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| Anonyme
29/6/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Il y a quelque chose d'intriguant dans ce poème. Le quotidien d'une pause clope se mêle de science fiction. La fumée de la cigarette tient un peu des fumigènes des films de Terry Gilliam. Pendant que le corps fait du surplace, l'esprit décolle comme une fusée. Et tout là-haut, on s'attendrait à une rencontre du troisième type, mais non, c'est le début d'une tentative de séduction. L'ailleurs est dans le noir des yeux fermés et l'imaginaire ne va pas aussi loin qu'une autre civilisation. Mon oreille ne se fait pas au rythme du poème, mais la démarche un peu curieuse des vers va bien avec la subversion des attentes de ce départ qui n'en est encore qu'au franchissement du seuil. Intriguant donc.
Merci de ce partage :) Bonne fin de journée, |
| Passant75
29/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Un voyage intérieur pour apprendre à mieux se connaître ou un voyage vers des paradis artificiels pour s’évader et devenir un autre soi-même ? C’est la question que je me suis posé en lisant ce poème. La fumée permet de passer vers un imaginaire dans lequel l’auteur pourrait trouver celui qu’il désirerait être et qui pourrait lui plaire. C’est ainsi que j’ai, à tort ou à raison, interpréter la troisième partie. Le vers « Je puisse rêver d'être moi » serait de nature à confirmer mon impression, car, si l’auteur rêve d'être lui-même, c'est qu'il doit avoir le sentiment de ne pas l'être vraiment. Il existe donc un écart entre celui qu'il est et celui qu'il aimerait être.
Bon, ne cherchons pas à jouer les psychologues, le poème a une certaine cohérence et dégage une atmosphère certaine, le narrateur poursuit une version idéale de lui-même, mais allez savoir si cela pourrait exister sans la fumée ! |
| Ornicar
30/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Puisqu'il est question de voyage immobile, il ne faut vraiment pas grand chose pour partir. Trois petites strophes, des vers courts - de préférence des octos - et une bonne vieille cibiche au bec. Une gitane peut-être ? Le vers 3 avec l'image de son "ciel bleu de cigarette" m'y fait immanquablement penser.
J'ai bien aimé le voyage et plus encore l'ambiance douce amère autour de son narrateur désoeuvré (strophe 1), désabusé, désenchanté, qui se demande, en tirant des bouffées, s'il n'a pas raté sa vie (strophe 2): "J'ai fermé les yeux sur ma vie, / J'ai tout appris mais sans envie / -Et tout, ça ne fait pas grand chose-". Bilan d'une vie d'un gars bien ordinaire ? La troisième strophe élève le lecteur au dessus du sol quand la pensée du narrateur s'absorbe, se brouille et se perd dans la contemplation des ronds de fumée : "La fumée emplit ma poitrine ; / Je suis si haut que je devine"...etc. A travers ce brouillard émerge peut-être, dans les derniers vers, un petit espoir qui flotte dans l'air comme une bouée sur l'eau : "Et quelqu'un qui m'attend derrière, / Me regarde, et voudrait me plaire". L'écriture choisit de ne pas en mettre plein la vue. Elle joue la modestie. Pas de vocabulaire savant, précieux ou recherché mais des mots simples, familiers, qui égrennent discrètement leur petite musique avec une majorité de rimes féminines. Une poésie du quotidien en somme qui s'exprime au travers d'un geste machinal et répété pour beaucoup : s'en griller une. Les volutes de fumée sont le miroir dans lequel se reflète le vague à l'âme d'un narrateur auquel, moi qui ne fume pas, m'identifie aisément. Ce n'est pas la moindre réussite de ce texte. Ornicar |
| BlaseSaintLuc
1/7/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Ce que j'aime beaucoup "Sous un ciel bleu de cigarette,"
Ce que je trouve curieux " En me créant un autre part, Que je pressens comme un départ." Le poème est sonore, il y a bien une petite musique, tout est en place. Mais justement, les rimes semblent "un peu" forcées. Rien de grave, ça fonctionne , mais sans grand déclic chez le lecteur que je suis. |
| Cyrill
2/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Voilà un poème qui m’a séduit immédiatement par son lexique simple et ses pensées ordinaires. Toute la poésie se trouve dans leurs combinaisons, et dans le ton d’insignifiance un peu désabusé. Les rimes suivies accentuent cette impression d’absolue évidence qui me vient vous lisant. Les ronds de fumée boostent l’imaginaire et permettent à la pensée – à la vie elle-même – de se faire plus légère, tandis que le « ciel bleu de cigarette » m’évoque de mythiques Gitanes... « Et tout, ça ne fait pas grand chose », pour moi c’est plus que suffisant pour vous suivre dans ce désir d’ « autre part » qui n’est autre que soi-même, à moins qu’il s’agisse, plus radicalement, d’un désir de rompre là avec les affres de la matière.
Je ne sais pas qui est ce K indiqué en exergue, mais pour ma part j’ai pensé à Fernando Pessoa qui n’avait pas besoin de quitter Lisbonne pour à la fois sortir de lui-même et « rêver d'être moi ». Ah, La facilité de ne pas vivre mais d’y songer seulement ! |
| Provencao
8/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Curwwod,
J'ai beaucoup aimé ce voyage intérieur avec cette éthérée et riche vibration que vous nous avez offert, en vos vers. En ce désir de rêver d'être soi, on découvre des sources de sens, de paix et de clarté. C’est un délicat et fort voyage qui nous mène à nous-mêmes... "J'ai fermé les yeux sur ma vie, J'ai tout appris mais sans envie – Et tout, ça ne fait pas grand-chose –. Je fume les paupières closes, En me créant un autre part, Que je pressens comme un départ" Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| Myndie
8/7/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Curwwod,
je peux vous dire que j'ai été absolument conquise par votre poème, par ce que j'y vois, par les réflexions qu'il m'inspire et par les émotions qu'il provoque. J'y ai d'abord trouvé une référence au thème du voyage immobile cher à Baudelaire (immobilité/évasion), ou la mélancolie d'une rêverie amoureuse. Mais, sans doute vais-je aller à l'encontre du ressenti général, je trouve que la mort est subtilement présente dans tout le poème. Tout me l'évoque. Déjà la prière du poète qui demande au temps de s'arrêter, qui a « fermé les yeux sur (s)a vie » et qui pressent «un départ ». Ici : «Là, dans un coin, posé par terre, Sans rien à dire et rien à faire, » n'y a t-il pas ici la posture d'un corps sans vie ? La « porte juste entrouverte Sur un halo de clarté verte » ne serait-elle pas une expérience de mort imminente et la fameuse lumière aperçue au fond d'un tunnel ? La Mort personnifiée, fantomatique et chaleureuse, désirée, attendue comme une libération. Pour le poète au paroxysme de l'ennui, seul le sommeil éternel peut débarrasser du joug du réel et supprimer le poids de la chair pour que l'esprit s'élève (« Je suis si haut ») et que l'on « puisse rêver d'être (s)oi ». Je ne peux évidemment négliger de relever la poésie qui émane de vos vers. L'octosyllabe donne ici un rythme régulier qui berce et suggère parfaitement l'intimité d'une introspection. Et cette belle image «Sous un ciel bleu de cigarette, » suggère parfaitement une atmosphère éthérée, l'immatériel qu'on inhale et dont on s' « emplit (l)a poitrine ». Je vous livre ici tous mes ressentis ; peut-être me suis-je perdue en extrapolations ; en tout cas, j'ai adoré vous suivre dans ce Voyage intérieur. |
| Boutet
8/7/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Vous n'êtes pas le premier ni le dernier à vouloir arrêter le temps mais c'est sans espoir, hélas, peut-être.
Un poème moyen dans son ensemble, l'auteur nous ayant habitué à mieux. Le halo de couleur verte me rappelle la fée verte que vous connaissez bien pour l'avoir déjà célébrée. |
| Polza
8/7/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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C’est curieux, mais j’ai pensé à la chanson « Dieu est fumeur de havanes » après avoir terminé de lire votre poème…
« Dieu est un fumeur de havanes Je vois ses nuages gris Je sais qu’il fume même la nuit Comme moi, ma chérie Tu n’es qu’un fumeur de gitanes Je vois tes volutes bleues Me faire parfois venir les larmes aux yeux Tu es mon maître après Dieu Dieu est un fumeur de havanes C’est lui-même qui m’a dit Que la fumée envoie au paradis Je le sais, ma chérie Tu n’es qu’un fumeur de gitanes Sans elles tu es malheureux Au clair de la lune ouvre tes yeux Pour l’amour de Dieu Dieu est un fumeur de havanes Tout près de toi loin de lui J’aimerais te garder toute ma vie Comprends-moi, ma chérie Tu n’es qu’un fumeur de gitanes Et la dernière je veux La voir briller au fond des mes yeux Aime-moi, nom de Dieu Dieu est un fumeur de havanes Tout près de toi loin de lui J’aimerais te garder toute ma vie Comprends-moi, ma chérie Tu n’es qu’un fumeur de gitanes Et la dernière je veux La voir briller au fond des mes yeux Aime-moi, nom de Dieu » « Sous un ciel bleu de cigarette, » Ce passage m’a fait penser aux paquets de Gitanes sans filtre que fumait mon vieux père. Qu’est-ce que ça sentait mauvais, je ne sais pas comment il n’est pas mort d’un cancer en fumant quasiment un paquet par jour ! Il s’est arrêté de fumer à 80 ans et est décédé à 88 ans, mais pas d’un cancer… Le paquet était tout bleu avec une gitane qui dansait sous des volutes de fumée alors « Sous un ciel bleu de cigarette » m’a évoqué ce souvenir en plus de la fumée de la cigarette qui m’évoque les quelques nuages du ciel bleu… « Je voudrais que le temps arrête De s’égrener pour que, parfois, Je puisse rêver d’être moi. » Ici, j’ai pensé à la chanson de Georges Moustaki « Le temps de vivre »… « Nous prendrons le temps de vivre D’être libres, mon amour Sans projets et sans habitudes Nous pourrons rêver notre vie » Je précise que très souvent, j’écris à un auteur ou à une autrice que son poème m’a fait penser à tel ou tel souvenir, telle ou telle chanson ou je ne sais quoi d’autre encore, mais en aucune façon ce sont des accusations de plagiat, c’est juste que j’aime cette façon de fonctionner, de commenter… « Je fume les paupières closes, En me créant un autre part, Que je pressens comme un départ. » J’ai apprécié la proximité (voulue ou pas) « me créant/mécréant »… « La fumée emplit ma poitrine ; Je suis si haut que je devine Une porte juste entrouverte Sur un halo de clarté verte, Et quelqu’un qui m’attend derrière, Me regarde, et voudrait me plaire. » J’ai beaucoup aimé la fin de ce voyage qui devient mystique, j’ai ressenti comme une « Elévation » si chère à Baudelaire ! «Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées, Des montagnes, des bois, des nuages, des mers, Par delà le soleil, par delà les éthers, Par delà les confins des sphères étoilées, Mon esprit, tu te meus avec agilité, Et, comme un bon nageur qui se pâme dans l’onde, Tu sillonnes gaiement l’immensité profonde Avec une indicible et mâle volupté. Envole-toi bien loin de ces miasmes morbides ; Va te purifier dans l’air supérieur, Et bois, comme une pure et divine liqueur, Le feu clair qui remplit les espaces limpides. Derrière les ennuis et les vastes chagrins Qui chargent de leur poids l’existence brumeuse, Heureux celui qui peut d’une aile vigoureuse S’élancer vers les champs lumineux et sereins ; Celui dont les pensers, comme des alouettes, Vers les cieux le matin prennent un libre essor, – Qui plane sur la vie, et comprend sans effort Le langage des fleurs et des choses muettes ! » |
| rendu
8/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Un voyage intérieur immobile, un genre d'introspection, autrement dit. L'auteur sent-il sa fin venir ?
Ce poème me pose + de questions que de réponses ou bien je le comprends mal, ce qui peut-être le cas. On peut voir également une sorte de bilan d'une vie à travers la fumée d'une cigarette. J'attends des explications de l'auteur pour ce texte qui peut s'interpréter de différentes manières. |
| AMitizix
8/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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J’ai trouvé beaucoup de – je ne sais pas comment dire ça – charme naïf et sans prétention à ce poème, que j’ai lu comme une petite chansonnette (d’habitude, ce sont plutôt les heptasyllabes qui me font cet effet…) Et cette allure s’allie étrangement (mais non sans succès) à la grande mélancolie qui le parcourt, et qui marque. Je suis vraiment touché, et il me semble reconnaître quelque chose du sentiment qui se dégage de ce texte et de sa fumée.
Pour moi, la force de cette poésie, c’est donc sa simplicité ; c’est elle qui lui donne sa puissance. C’est limpide et évocateur : et c’est en vertu de ces qualités que j’aime tout particulièrement la troisième strophe. « La fumée emplit ma poitrine » : un très beau vers pour faire progresser élégamment le poème vers sa chute. Simple, visuel, et donc charmant dans sa concision. Le thème de la fumée/drogue est bien mené depuis ce « ciel de cigarette ». Plus généralement : je suis pris facilement par l’atmosphère du texte, malgré sa brièveté ; et elle demeure, un peu, après la lecture. Pour pinailler un peu : le rejet du vers 5 (« que le temps arrête / De s’égrener ») me semble brutal et peu harmonieux, sans enrichir le sens du plus banal « Je voudrais que le temps s’arrête ». Je suis donc un peu plus réservé sur la fin de la première strophe, et sur les vers 8 et 9 : tout en les appréciant malgré ce qu’il pourrait avoir de convenu… eh bien, je n’arrive pas à me départir de cette impression de conventionnalité. Ce qui ne m’empêche pas d’apprécier ma lecture : merci ! |
| Laurent-Paul
8/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour,
"Sous un ciel bleu de cigarette," "J'ai tout appris mais sans envie" C'est derrière ce genre de vers que je cours, le plus souvent vainement... J'ai beaucoup aimé ce poème qui pour moi concentre tout ce que j'aime : - originalité du traitement (et c'est un non fumeur allergique à la clope puante qui parle) - simplicité grammaticale et lexicale (j'aime bien comprendre ce que je lis) mais néanmoins poétique : l'impact du texte ne réside que dans sa forme. - images évocatrices (voir plus haut) - petite musique entêtante qui pousse à continuer sa lecture sans besoin de grosse caisse tapageuse et s'obstine à vouloir coloniser votre cerveau la lecture finie, ce qui est rare - sujet qui me parle, l'introspection, besoin d'un ailleurs proche, d'être différent pour être soi... Je me demande si la ponctuation n'est pas de trop ? |
| LeChevalier
8/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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J'ai trouvé ce poème très curieux, venant de vous, Curwwod. Vous aimez dédier des vers aux personnes qui vous sont chères, je ne serais pas surpris si ici vous avez adopté le point de vue d'une de celles-ci.
Le texte est très bien construit en ce qui concerne la progression du sens : d'assis à terre, le personnage arrive devant les portes du paradis à la fin de la troisième strophe. Le ciel est annoncé très tôt mais il se mêle à la fumée de la cigarette : on ne sait pas s'il s'agit d'une réalité ou d'une hallucination provoquée par ce qu'on fume. Comme beaucoup d'autres, je relève la simplicité du vocabulaire : finalement, cela fait du bien car beaucoup d'Oniriens usent et abusent de lexique rare. Le je du poème fait un bilan vers la fin de sa vie et trouve tout cela insatisfaisant. Vanitas vanitatum et omnia sunt vana vanitas. Mais traditionnellement on utilise justement la fumée comme symbole de la vanité de la vie humaine. Les sixains apparaissent de plus en plus souvent sur le site. Je m'en réjouis. |
| Cristale
8/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Curwwod,
Un poème tout en douceur comme sur des volutes bleues de fumée et c'est, assis par terre, le voyage d'une vie. "rêver d'être moi" : Joliment dit cette obligation de tenir son rôle au regard des autres et de la bienséance en oubliant son moi profond et naturel. Tout le poème évoque le désir enfoui de se créer un autre part avec des mots emprunts de mélancolie. Octosyllabes mélodieux, rimes suivies discrètes, chant mystérieux ; qui peut bien attendre notre narrateur dans le halo de clarté verte derrière cette porte entrouverte ? Certains riverains bretons connaissent bien le merveilleux rayon vert... Kenavo cher poète. |
| marcolev
9/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour Curwwood,
Le premier quatrain est particulièrement réussi. Dès les premiers vers, un espace mental est installé ; « Là, dans un coin, posé par terre, Sans rien à dire et rien à faire, » L’entrée est d’une belle sobriété, l’auteur est réduit à une présence presque minérale. « Sous un ciel bleu de cigarette, » De beaux vers, notamment « Je fume les paupières closes, » côtoient d’autres moins convaincants « Et tout, ça ne fait pas grand-chose. » ou « En me créant un autre part, » La dernière partie plus mystique avec la fumée comme véhicule de la conscience est bien amenée et fait penser par certains aspects à Moustaki ou Caussimon. Merci pour ce beau poème. |




