Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie contemporaine
Chene : Les silences
 Publié le 21/12/13  -  13 commentaires  -  562 caractères  -  302 lectures    Autres textes du même auteur


Les silences



Les yeux disent souvent
Les mots qu’on ne dit pas
Ce qu’en pense le vent
Quand il croise nos pas

Les mots disent souvent
Aux yeux qu’on ne voit pas
Ce que chante le vent
Quand c’est le premier pas

Le vent dit à la brise
Ce que le cœur en pense
De nos yeux qui ne disent
Que mots sans importance

Et si le cœur se brise
Dans un vent de souffrance
Quand paraît l’aube grise
Au profond de l’absence :

Les yeux disent souvent
Les maux qu’on ne dit pas…


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Robot   
2/12/2013
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Un poème qui s'égrène comme une chanson triste. Contemporain mais classique par son thème. Certes les rimes sont répétitives et peu originales, mais cela sied à ce texte en contribuant à sa nostalgie et à l'expression des regrets.

   Anonyme   
21/12/2013
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Salut Chene... C'est court, mélancolique à souhait mais bien frappé en très peu de mots, souvent les mêmes, les yeux, le vent, les mots pour terminer par ces vers que j'aime beaucoup...

Et si le cœur se brise
Dans un vent de souffrance
Quand paraît l’aube grise
Au profond de l’absence :

Les yeux disent souvent
Les maux qu’on ne dit pas…

Les deux derniers vers sont tellement proches de la vie de tous les jours... A méditer ! Merci l'ami

   senglar   
21/12/2013
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Chêne,


Pour dire sans dire le langage des yeux n'en brise pas moins les coeurs si le vent a choisi de balayer le message.

On peut alors souffrir tranquille et tenir ses yeux aux silences.

Les yeux sont tenus à un minimum de savoir-vivre.

Insister serait de mauvais goût.

Et vivent les larmes du vent !

"Vive le vent, vive le vent
Vive le vent d'hiver
Qui s'en va sifflant, soufflant
Dans les grands sapins verts..."

C'est de saison !


Salut Chêne ! Bravo pour votre retour ! :)

Brabant

   fugace   
21/12/2013
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Quel beau poème!
"Les yeux disent souvent les maux qu'on ne dit pas".
Tellement vrai! De mots en maux, c'est un égrenage de sensations plein de sensibilité.
J'admire cette écriture coulée, sans heurts, profonde.
Merci Chene pour cette lecture.

   leni   
22/12/2013
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonsoir chene
C'est d'une simplicité déconcertante et d'une belle vérité C'est un texte qui a le coeur dans le regard J'ai beaucoup aimé sa sonorité

Les yeux disent souvent
Les maux qu'on ne dit pas
Que peut-on ajouter? De A jacquart je cite de mémoire :j'aime me sentir beau dans le regard de l'autre!
Merci chene Salut cordial
correction:Le bonheur c'est de se sentir beau dans le regard des autres
Leni

   PIZZICATO   
21/12/2013
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un joli poème, léger comme une brise, teinté d'une discrète mélancolie.
Parfois, les yeux nous font nous exprimer plus qu'avec des mots.

" Les yeux disent souvent
Les maux qu’on ne dit pas…"

   Marite   
22/12/2013
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Tous les mots de ce poème sont vivants, ils disent ce qu'il nous arrive d'éprouver et de ressentir très souvent. Je suis sous le charme depuis le premier vers jusqu'au dernier. Bien aimé cette intervention du vent, porteur des messages silencieux qui viennent du coeur.

   Lhirondelle   
22/12/2013
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Chene

Tes silences sont d'or(s) et déjà appréciés par beaucoup, je viens, à mon tour, te dire que j'ai aimé cette économie lexicale, choisie et maîtrisée.

Cela se sent à la lecture à voix haute dans les assonances qui rythment le souffle de ces silences.

Une simplicité (apparente seulement) fait de cette petite poésie un appréciable moment de lecture.

Des silences prégnants qui me parlent.

   hanternoz   
22/12/2013
 a aimé ce texte 
Beaucoup
On verrai bien quelques notes sur ce poème mélancolique et il est vrai qu'un regard souvent en dit plus long que bien des mots.

Ce que chante le vent
Quand c’est le premier pas : j'aime !

Bonne journée
Hz

   HELLIAN   
22/12/2013
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Fluide et agréable à l'écoute, voilà pour la forme et les sonorités. Maintenant sur le fond, eh bien, c'est tout le contraire. Je ne comprends pas !

Les mots disent souvent
Aux yeux qu’on ne voit pas
Ce que chante le vent
Quand c’est le premier pas

Eh bien, j'ai beau lire et relire, ça le fait pas. Je crains que l'auteur ne se soit pris au jeu des inversions conceptuelles au risque de la perte du sens en entraînant le lecteur dans un labyrinthe qui lui-méme s'égare dans ses impasses. Car enfin, que les yeux disent les mots, ça me parle, mais que les mots disent aux yeux, j'ai plus de mal, aux yeux qu'on ne voit pas, en plus..

La troisième strophe ne me convainc guère plus. L'idée du vent parlant à la brise relève d'une métaphore un peu schizophrène. Après quoi la syntaxe ne me paraît guère orthodoxe : "Ce que le cœur en pense de nos yeux qui ne disent..."

La dernière strophe et le diptyque qui le suit sont en revanche plus habiles et bien balancés.

Au total, il me reste l' impression mitigée d'une pseudo simplicité qui cède en fait à une certaine préciosité, l'auteur ayant voulu jongler avec les yeux, les mots le vent, sans toujours bien maîtrisé ses balles.

   Ioledane   
22/12/2013
 a aimé ce texte 
Bien ↓
J'aime assez ces quatrains en échos, aux hexasyllabes doux-amers, fluides et enlevés.

"Ce qu'en pense le vent / Quand il croise nos pas" : très joli.

Le vocabulaire employé est simple, sans ostentation, presque "fatigué" comme le narrateur - je ne sais pas si je m'exprime clairement, mais c'est ce que j'ai ressenti.

Je déplore que cette même "fatigue" (de mon ressenti, à nouveau) ait laissé passer des poncifs qui pour moi gâchent un peu la belle tonalité de ce poème : "Les mots qu'on ne dit pas", "Et si le coeur se brise", "Au profond de l'absence", et avec le dernier vers l'écho plus qu'éculé entre "mots" et "maux".

   widjet   
22/12/2013
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Ouais bon. Le poème se veut simple par le choix de ses mots. C'est réussi. Après l'émotion est sensé venir de cette extrême simplicité. Chez moi, cela n'a pas vraiment marché.

J'ai lu et j'ai passé mon chemin (le trajet était sans doute trop court).

Je ne déplore pas (trop) le mot/maux car à bien y réfléchir quelle autre possibilité existait il ? En revanche, un peu plus chagrin sur le "Quand c'est" (et de façon générale, beaucoup trop de "que" pour un texte de cette taille, ça se voit, ou plutôt ça s'entend beaucoup)

Chêne a fait largement mieux.

W

   troupi   
23/12/2013
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'ai eu un peu de mal à commenter ce petit poème mais finalement j'avais un regret de ne pas apporter mon avis. Donc voilà.
Un texte court comme je les aime et je pense que c'est la raison qui m'a fait revenir. Rien que pour les deux derniers vers il aurait été dommage de ne pas présenter le reste qui nous apporte de bien belles images poétiques assez inattendues. ex : "Ce qu’en pense le vent Quand il croise nos pas" et en général les autres histoires de vent de ce poème.


Oniris Copyright © 2007-2019