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Poésie néo-classique
BAK : À pleins gaz
 Publié le 18/04/09  -  24 commentaires  -  830 caractères  -  269 lectures    Autres textes du même auteur

"Je suis train de nuit..."


À pleins gaz



Je suis train de nuit,
J'emmène vos destins
Vers l'irréel accompli,
Portrait de mes mains.

J'ai la morale ferreuse
Où suintent vos pisses,
Je vous chante berceuse
Tel ultime solstice.

Bienvenue à Auschwitz
Tziganes, associaux, youpins.
Ach ! Gamelle meilleure qu'au Ritz,
Avec Majors en escarpins.

Labellisé trois étoiles
Mon camp est AFNOR,
Des douches au poil,
Des cheminées croque-morts.

Je suis a[é]rien
Les vices en fureur,
Je broie les rabbins
En toute froideur.

Je purge jusqu'au purisme,
J'enfreins le néant,
Absous le sadisme,
Ris jaune devant vos enfants.

Je suis train de jour,
Je ramène vos squelettes
Vers l'irréel accompli,
Portraits de disette.


 
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   Anonyme   
19/4/2009
Je trouve ça fort !
Merci
Je n'aime pas disette. Ni l'allusion aux rabbins. Le religieux n'a rien à faire ici.

   Anonyme   
19/4/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Ach! Ce poème devrait faire fureur, avec quelques rimes reich. A votre Bunker, M'sieur-dames!, comme aurait dit un bon aryien...

Trève de calembours sinistres, c'est très fort, cette opposition entre premier et dernier quatrains, cette personnification du train que tu fais parler, la sonorité de "je purge en purisme".

Ce que j'apprécie surtout dans ce texte? L'ironie sous-jacente!
Evidemment (et connaissant les intentions de l'auteur), la plupart des expressions ("Bienvenue à Auschwitz" ou "des douches au poil") sont fondées sur cette figure de style qu'on appelle "l'antiphrase": il faut entendre le CONTRAIRE de ce que l'auteur dit explicitement.

La question qui se pose (et qui s'est déjà posée et a créé polémique à propos du film "La vie est belle" de R. Begnigni) est : peut-on ironiser à propos de ce qui a été la plus grande honte et le plus grand crime du vingtième siècle?
Je ne répondrai pas à cette question.

Mais le texte de BAK dénonce de façon virulente ces atrocités, qui ne sont surtout pas un "détail de l'histoire".
J'approuve la démarche.
Juste une remarque: je connais bien les obligations de la rime, mais le mot "disette" me paraît très faible, surtout pour terminer un texte sur un sujet aussi tragique!

   Pluriels1   
18/4/2009
 a aimé ce texte 
Vraiment pas ↓
Je n'aime pas :

* le sujet (méritait-il d'être ainsi poétisé ?)
* la manière de le traiter (je ne le vois pas comme une dénonciation de ces faits mais... un peu comme un léger panégyrique, et cela me gêne !)
* le jeu de mots des "douches au poil" ???
* l'humour qui sonne faux

Désolé pour toi, mais c'est mon point de vue de mes Pluriels (... libres)

   Raoul   
20/4/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
L'idée de la personnification du train pour aussi dire l'humain machine (à décimer) est forte, je trouve.
La rigueur et les condensés rythment des vers d'une efficacité redoutable.
La vision au scalpel est en flashs. Y pointent l'humour très noir, très caustique, et le rire jaune des grincements de dents, puis l'horreur absolue sans jamais tomber dans le portrait descriptif lambda ou dans le pathos.
Cela pourrait glisser dans le cynisme brillant, ce n'est jamais le cas, c'est bien un texte pour mémoire, respectueux et humain.
Je redemande des lectures à fort voltage comme celle là!

Aucun doute possible sur l'intention de l'auteur. L'humour étant "la politesse du désespoir", je ne crois pas qu'on puisse faire le moindre procès à ce texte. Il n'y a pas de naïvetés non plus, ce n'est pas de la poésie élégante, c'est un poésie qui raille (faute de pouvoir faire autrement vu le "sujet") qui grince à l'oreille et qui gifle.
C'est de la création brute… Est ce que l'on s'occupe de la pureté du mi lorsqu'on crie.

Dommage aussi que l'opinion de Graoully (dans son intégralité) soit passée aux oubliettes. Elle était particulièrement censée, précise, intéressante, constructive et au dessus des polémiques.

   Anonyme   
20/4/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Peut-on sou(rire) de tout ?
Sans doute. Je ne sais pas vraiment si j'aurais osé prendre ce ton.
Sally souligne ce que j'aime, train de nuit train de jour et pluriels ce que je déteste aussi...

Je suis terriblement mitigé d'autant que poétiquement, c'est bof qd même... assez convenues les images...

Les mains d'un train ?
le deuxième quatrain, faible

l'humour du troisième, infect !

les cheminées, ok ça passe en mode sarcastique
Fureur, attendu
Rabbins, limite je trouve... réducteur
Absous le sadisme ??? Un train ? C'est cherche rime ça, forcé

Reste cette disette, et pourquoi pas dinette ? (pour faire humour ?)

Plat et mal venu... l'humour n'est pas toujours à sa place, même cynique... Le forum étant venu éclairer les intentions de l'auteur... je suis rassuré concernant le travail de mémoire qu'il fait. Même si la forme me semble mal adaptée... Mais là c'est le choix de l'auteur.

Désolé Bak si mon premier propos t'avait choqué.

édité suite au forum.

   Anonyme   
18/4/2009
Je pense qu'on ne "s'attaque" pas à certains sujets sans une sacrée dose de talent et de maîtrise... malheureusement ici, je ne retrouve aucun de ces deux ingrédients. Je suis désolée, mais pour moi ça passe tout à fait à côté : je n'y retrouve ni émotion ni musicalité, ni même de ce supplément d'âme et d'humanité qui pourraient permettre de passer au-dessus de la maladresse littéraire du présent opus pour se centrer sur le message véhiculé, ou supposément véhiculé.

C'est dommage. Perso j'avais réussi à apprécier le précédent poème - retourné à l'auteur -, sinon pour sa valeur artistique, au moins pour la dénonciation relativement intelligente qu'il faisait du sujet abordé. Même si, là aussi, certaines touches "d'humour" frisaient le mauvais goût. Mais ici, franchement, je n'y arrive pas...

Edit pour rajouter 2 choses :
- perso, je tiens à souligner que je ne pense absolument pas que l'auteur cautionne quoi que ce soit, au contraire (me semble important de le préciser). Je trouve juste que le sujet mériterait un meilleur traitement.
- je pense que ce serait bien que l'auteur ouvre un forum, étant donné la discussion qu'engendre ce poème, pour qu'on puisse en discuter sans polluer les commentaires.

   Anonyme   
18/4/2009
Si l'objectif était de choquer, pour moi il est atteint ! Je n'ai pas d'humour ? sans doute !... ou alors je n'ai rien compris ? Peut-être ! Les rescapés de ces trains, mais oui, il en reste encore, apprécieront certainement. Qu'en pensez-vous Madame Veil ?

   FABIO   
18/4/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Il fallait oser aborder un tel sujet sur Oniris et j'approuve une certaine force de caractère.
Le ton employé dans ce texte peut être choquant, mais il est en phase avec le mépris et les moqueries de l'époque (du moins au vue des témoignages historiques). De plus l'emploie du présent m'a donné le sentiment d'une histoire très récente à l'échelle de l'histoire du monde. Oui le ton est acerbe mais les troubles de la 2 ème guerre ne l'étaient pas moins. Vous êtes sortis des sentiers battus et c'est tant mieux.

   Lariviere   
18/4/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Je pense que l'auteur écrit ici sur un sujet aussi difficile que passionné, en sachant, vu le contexte géopolitique, que celui ci n'est pas prêt (c'est triste à pleurer...) d'être apaisé...
Que dire ?... C'est bien, évidemment... C'est toujours audacieux et constructif d'écrire plutôt que de se taire devant la pression et les tabous de l'époque... D'ailleurs quelle époque ?... Les tabous de qui ?... De quoi ?...
Le poète passe partout, dans les moindres interstices de l'humanité pour donner sa version des faits et ne pas laisser mourir l'expression sous les décombres de l'histoire, des bonnes figures et des cérémonies navrantes...
Je ne vois ici rien qui, d'un point de vue "éthique", peut faire penser que l'auteur approuve, cautionne, explique ou excuse l'innommable qui a justement le mérite d'être nommer ici... Il me semble au contraire que ce texte est sans équivoque sur la condamnation de l'horreur toujours humaine, malheureusement... Ce texte est violent, parfois cru et grossier, un peu comme en miroir de la tragédie qui s'écoule froidement par wagon plombé...
J'aime l'idée qu'un auteur est osé ce cri... Un cri perfectible comme valeur artistique, mais un cri à entendre et entendu pour moi, en tous cas... Je ne vois pas pourquoi ce thème, si horrible soit il, serait condamné à être traité de façon uniforme... J'attire ici ou je voudrais en tous cas attirer l'attention des lecteurs les plus offusqués : Dites vous que le fait même de traiter ce thème en poésie, avec la liberté que cela implique, et de rappeler de façon singulière ce qui s'est passé durant ces longs trajet d'hiver, est le plus beau symbole de l'échec de l'abjection nazi et de son idéologie et ainsi, un des plus beaux hommage que l'on puisse faire à tous ces disparus, hommes, femmes et enfants, victimes de la barbarie... Il est sain pour nous tous que l'on puisse s'exprimer avec ses multiples, dans le respect de chacun... Sinon, c'est l'uniformisation de l'histoire qui nous guette... Là ou l'uniformisation apparait, commence le totalitarisme... Il ne faut pas l'oublier...

Bonne continuation à l'auteur...

   Anonyme   
18/4/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Je partage en tous points l'avis de Raoul, Fabio et Larivière, sauf pour la qualité du texte, que je trouve médiocre, et c'est peu dire.

Dommage, car il y a indubitablement de l'idée. De plus, l'auteur exprime une vision originale des choses - denrée pas si fréquente, même ici - et semble posséder un humour certain, à cultiver précieusement, surtout s'il est politiquement incorrect.

Enfin, il ne me semble pas qu'il faille être docteur es lettres pour s'autoriser certains sujets euh... "sensibles", on va dire... ou qu'il faille s'interdire d'en rire... voire (se) les interdire tout court...

Allez : je mets une note d'encouragement. ;-)

   Ninjavert   
18/4/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Comme d'hab, pour la poésie, mon commentaire sera plus ressenti que technique vu mes médiocres capacités en la matière...

Poétiquement parlant, ça m'a plutôt plut. Améliorable ici ou là, évidemment, avec des rimes que j'ai plus aimé que d'autres (le 6° quatrain, même si en comptant il m'a l'air juste, m'a fait sonner les oreilles notamment), mais globalement ça passe. De l'ensemble, j'ai particulièrement apprécié les deux premières strophes. Après, je trouve ça plus convenu. Dans le sens où les choses sont claires, dites. Ca n'est pas forcément un reproche, mais un constat. Le texte aurait gagné en force à mon avis, si on avait subodoré les choses, si on les avait pressenties sans les avoir clairement étalées sous le nez. Avec, à la rigueur, une grande claque finale qui n'aurait pas laissé de doute sur ce qu'on lisait. (Ou pas). Mais là, on entre trop vite dedans, et l'humour (évidemment caustique) n'a pas suffit à me faire vibrer sur ce thème délicat.

A titre d'exemple, dans le même genre et toute comparaison poétique mise de côté, je préfère les paroles de la chanson "le petit train" des Rita Mitsouko... J'invite d'ailleurs l'auteur à les lire, s'il ne les connaît pas déjà, ça décrira mieux ce que j'entendais par en dire moins pour renforcer l'horreur. Parfois, l'imagination livrée à elle-même est plus forte que l'humour, même noir...

Ninj'

   victhis0   
19/4/2009
 a aimé ce texte 
Pas
chercher des réactions : voilà, de mon point de vue, l'unique but de l'auteur. C'est assez retors comme technique et aux antipodes - encore une fois de mon strict point devue - de l'objectif que doit remplir un poème (je suis pas expert, de loin). Du point de vue littéraire, quelques jeux de mots de CM1 ne font pas un bon poème, surtout sur un thème aussi casse-gueule, très très au dessus des moyens de notre poète...

   widjet   
19/4/2009
J’avoue ne pas tout comprendre, alors je préfère ne rien dire. Je n’aime pas du tout « je broie des rabbins »…Que dire du titre ?

Je ne comprends pas...Pourquoi dire "youpins" dont le terme est péjoratif ?

Je vais faire lire ce texte à d’autres personnes, pour savoir si celui-ci est offensant ou juste une provocation stérile par manque réelle de connaissance.
Cela étant, j’aurai aimé plus de « miséricorde », vis-à-vis de ceux qui furent dans ces trains.

Widjet
(hésite entre deux réactions)

   FredericBruls   
19/4/2009
J'avoue aussi ma perplexité. J'aime l'humour noir, là n'est pas le problème, mais faut-il aborder ce thème en poésie de cette manière ? C'est sa liberté, mais...
Ceci dit, reconnaissons à l'auteur sa volonté d'interpeller d'une manière détournée. Je m'abstiendrai de voter donc.

   David   
19/4/2009
 a aimé ce texte 
Pas
Bonjour BAK,

Le retournement de lecture ne marche pas bien, je comprend bien l'intention de l'auteur je crois, avec ce vocabulaire, mais c'est trop d'un coup, c'est autant de mot-clef qui agissent à la lecture, ils sont reconnaissables, je ne veux pas les citer, et ça tombe à l'eau pour moi, par saturation.

Le thème est pas tabou, j'ai préféré celui là par exemple sur oniris :

Le jaune est la couleur de l'espoir

Il y a des mots simples qui ont besoin d'être apprivoisé à nouveau, comme s'ils avaient été salis en quelque sorte, comme le jaune, mais pour ceux de ce poème-là, il faut bien plus de pudeur à mon avis, chacun les reconnait malheureusement.

   Leo   
19/4/2009
Je ne crois pas qu'on puisse voir dans ce texte un éloge de l'horreur passée : la distance est prise, la dérision est omniprésente, on ne peut pas supposer un seul instant qu'un partisan – il en existe – de cette "solution finale" se complaise là-dedans. Ils en seraient complètement ridicules, tout simplement.

Je n'aime pas quand même, mais ma critique portera sur la forme, pas sur le fond. Pour celui-ci, libre à tout auteur d'aborder les sujets qu'il veut. La liberté d'expression ne ne négocie pas, tant qu'elle reste dans les limites de la Charte, et plus globalement de la loi.

Je regrette la forme, en vers non réguliers : la mécanique implacable des nazis aurait été mieux rendue par une scansion très rythmée, à la régularité machinale, mécanique justement.

Ensuite, si certaines images sont très fortes et tapent juste, d'autres sont trop faibles, mal venues, tombent dans le cliché ou doivent plus à la recherche artificielle de la rime ou de l'assonance qu'à la recherche d'un sens, d'une idée forte.

C'est le principal reproche que je ferais : l'irrégularité et la disparité de "niveau" entre des passages forts et d'autres trop faibles, qui auraient demandé à être plus travaillés, plus réfléchis pour mieux porter. Un tel thème, de par sa violence et ses connotations, ne supporte ni la médiocrité, ni l'à-peu-près. On a malheureusement un peu des deux, ici, associés à de l'excellent, lequel ne peut suffire à sauver un ensemble aussi sensible.

Je ne note pas, ce ne serait qu'une moyenne entre le bon, le thème et le mauvais, et dans ce cas les écarts sont tels que cette moyenne n'a plus aucune signification.

   Anonyme   
19/4/2009
Je suis assez perplexe quant aux intentions de l'auteur. Je trouve quand même ce texte assez ambigu.
Quelques vers que je n'aime pas :
"douches au poil", "je broie les rabbins" et même le titre en fin de compte.

Les deux derniers vers de la 3e strophe à la limite je préfère pour le coté grotesque.

L'ensemble est trop inégal, beaucoup trop.

Je pense qu'il y avait ici un souci de faire du bruit.
Ça à l'air réussi.

   Garance   
19/4/2009
J'ai du mal avec cette poésie.
Le recul qu'apporte la parole donnée au train n'est pas suffisant pour faire passer le message de mémoire.
Je pense que là où la nature humaine a montré sa monstruosité, il faut insuffler de l'amour, beaucoup d'amour...ces vies sacrifiées nous tous les portons maintenant, et seuls nos petits gestes quotidiens empreints d'humanité peuvent nous grandir tous.

   Anonyme   
20/4/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
A travers la personnification du train, c'est au fanatisme et à la perversion que Bak donne la parole ; il la donne, ne la prend pas !
Tout le texte repose sur cette distinction ; dès ce postulat accepté, rien ne choque dans ces strophes. Rien. Le langage horrible employé y trouve sa logique.
Faut-il rappeler que la barbarie n'est pas raisonnable et que l'expression qui lui est propre est difficilement audible ?
C'est un aspect particulier de la Solution Finale que l'auteur évoque ici : celui de la jouissance dans le Mal.
Merci et continue, Bak !

   Selenim   
20/4/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Un texte sujet à polémique, évidement.

Il y a ici narration, le train est le narrateur.
Un point de vue original.

L'horreur est dans le mépris que le narrateur a pour ses passagers, pas dans les intentions de l'auteur.

Les mots sont crus, les images barbares.

Un train, sur des rails, obéissant.
Froid comme l'acier.

Percutant.

   Anonyme   
20/4/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Tout a été dit je crois. Pourtant je dis quand même. Bah alors.
Y aurait-il des thèmes que la poésie, au nom de je ne sais quel dogme, se devrait d'éviter? La poésie ne sert qu'à chanter les nuages, à faire pleuvoir les p'tits zoizos?... Enfin je me comprends.

J'ai trouvé le rythme du poème assez heurté toutefois et les images pas forcément toujours heureuses.

   nico84   
20/4/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Pas d'irrespect, pas d'humour cynique dégueulasse. Revenons aux mots. Un poil court pour tout décrire, un peu plus de description et de force n'aurait fait que nous approcher de la réalité si loin.

Bravo à toi d'avoir eu le courage de te lancer sur ce sujet épineux !

   BAK   
20/4/2009
Afin de clarifier mes intentions, j'ai ouvert un sujet dans "Discussions sur les écrits" (A pleins gaz).Désolé, étant nul en informatique, je suis incapable de trouver et de mettre un lien ici (si quelqu'un veut bien m'aider lol)
A bon entendeur... Cliquez ici Merci !

   Anonyme   
6/8/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Que dire ...

J'ai lu le texte d'abord, les commentaires, le forum avec les explications de l'auteur, ce qui me semble être une nécessité, pour mieux aborder ce texte. Eh bien, le final de tout cela, me laisse un peu perplexe.

Pour l'auteur, au vu du texte, l'intention est claire, il dénonce à sa manière ces atrocités, je me rappelle de ce même auteur avoir lu Katyn, le massacre d'officiers polonais, de plus j'ai pratiquement tout lu de ces écrits, et son parler est sans ambages, c'est du vrai de vrai.

Donc, ici je ne suis pas plus "outré" que cela, c'est franc, c'est direct, ce phrasé lui ressemble, c'est bien là, ça manière d'écrire.

Déjà le titre "A pleins gaz" dit bien ce qu'il veut dénoncer, puis vient le texte, je suis d'ordinaire en retenue par rapport à ce genre de texte, eh bien j'avoue que pas ici, parce que justement il ne fait pas dans l’ambiguïté, le cinglant de cette monstruosité nous happe, les images sont là, atroces, criantes, effrayantes.

C'est encore là, un texte où l'auteur ne fait pas dans la demi-mesure, sans nuance bien sûr, mais avec respect pour moi j'en suis sûr, la répétition de ce "Vers l'irréel accompli", est une phrase retentissante, mais hélas qui n'empêchera jamais l'être humain d'agir en commettant "L'Irréel", il nous suffit d'avoir un regard sur les événements actuels ...


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