Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Sentimental/Romanesque
nicotine : J'ai trente ans
 Publié le 30/05/11  -  14 commentaires  -  7181 caractères  -  179 lectures    Autres textes du même auteur

...


J'ai trente ans


J’ai trente ans. Et mes os commencent à pourrir, je le sens. C’est tout mon corps, en fait, qui pend et se déchire. Une montre molle, je suis, comme une de celles que l’on peut voir en peinture. Moi, je peux plus me voir en peinture alors il y a Dali, ces foutues pendules qui dégoulinent et ses fines bacantes retroussées et hystériques d’un joyeux tic-tac qui nous rappellent implacablement que le temps nous fait fondre. Mais c’est toujours mieux que de regarder ma sale gueule dans le miroir. Encore une expo moderne où les artistes se confondent. Il n’y a plus rien de joyeux, ici, bon je sors. L’air frais me fera peut-être du bien.


J’arrive sur le trottoir. De l’autre côté de la rue un bar me fait du gringue. En traversant, un véhicule manque de me renverser. « Hé, connard ! » que je lui lance. Il m’a manqué, l’abruti. Pourtant j’ai bien traversé au vert. Le spectacle d’un corps mou se faire exploser contre un pare-choc, c’était mon plan ! Une sorte de cornet de glace à la fraise qu’on écrase d’un coup sec et viril. Ç’aurait eu de l’allure ! Bon, le bistrot est toujours là, et moi aussi comme un con de vivant. Je vais me givrer la carcasse pour me redonner un semblant de maintien.


La chaleur est accablante sous la bâche de la terrasse. Le réchaud va me transformer en rouquin. Je crame littéralement. Cinq minutes que je suis assis et je ne sens déjà plus mes bulbes. Vite, à boire. « S’il vous plaît ! » Pas de réponse. « Monsieur, s’il vous plaît ! » Toujours rien. « Au feu ! » que je hurle. Des clients se retournent, le serveur vient enfin. « Monsieur ? Qu’est-ce qu’il y a ? » me dit le garçon, faussement paniqué. « Il y a, il y a… il y a le ciel, le soleil et la mer ! » dis-je en chantonnant. J’adore faire cette blague débile.


- Quoi ?

- J’en peux plus, j’ai très soif et ce maudit dragon, dis-je en maugréant contre le bec à gaz, a déjà carbonisé ma collection de poux !

- Hein ? Vous voulez à boire, c’est ça ?


Oui, c’est ça. Apporte du détergent qu’on en finisse.


Avec une marche nerveuse et le nom du troquet brodé sur son tablier noir, il m’apporte une bonne bière… tiède. Trou du cul jusqu’au bout, celui-là. Il y a encore six mois j’aurais fait une bronca du diable pour des miettes laissées sur la table, question de prestige, mais voilà, j’ai plus la patate. Je me traîne comme une vieille purée toute rance. À l’instant, j’espère n’en pas avoir l’odeur car une beauté de femme vient de s’asseoir là, à une table de la mienne.


Elle est sublime. Très sublime. Du coin de l’œil. Je me lève en me frottant le crâne. Chouette, j’ai encore mes cheveux ! Je simule à peine le gars qui, ne supportant plus la fournaise, veut changer de place. Je la regarde plus en détail et de face. On échange un regard. J’étire mes lèvres et crispe un sourire. « Trop chaud ! » C’est tout ce que je trouve à dire. J’agite ma veste en soupirant. C’est vrai que le mercure a encore grimpé depuis son arrivée. Elle me sourit, et je ne sais pas quelle tête j’ai bien pu faire à ce moment-là mais tout d’un coup elle ne souriait plus, elle riait. Je ne la connaissais pas et elle m’offrait ce que je n’espérais plus. Sa bouche était un théâtre dont les rideaux de velours s’écartent quand l’orchestre de sa voix jaillit comme une ouverture d’opéra.


On dit que de faire rire une femme c’est déjà avoir fait la moitié du boulot. J’étais pas exténué par le travail, à ce moment-là, mais je démarrais bien. On dit aussi que les odeurs corporelles sont importantes dans une liaison amoureuse. Une sorte de « je te sens bien, toi ! », l’intime odeur en quelque sorte. On en dit des choses. Pour les odeurs, j’étais bon aussi. En pleine transpiration sous le réchaud depuis un bon quart d’heure, je m’assis dégoulinant à la table voisine de la sienne.


Il y a des moments de grâce, parfois où l’on dirait que Dieu a cessé de vous abandonner, et ce sans Lui avoir donné des gages de votre foi. J’étais mort, ou quasi quelques minutes précédentes, mais dès ce moment je me sentais vivant comme jamais. Je respirais avec délectation son eau de toilette bon marché qu’un vent inespéré m’apporta.


En connaisseur des principes de la physiognomonie de Lavater et du diagnostic oriental de Kushi j’en déduis, d’après l’étude rapide de ses traits, que cette jeune femme était d’une naïveté enfantine et facilement opprimable. Un régal pour un monstre séducteur. Beau diable, je lui dis : « Vous êtes en retard, je vous attends depuis deux heures ! »


- Pardon ? dit-elle, sans quitter son admirable sourire.

- J’ai bien cru que vous ne viendriez jamais ! continuai-je, sérieux mais affable.

- Mais vous savez, la circulation dans Paris est atroce et j’ai fait vingt fois le tour du quartier avant de trouver à me garer, et sur une place pour handicapé, dit-elle non moins sérieuse.


J’adore quand les femmes mentent. Elles ne sont belles que par le mensonge. L’art du maquillage en est le meilleur exemple. Celle-ci pratiquait le mensonge par jeu avec une candeur réjouissante. Je continuai mon petit numéro :


- Bon, eh bien, puisque vous êtes ici, dis-je saisissant un papier de la poche intérieure de ma veste… je vois sur votre CV que vos compétences sont tout à fait appropriées au profil que nous recherchons.


Je compris dans ses petits gloussements que cette scène l’amusait ; avec entrain je poursuivis. « Mais avant de continuer, dites-moi, êtes-vous sous contrat avec une autre entreprise actuellement ? »


- J’ai… elle hésita quelques secondes - peut-être allais-je un peu vite en besogne. Je dois être franche avec vous ; la boîte qui m’embauchait… eh bien, comment dire ? Il y a eu une petite restructuration du personnel et… j’ai fait les frais d’un licenciement déloyal, dit-elle sans rire.

- Ah, je vois…

- Donc, comprenez bien que je souhaiterais à l’avenir m’assurer de la probité des personnes pour ne plus avoir à subir une humiliation pareille.


J’en menais pas large et je me sentais soudain très con. J’étais muet d’un coup. Mais je repris assez vite en bredouillant « Des gages, oui, certainement, euh... ». Le serveur passait salutairement par là. « S’il vous plaît ! » Il répondit par un sourd grognement en ne détournant pas le regard du guéridon qu’il nettoyait généreusement. On commanda deux cafés. Ayant repris un peu d’assurance je dis à mon admirable bourreau « Il s’agit pour nous d’une nouvelle entreprise et… comme vous le savez les risques sont nombreux, et… ». Je ne pus terminer car elle défit ses cheveux. J’étais comme Jason devant la toison d’or. En béatitude. Ou bien comme un funambule jouant au-dessus d’un gouffre. C’était évidemment maintenant, je l’aimais et j’étais prêt à bêler pour quémander un baiser. Le devina-t-elle ? Car son regard se mua soudainement. J’y décelai comme un désir démoniaque mais j’étais pris au piège de sa séduction. Il était trop tard.


Et c’est depuis ce jour que datent ma souffrance et ma plaie. De ce jour où j’ai rencontré cette femme. Elle me rendit la vie en la soumettant à ses féroces désirs et fit sur mon cœur l’exercice de sa méchanceté. Elle me quitta très vite et pas un jour ne passe sans que je la remercie autant que je la maudisse.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette nouvelle sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   socque   
7/5/2011
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Une bonne fin que celle montrant le narrateur heureux de se sentir vivant grâce à sa souffrance ! J'aime cette conclusion lapidaire. Le côté pour moi farouchement antipathique et va-de-la-gueule du narrateur m'a gênée, mais enfin c'est peut-être le but, désarçonner le lecteur. Une réussite de ce point de vue.

   Pascal31   
7/5/2011
 a aimé ce texte 
Pas
Une histoire dont je n'ai aimé ni le fond, ni la forme.
Ce style faussement détaché, quasi je-m'en-foutiste, doit être manié à la perfection pour passer. Malheureusement, ici, de nombreuses maladresses plombent le récit.
Les traits d'humour tombent systématiquement à plat et la rencontre avec la fille ne parvient pas à sauver un texte que j'ai trouvé sans relief et souvent facile. Désolé.

   placebo   
15/5/2011
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Très bon par certains points ! Le narrateur m'a rappelé un ami semblable en tout point – cultivé, langage franc, humour et humeur très changeante ^^
La fin, abrupte, m'a déconcerté et déçu. Il y aurait pu avoir un superbe déroulement, comme dans la nouvelle ''esclave'' de Buzzati par exemple, ou bien un ''cercle'', le narrateur se retrouvant abattu comme au début.

J'aime l'humour léger, qui saute (mouton ? ^^ ok j'arrête) d'un point à l'autre sans s'arrêter, occupé qu'est le narrateur à tourner autour de cette dionée. La séquence avec le serveur est jalonnée de petites piques par exemple.

Le rythme est bon car dans un premier temps on se demande ce qui est arrivé à ce narrateur pour qu'il broie du noir (on ne le saura pas mais ça n'a guère d'importance) et puis, après la transition serveur, la femme arrive. Reste juste la fin…

Un tout petit effort à faire je pense pour alléger certaines phrases (la comparaison avec l'opéra par ex) ou mieux les tourner (''encore une expo d'art moderne où les artistes se confondent'' que je n'ai pas compris par ex.)

Bonne continuation (il faut continuer la nouvelle…:)
placebo

   wancyrs   
16/5/2011
 a aimé ce texte 
Pas
Une nouvelle qui s'achève comme une fable, et tout au long du récit des problèmes dans la construction des phrases. D'ailleurs je ne comprends pas ces phrases qui n'ont pas de verbes, composés juste de deux mots. Le texte essaye de créer une atmosphère particulière dans la narration, mais très vite se perd dans son propre jeu, et à la fin se profile un texte sens dessus dessous, incohérent :

J’étais comme Jason devant la toison d’or. En béatitude. Ou bien comme un funambule jouant au dessus d’un gouffre.

La première phrase est pompom, la deuxième n'a aucun sens, phrase sans verbe, et la troisième n'a aucun rapport avec la première, pourtant le "ou" induit la similitude.

Un texte à retravailler.

   Selenim   
30/5/2011
 a aimé ce texte 
Pas
On dirait un texte écrit à la sauvette à la terrasse d'un bar.

Comme la bière évoquée dans l'histoire, ce récit est tiède, sans bulle et sans saveur. L'intrigue, disons plutôt le fil en nylon conducteur, n'est qu'une ombre. Elle ne sert qu'à permettre les errements mégalo-libidineux du narrateur.

A de rares exceptions, la narration est plate voire ennuyeuse. Les banalités sont prises dans les embouteillages et même le style n'arrive pas à régler la circulation. L'écriture adoptée du langage parlé est dans l'ensemble insipide mais arrive parfois à s'élever au-dessus de la moyenne. Il y a donc du potentiel chez l'auteur ce qui confirme mon idée de rédaction à la terrasse d'un bar.

Après les interrogations égotiques de notre narrateur, viennent ses propensions à la bagatelle. Il passe du statut de suicidaire liquéfié à celui de prédateur sexuel amputé de l'humour. Même sa pauvre victime ne semble pas croire ce qu'il lui raconte. Non par incrédulité mais plutôt ennui.

Quant au titre, il pourrait être passable s'il atteignait un double objectif : Apporter de la curiosité et définir un minimum la nouvelle. Raté.

Selenim

   toc-art   
30/5/2011
Bonjour,

je vais être franc, je trouve ça absolument navrant de désinvolture et de vide. Je ne sens aucun travail ici, non pas que le résultat soit suffisamment fluide et bon pour faire oublier la technique, pas du tout, mais simplement, et si je me trompe, vous me corrigerez, j'ai le sentiment d'un semblant d'idée jeté rapidement sur le papier, sans même une relecture un peu exigeante.

Des temps qui ne riment à rien. Pourquoi commence--t-on la scène au présent pour continuer ensuite au passé, mais avec encore des verbes au présent, peut-être par ignorance des règles de conjugaison (le verbe déduire par exemple).

là, j'ai beau vouloir être bienveillant, je suis agacé car j'ai l'impression que le lecteur est pris pour un imbécile et que l'auteur n'a pas estimé nécessaire de faire un minimum de boulot pour offrir un texte qui se tienne.

bonne continuation

   Anonyme   
30/5/2011
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
je n'ai pas du tout apprécié ma lecture.
Premièrement, je trouve le style imbuvable, maladroit, prétentieux, poussif, brouillon, inégal...
Ensuite l'histoire... l'absence d'histoire en fait, l'illustration ne me parle pas. Je n'apprécie pas la manière dont la narration est menée, l'absurde saut du coq à l'âne narratif manque de distinction. Du coup on a l'impression que le narrateur ne sait pas lui même où il va... un peu comme le héros de l'histoire. Le champ lexical varie étrangement sur la fin, ça non plus n'est pas très heureux. Pourtant le narrateur reste le même... pas compris...
Les dialogues manquent de recherche, les personnages de profondeur, les bons mots tombent plats, les temps sont utilisés de manière aléatoire sur la fin...
Les sept mile caractères n'en finissaient pas et puis, tout ça pour ça... la chute qui n'en est pas une et n'amène nulle part... je ne sais pas tout à fait ce qu'on a voulu me raconter, j'ai pas bien compris... rien n'a de forme, rien n'a de personnalité, pas de texture... c'est plat...
Bref, je n'ai pas du tout été convaincue par le récit.

   Lunar-K   
30/5/2011
 a aimé ce texte 
Pas
"Et c’est depuis ce jour que..."

Une fin de texte aux airs de conclusion, comme s'il y avait eu, depuis le début, l'intention de démontrer quelque chose, d'expliquer la cause de la souffrance du narrateur. Or je ne vois aucun fil conducteur, l'intention de ce texte n'est pas clair, on passe d'une scène à une autre sans transition :

"Il n’y a plus rien de joyeux, ici, bon je sors."

vous avouerez qu'il y a moins brutal comme transition...

Je peux comprendre qu'un auteur veuille exprimer au mieux l'ordinaire, et il semble que ce soit ici le cas. Or l'ordinaire, effectivement, ne présente pas nécessaire de lien entre les différents évènements qui s'y déroule. Cependant, ce dernier paragraphe semble indiquer qu'il y avait bel et bien un fil conducteur, une conclusion vers laquelle tout ce texte tendait depuis le début. Cette cohérence présumée m'échappe...

Dès lors, c'est tout le texte qui s'effondre. Il faut dire qu'il ne tenait déjà pas à grand chose, le style oscillant entre langage parlé (voire vulgaire), langage littéraire et même, parfois, langage quasi scientifique (démonstratif), notamment avec :

"En connaisseur des principes de la physiognomonie de Lavater et du diagnostic oriental de Kushi j’en déduis, d’après l’étude rapide de ses traits, que cette jeune femme était d’une naïveté enfantine et facilement opprimable." (Un peu pompeux, non ? Par rapport au reste du texte...)

Soit, un gros manque de cohérence au niveau de l'écriture aussi.

Je ne dirai pas que j'ai l'impression d'avoir été pris pour un imbécile. Je veux croire qu'il y a une véritable démarche d'auteur derrière ce texte, mais elle n'est pas aboutie selon moi.

   Charivari   
30/5/2011
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Au niveau du style, pourquoi pas... A mon avis ça marche, ce genre désabusé -ironique - argotique mais pas complètement vulgaire. On "sent" bien le narrateur, un rien dépressif, un rien prétentieux, un peu cyclotimique sur les bords...

Un truc quand même qui m'a fait tiquer, et pas qu'un peu : le changement de temps verbal, très maladroit. Ça commence au présent, puis on a le droit à du passé composé, pour finir au passé simple. Mais bon, ça, à la rigueur, ça peut s'arranger.

Mais alors, le problème, c'est le fond ! Parce qu'il n'y a absolument rien ! Les "pseudos angoisses d'un gars de trente ans" (ça me fait pas mal sourire, d'ailleurs, le gars qui a 30 ans se prend pour un vieux, mais passons, c'est le narrateur, ne confondons pas avec l'auteur) et qui commande une bière tiède, ça fait plus de la moitié du texte... Faut vraiment être très très doué pour maintenir notre attention avec un truc pareil. Et le pire, c'est que c'est pratiquement sans rapport avec le reste. A la fin, on a une espèce d'anecdote, assez mal racontée, très vite torchée, à l'arrachée. Je n'ai pas compris l'intérêt de cette histoire, ni en quoi elle dessert le texte. Non, désolé, le jour où vous aurez quelque chose à raconter, ça m'intéressera peut-être, parce qu'on voit qu'il peut y avoir du style, mais en l'état, non.

   widjet   
31/5/2011
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Dommage.

Le début n’est pas si mal. Les deux premiers paragraphes sur le mal de vivre du personnage sont intéressants (l’image des montres molles est originale), quelques pics d’humour bien lancés (« il m’a manqué, l’abruti » ; dommage que l’auteur rajoute la phrase suivante – « pourtant j’ai traversé au vert - bien inutile ; ou l’amusant « le bec à gaz, a déjà carbonisé ma collection de poux ! »).
Ensuite, il y a un sérieux relâchement (dans l’écriture et dans la construction du personnage) qui ne me semble pas voulu : « À l’instant, j’espère n’en pas avoir l’odeur », « mais dès ce moment je me sentais vivant comme jamais »…). La rencontre avec la fille lui fait perde toute son ironie acide, le gars blasé et caustique devient un gars standard, presque benêt par moment. C’est dommage d’avoir perdu ce parti pris si vite. Et ce « retour à la vie » est traité de façon un peu trop facile.

Quant à la fin, elle est littéralement torchée ; à croire que l’auteur s’était lui aussi lassé de son histoire.

Dommage, je disais.

W

   beth   
1/6/2011
Commentaire modéré

   beth   
2/6/2011
 a aimé ce texte 
Pas
Nicotine, je suis désolée mais pour moi l’histoire est navrante et l’écriture désolante. Je ne peux pas adhérer.
Les essais de littérature comme la métaphore filée: sa bouche était un théâtre dont les rideaux de velours s’écartent quand l’orchestre de sa voix jaillit comme une ouverture d’opéra sont lourds. Le reste me semble quelques passages jetés à la va vite.
Si le personnage masculin de l’histoire est un individu détestable il eut fallu en faire plus, jusqu’au bout alors que la fin du texte parait bâclée.

   Anonyme   
10/6/2011
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Je viens de lire le forum ouvert au sujet de ce texte, et...
C'est quoi cette nouvelle? CV d'un séducteur? Ma vie, moi et les femmes?

Bon il n'y a pour moi, aucune qualité véritable à ce texte, c'est bavard, sans ambition, sans finesse, et sans humour. La dernière phrase est assez sympathique, mais noyée dans ce fatras d'auto satisfaction, de fausses vérités façon café du commerce (les femmes ne sont belles que quand elles mentent), d'images de mauvaise qualité: "un funambule au dessus.." etc...

Bref, quelque chose de très vite lu et qui sera encore plus vite oublié.

   monlokiana   
25/6/2011
 a aimé ce texte 
Pas ↑
J'ai trouvé le passage du "Au feu!" très drôle.
Au début, l'histoire se déroule bien mais la fin aurait pu être plus pertinente, moins simple et facile...
L'apparition de la femme aussi manque énormément d'originalité.
"Je suis dans un bar, je bois une bière. Soudain, une femme vient s'asseoir à coté de moi. Au fil de la conversation je tombe amoureux d'elle. Au final, elle a détruit ma vie." Je pense qu'on peut résumer ce texte comme cela.
"On dit que de faire rire une femme, c'est déjà avoir fait la moitié du chemin" cette phrase est lourde (que de), mal dite et demande une reformulation.
La première partie du texte est raconté au présent de l'indicatif ( ligne 1 à ligne 24), le reste à l'imparfait et au passé simple.
Bref, j'ai rapidement lu ce texte et il m'a laissé indifférent.
A revoir sous la loupe
Monlo

   Menvussa   
2/7/2011
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Bonjour,

J'ai bien aimé le début... la première phrase. Après ça s'est nettement gâté.

L'idée est bonne mais le style trop "décontracté", sans raison apparente, m'a un peu dérangé. Quand à la chute... Trop abrupte. Celle-là ou une autre, c'est parachuté.


Oniris Copyright © 2007-2019