lecteur. A vous lire... |
| Palimpseste
23/9/2011
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J'ai beaucoup aimé...
Sauf le titre... " le vampire", ça déroute (déjà, mis à part "Je suis une légende", j'ai horreur de ce genre et j'ai bien failli ne pas lire), surtout dans la catégorie "épouvante" alors que je le trouve plus en "détente/hulour". Le passage de coccinelle à tique est un peu dommage: il n'y a pas d'effet comique, et on est obligé de relire quelques phrases plus haut en se disant "une tioque? je croyais que c'était une coccinelle!"... J'aime bien la fin, cruelle et amorale... Tout ce que j'aime... Quelques autres petites maladresses sans gravité (cités par mes petits camarades plus haut). Dernier point "l'effet passa" m'a irrésistiblement fait pensé à ce célèbre kakemphaton de Corneille "l'effet se recule"... |
| brabant
23/9/2011
a trouvé ce texte
Très bien
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Bonjour m-arjolaine,
Totalement fou, complètement délirant. mais un délire comme je les aime. Je crois que nous avons tous eu un jour une coccinelle qui nous a couru sur le dos de la main, sur le bras, ça chatouille et ça fait frissonner. Je crois que c'est ce moteur-là qui fait que l'on entre tout de suite en empathie avec le texte. Nous connaissons tous aussi l'affreuse tique gorgée de sang qui se cache derrière l'oreille du chien, sur un chat je n'en ai jamais vue (?), et le plaisir répugnant que nous avons à la faire éclater (vous renvoyez donc à un vécu, d'où l'efficacité de...), la pincer à mort (mais l'on sait qu'il faut 'décrocheter' la tête), la brûler enfin (en brûlant un peu l'animal. Brrr). Votre texte rebondit enfin pour se terminer sur une pirouette d'humour très noir. Que dire pour conclure à mon tour sinon que je me suis bien 'bidochonné'. |
| Charivari
24/9/2011
a trouvé ce texte
Très bien -
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C'est du gros, du très gros délire, on aime ou on n'aime pas, moi personnellement j'accroche à fond. C'est super malsain, mine de rien...
Par contre, si j'adore l'histoire, je trouve que le style est parfois un peu maladroit. Je pense qu'il est possible de simplifier des tournures du type : - pendant que j'étais au bord de l'extase à chaque déplacement de la bestiole. -Voilà tout à coup que celle-ci commençait à me gigoter dans la nuque -Et je sentais qu'il savait très bien que je lui parlais de mes difficultés d'élocution. Le style pose parfois problème, parce qu'il n'est pas très bien défini ici. Mais ça passe, parce qu'on se laisse captiver par l'histoire de cette "bête au bon dieu" autre chose : le titre, franchement, on pouvait trouver mieux. |
| Melilot
16/11/2011
a trouvé ce texte
Très bien
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Ce qu'il y a de bien dans les textes de Marjolaine c'est que je ne me souviens pas en avoir lu de semblables. Ça ne ressemble à rien...ni à rien d'autre !
Le mélange de loufoque, d'humour, de cruauté et de quelque chose qu'on pourrait qualifier de carrément dégoûtant est jubilatoire. Une petite interrogation, comment se fait-il qu'on se retrouve avec une bestiole dans la bouche alors qu'on a éternué ? Mais j'y songe, avant d'éternuer il se pourrait bien qu'on aspire de l'air ; il faut que je vérifie. En plus, d'un point de vue scientifique, ça tient la route. Ecraser une tique gorgée de sang est une expérience épouvantable. Et je passe sur les dialogues père-fille. On sent qu'ils s'adorent ces deux-là. Ça y est, je suis encore prise d'un fou rire nerveux ! |
| MonsieurF
6/2/2012
a trouvé ce texte
Moyen -
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Une nouvelle que je trouve d'un niveau moyen.
Il y a un style simple, concis, lisible, qui permet une lecture rapide et sans difficulté. Les dialogues sont bien menés, le rythme est là. Mais, malheureusement, le corps du texte est désolant. J'aime les récits d'horreur purs, et un titre aussi alléchant laissait espérer quelque chose de plaisant. Au lieu de cela, il y a une espèce de pantalonnade autour du vampire, qui joue avec les codes du grotesque. C'est parfois drôle, mais souvent c'est lourd, téléguidé, prévisible, et aucunement terrifiant ou horrifique. Je suis donc globalement déçu. |
| widjet
6/2/2012
a trouvé ce texte
Moyen -
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M-Arjolaine a un univers, c'est indéniable. Ses textes sont imaginatifs, décalés (ou carrément surréalistes), souvent cruels et cyniques (au mépris bien souvent de toute crédibilité, mais c'est un choix respectable et visiblement très assumé). Hors norme et donc reconnaissables. Pour moi, cette identité réelle est un atout. Il n'y a pas beaucoup d'auteurs ici qui fassent sauter les valeurs familiales et le politiquement correct. L'auteur compte donc parmi ces dynamiteurs de la bienséance et j'aime cette forme de provocation.
Et force est de reconnaitre que c'est toujours très vivant, presque exubérant. Tout est exacerbé (ça bondit, ça explose, la violence est très souvent représentée qu'elle soit physique ou orale : on s'insulte souvent dans les textes de M-arjolaine..), l'avantage c'est que l'ennui ne pointe jamais son museau. C'est un autre vrai bon point. Mais dommage qu'une fois encore, toute cette énergie ne soit pas mieux canalisée et notamment dans le style car une nouvelle fois, l'écriture n'est pas des plus inspirées ni des plus recherchées. C'est toujours pareil : la relative lourdeur de la forme (on assiste a un véritable festival d'adverbes dont certains me semblent saugrenus des gencives qui "saignent violemment" ? J'aurai dit abondément, mais bon... ) ainsi qu'à une série d'états du personnage - je suis ravie, je suis assourdie, je me rends compte, je ne sens plus... qui se succèdent trop souvent - impactent souvent l'ensemble. J'ai toujours cette sensation que c'est écrit sur le vif, quasiment sans relecture (ce qui expliquerait peut-être quelques répétitions), afin de garder une certaine fraicheur et une spontanéité ? C'est une réflexion que j'ai en ce moment du reste : est-ce que vouloir trop "besogner" son texte le faire perdre en sincérité et en authenticité ? Pour en revenir au récit ici présent,, c'est un peu comme si, trop obsédée à raconter son délire, Marjolaine ne voulait pas trop s'impliquer à peaufiner ses phrases ou les rendre plus créatives ou plus percutantes et donc de facto négligeait la qualité de la narration. Je serai curieux d'avoir le point de vue de l'auteur. Widjet |
| Lunatik
22/3/2012
a trouvé ce texte
Très bien -
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Côté style, je déplore quelques tournures un peu lourdes (et déjà relevées).
Mais l'univers déjanté, ah oui, j'adhère. |




