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| xuanvincent
6/3/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Merci à l'auteur pour cette nouvelle ! Si le sujet traité (on le comprend vite en cours de lecture) est connu,
la forme du récit, qui m'a tout d'abord intriguée, a fini par plutôt me plaire. Un fil rouge relie les morceaux de ce curieux patchwork... Même si la répétition "Sors de là !"risquait d'être lassante, ce récit m'a au final amusée et dans l'ensemble plu. Écrire, proposer au lecteur, des fragments d'histoires hétéroclites et en faire une histoire, cela pourrait être un exercice risqué.. mais l'auteur a je pense réussi à écrire une histoire. La nouvelle, écrite de plus en recourant en partie au passé simple (un plus à mes yeux de lectrice), m'a paru dans l'ensemble bien écrite. Cette nouvelle aurait pu aussi, j'imagine, s'intituler, "Histoires sans fin"... Mais l'auteur lui a trouvé fort heureusement une chute, pour clore ce "Patchwork". |
| embellie
19/3/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Brillante démonstration de différents effets que peut produire la simple injonction « sors de là !» lue sur un graffiti …
Et l’auteur, par une sorte de prescience, étant persuadée qu’on pouvait en trouver encore, n’a pas hésité à nous proposer l’écriture d’une nouvelle comportant comme contrainte « sors de là ! » verbatim. J’ai obtempéré avec plaisir et je souhaite que d’autres oniriens en fassent autant. J’ai trouvé ce patchwork un peu long, mais riche et pas lassant. Lu avec plaisir. |
| Lariviere
21/3/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Coucou Pattie,
Avec ce texte jubilatoire, tu fais un retour fracassant sur le site côté autrice ! J'ai beaucoup aimé. Ca m'a fait penser dans une certaine mesure aux "fleurs bleues" de Queneau. Je suis friand des récit qui arrive à mêler plusieurs histoires et qui bouscule la narration et la trame traditionnelle d'un roman ou d'une nouvelle. Le thème du défi est quand à lui très bien exploité. L'humour très présent dans les premières mosaïques m'a beaucoup plu, mais le dernier thème plus dans la catégorie "épouvante" est lui aussi très bien mené et m'a presque donné des frissons. Pourtant je ne suis pas un fan de ce type de récit. Je pense qu'il pourrait d'ailleurs constituer une nouvelle à part entière, très intéressante à lire. Bravo pour ce "patchwork" très réussi et maîtrisé ! |
| A2L9
21/3/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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J'ai trouvé cette nouvelle très intéressante. Ecrivant moi-même actuellement un "puzzle littéraire", j'ai retrouvé cette idée ici.
Il est intelligent du coup d'avoir proposé ce défi "Sors de là !" pour voir où les autres auteurs ou autrices vont aller. Bien joué et pas ennuyeux du tout, bien au contraire. |
| Anonyme
25/3/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime bien
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J’ai mis un peu de temps à venir à cette nouvelle mais il faut avoir lu ce superbe exercice de style
sur le thème Sors de là. Boire du café stimule l’intellect et ça carbure sec. L’imagination a pris le volant tout au long du circuit, on roule à cent à l’heure. J’ai bien aimé la plupart des historiettes mais j’ai un faible particulier pour celle de Félix. Bravo pour ce patchwork réussi. |
| GLOEL
4/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour,
merci pour ce texte tres interessant. J'ai mis du temps a recoller les morceaux ... l'idee est excellente. Il fallait trouver le fil d'ariane, le mot clé, pour comprendre la structure de ce labyrinthe de mots et de scenes. Le ton est enlevé, léger et humoristique. Des moments tres modernes. Bravo |
| Polza
8/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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J’ai bien aimé l’introduction.
« Café. Besoin. vite. » Elle restitue parfaitement le réveil du matin, le cerveau pas encore tout à fait en route qui réclame des besoins, pas encore doté d’une intelligence de la première heure, d’ailleurs, « le réveil est difficile » vient confirmer cela. Les points de suspension qui rythment ce récit ne peuvent que plaire à l’amoureux de ce genre de ponctuation dont je suis friand ! L’idée est bien pensée, elle pourrait tourner en boucle à l’infini, j’ai beaucoup souri durant ma lecture. On rentre dans la tête de l’écrivaine, dans les affres ou les joies de la création artistique, c’est malin, je trouve. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai eu cette image de Bébel dans le film « Le magnifique ! Dans la première histoire, si j’ai adoré et beaucoup ri à « Une forme sortait en rampant de son vaisseau, maintenant parcouru de flammèches. C’était Achille, son copilote et associé. », j’ai néanmoins trouvé « associé » superflu dans l’histoire. La deuxième histoire m’a littéralement fait fondre, elle est so cute. L’introduction m’a fait penser à ce livre intitulé « Psychanalyse des contes de fées » de Bruno Bettelheim : « Les contes de fées ne traumatisent pas leurs jeunes lecteurs, ils répondent de façon précise et irréfutable à leurs angoisses, les informant des épreuves à venir et des efforts à accomplir. » Je m’aperçois que ma compagne n’est pas la seule à sortir le beurre du frigo le soir pour le lendemain matin ! La troisième et laconique histoire restitue bien la création artistique, je trouve, le fait de parfois vouloir s’engouffrer dans une brèche où l’on ne pourra que tourner en rond, autant abandonner l’idée de suite… Dans la quatrième histoire, j’ai aimé l’histoire de Dylan qui va commettre un braquage, mais qui pense en voyant la vieille dame : « Non madame, je ne vais pas vous piquer votre sac… » La cinquième histoire (même si ce n’est pas vraiment Émile et Éva) est attendrissante et drôle à la fois, ce n’est jamais évident de manier les deux à la fois… La sixième histoire est trop choute, elle plairait beaucoup à ma cousine Annie qui adore les chats ! La septième histoire, en plus d’être drôle, raconte bien l’état d’enfermement ou d’isolement dans lequel peuvent parfois tomber certains adolescents au travers des jeux vidéo (certains adultes font pareil !). La huitième histoire, bien que « Mouais. Next. » est glaçante à souhait, peut-être peut-on s’étonner que Hector soit encore libre d’habiter là et libre tout court, mais c’est malheureusement une réalité qui n’est malheureusement pas étonnante (mais qui devrait pourtant l’être !). La neuvième histoire (la plus longue) n’est pas drôle, pourtant j’ai souri devant : « Elle entreprit d’examiner un par un les multiples artefacts rangés sur l’étagère la plus proche de la porte. Ils étaient propres bien que datant visiblement de deux ou trois mille ans. » Elle m’a beaucoup rappelé une série (Chair de poule) que j’ai vue il y a quelques mois en replay sur Disney+, l’épisode s’intitulait « L’appareil photo maudit » et était inspiré du livre « Say cheese and die ! » de R. L. Stine. La fin de votre défi est malicieuse. Je pensais devoir lire un texte long et peut-être m’ennuyer un peu, mais finalement, avec toutes ces petites histoires mises bout à bout (invariable pour Larivière au cas où il passerait par là et s’il est bien l’auteur du Laboniris auquel je pense), j’ai passé un très bon moment. Merci pour cela et merci d’avoir été l’instigatrice de ce sympathique défi… Il fait beau temps dehors, t’as pas trop mal commenté, je trouve, va donc prendre l’air ! Sors de là ! Édition Je sors, mais justement, je viens soudainement de penser que ce défi aurait pu s'intituler Get Out en anglais, je suis encore terrifié en repensant à ce film de Jordan Peele ! https://youtu.be/Het-qDIFers?si=MZ9hkJr4858DcCVp J’édite (Piaf) encore, mais j’ai oublié une chose importante dans mon commentaire. Je n’ai absolument pas compris : « Si c’est une question de titre, tu es sa mère, figure-toi ! » : ça, je l’ai piqué à Quino, dans un Mafalda. Mafalda demande au nom de quoi elle devrait obéir. « Parce que je suis ta mère ! » « Si c’est une question de titres, moi je suis ta fille et nous avons été diplômées le même jour ! » Et je me dis que je suis peut-être passé à côté de quelque chose d’important, voire d’essentiel à ce récit… |
| Pattie
30/4/2026
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Ici, mes remerciements : http://www.oniris.be/forum/merci-pour-patchwork-sors-de-la-t32884s0.html#forumpost488322
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| Charivari
7/5/2026
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Salut Pattie. J'ai vraiment beaucoup aimé ce texte. Impressionnant par sa créativité et son naturel. À partir d’une seule phrase, « Sors de là », onm part sur plein d'histoires complètement différentes : certaines drôles, d’autres inquiétantes, tendres... Et pourtant, tout reste fluide, on passe d’un univers à l’autre sans effort, comme si les idées coulaient toutes seules. Ce qui est fort aussi, c’est que le texte parle d’écriture sans jamais devenir compliqué ou prétentieux. On sent vraiment le cerveau qui tourne, les idées qui arrivent, les hésitations, les essais ratés, puis les bonnes trouvailles. Les dialogues sonnent juste, les personnages existent très vite, parfois en quelques lignes seulement. Et puis, mine de rien, derrière l’humour et le ton léger, le texte touche aussi à des sujets plus profonds.
Une bonne découverte. |





