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Poésie contemporaine
banniange : Un paradis
 Publié le 20/12/15  -  13 commentaires  -  831 caractères  -  263 lectures    Autres textes du même auteur

Évocation d'un moment de sérénité vécu à Cadaqués au nord de l'Espagne.


Un paradis



Un collier de feu flamboie sur l'onde
Joyau ondoyant envoyé du ciel
La mer brille dans la baie profonde
Où ces quelques voiliers tremblent au soleil

C'est l'heure bénie
Où le temps s'oublie
Et mon cœur revit
Nimbé de lumière

Les sommets muets des mauves collines
Chavirent tel un navire de pierre
Chatoyante flamme ou fleur éphémère
Elle offre un sein que l'abeille butine

C'est l'heure bénie
Où mon cœur s'oublie
Dans l'air étourdi
Chante la lumière

Ouvert à tout vent, le village luit
Écrin scintillant au fond des vallées
Quelques troupeaux blancs dans un ciel ravi
Paissent en silence sur les monts dorés

Et l'heure s'oublie
En mon cœur conquis
Car dans l'air béni
Danse la lumière.


 
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Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Lulu   
4/12/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
"Un moment de sérénité" ; c'est bien ce qui se dégage de ce poème paisible qui nous repose un instant.

Les images sont belles. On voit les lumières ensoleillées sur le paysage et l'on est conquis. Personnellement, j'adore contempler la mer, je suis donc particulièrement touchée.

J'ai bien aimé la simplicité de l'écriture.
Je me suis juste interrogée sur la pertinence de l'inversion "mauves collines", parce qu'elle se présente un peu comme un contre-courant par rapport au reste qui coule davantage de source.

Bonne continuation à l'auteur.

   papipoete   
6/12/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
poème chatoyant où, dans l'ombre du poète, je vois ce qu'il montre et m'en régale comme lui. Bien que la Terre appartienne à tous, on a envie de s'approprier ce coin de paradis!
j'aime les 3 refrains, et les vers de la 2e strophe en particulier.
J'aurais préféré au 2e vers un autre mot que " ondoyant ", par rapport à " onde " du premier vers.

   Anonyme   
25/7/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Vous nous faites partager ce moment de plénitude, où les images offertes sont splendides et nous transportent. Il est plaisant de revenir lire votre écrit, pour savourer la beauté du moment présent, dans cette strophe que je retiendrai :

"Et l'heure s'oublie
En mon cœur conquis
Car dans l'air béni
Danse la lumière."

Ce commentaire est du 16/12/2015

Je viens à rajouter ce commentaire-ci :

Texte bien tourné, votre regard a bien pris toute la beauté de l'endroit, c'est retranscrit de bien belle manière.

Au fil de plusieurs lectures vient l'envie d'aller à la découverte de ce lieu, où la nature étale tout ce qu'elle a de beauté.

Toute la composition de ce bel est un hymne à ce "Paradis", c'est un partage harmonieux, plaisante lecture

   Francis   
20/12/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
La plume réussit à faire partager ce moment de sérénité. Le lecteur vous rejoint dans ces décors (voiliers, collines mauves, quelques troupeaux blancs, lumière) . Le temps semble figé, propice à la rêverie. Merci pour ce partage.

   Anonyme   
20/12/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour.
J'avais envie de dire que j'aurais aimé que votre très beau poème nous dise où ce trouve ce paradis.
Et puis non finalement car des paradis comme celui-ci, nous en avons tous un dans le coeur.
Alors merci de nous avoir offert votre sensibilité comme je n'aurai su moi, le faire.
:-)

   MissNeko   
20/12/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
J ai été transportée ! Merci pour ce doux moment de lecture. Le rythme coule et roucoule même.
On a envie d y partir en voyage.

   Anonyme   
20/12/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Il est vrai qu'une certaine sérénité émane de cette poésie. L'écriture sobre, sans grandiloquence m'incite à suivre l'auteur dans la description de ce " paradis ".

" Chatoyante flamme ou fleur éphémère
Elle offre un sein que l'abeille butine " C'est joli.

   Vincendix   
20/12/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Cadaqués, Un paradis ?
C’était encore le cas il y a quelques décennies, malgré sa situation, un peu l’écart des grands flux touristiques et protégé de la boulimie urbaine de la Costa Brava (à la demande de Picasso), ce village est maintenant aussi fréquenté que les autres stations balnéaires voisines, du moins en été. C’est un peu le « Collioure » côté Espagne.
Concernant le poème, il a un certain charme apaisant.

   lala   
20/12/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour banniange,

C'est un hymne à la lumière que je ressens, celle qui flamboie, qui ondoie, qui chatoie, et qui éclaire la nature paisible, la sublime, la rend brillante, scintillante, mauve ou dorée.
Cette lumière est rappelée dans les vers composés de cinq pieds, sa personnification insiste sur son importance.

   Anonyme   
20/12/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Les images décrites sont bien celles que je connais de l'Espagne, avec le soleil, la chaleur, la mer, les montagnes, les vallées et les voiliers, etc.

Je m'y serais cru, finalement.

Bravo !

Wall-E

   Raoul   
20/12/2015
 a aimé ce texte 
Pas
Ouille !!! J'aime bien savoir d'"où ça parle" lorsque je lis, et là, je ne sais ni d'où puisque (en dehors de la présentation) l'écriture étant imprécise - malgré un vocabulaire suranné choisi - je ne sais si je suis à La Souterraine ou à Barcelone; ni de quand : pas un profil, pas une silhouette, pas une maison, pas un bar à tapas, pas un scooter, rien, est-ce écrit d'une ville à la campagne? Je ne saurais le dire non plus.
Je veux bien admettre le paysage état d'âme, mais le choix des images est tellement ampoulé qu'à l'aveugle, je pourrais croire que c'est un texte du XIVième… Quand à l'image de l'abeille butinant un sein (attention : symbole !) elle pourrait daté de Clément Marot ou plutôt, du coquinou Ronsard.
Je cherche ce qu'il y a de contemporain dans cette poésie, et je m'ennuie ferme. Désolé.

   Pussicat   
29/12/2015
Je lis la description d'un lieu que l'auteur qualifie de "paradis".
A la première lecture, les couleurs dominent l'ensemble, verbes, adjectifs : feu / flamboie / ciel / brille / soleil / mauves / Chatoyante / flamme / l'abeille / scintillant / blancs / dorés... et la "lumière" en refrain.
A la seconde lecture, je ne vois pas d'humains dans ce "paradis", si ce n'est l'oeil du l'auteur.
C'est un portrait naturaliste comme sorti d'un grenier... un rêve (?).

J'ai quelques réserves sur ce vers : "Les sommets muets des mauves collines/Chavirent tel un navire de pierre"
D'abord, j'aurais bien lu : Les sommets muets des collines mauves... cela évite la répétition du son "me" : sommets/muets/mauves
Ensuite, je ne comprends pas bien pourquoi "Les sommets muets...
Chavirent..." ? un effet de perception ?
La suite me laisse perplexe : "Chatoyante flamme ou fleur éphémère/
Elle offre un sein que l'abeille butine" sans compter le "sein que l'abeille butine" ??? je ne vois pas ce que ce sein vient faire au somment de cette colline...

Il me semble que vous avez choisi le dizain pour vos quatrains, avec le refrain en quintil, la forme porte à la chanson, enfin c'est ce que je pense...

Un paradis qui manque de vie... mais je suis peut-être passée à côté de quelque chose... peut-être n'est-ce que le souvenir d'un lieu que le personnage s'en va retrouver, dans un dernier souffle...

Je ne note jamais, mais là je dirais moyen, moyen...

à bientôt de vous lire,

EDITION : une vision du Paradis !

   Anonyme   
25/7/2016
Texte bien tourné, votre regard a bien pris toute la beauté de l'endroit, c'est retranscrit de bien belle manière.

Au fil de plusieurs lectures vient l'envie d'aller à la découverte de ce lieu, où la nature étale tout ce qu'elle a de beauté.

Toute la composition de ce bel est un hymne à ce "Paradis", c'est un partage harmonieux, plaisante lecture


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