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Poésie classique
Davide : Le fils de l’eau
 Publié le 29/05/21  -  22 commentaires  -  750 caractères  -  506 lectures    Autres textes du même auteur


Le fils de l’eau



Un soleil hésitant saupoudre les persiennes ;
Chaleur d’été, rivage, au loin le ciel est noir,
Le sirocco se lève, il commence à pleuvoir
Une larme. J’attends… j’attends que tu reviennes.

Dans mon lit, je repense à tes nuits diluviennes,
Ton baiser sur mon front, la promesse d’un soir ;
Il ne me reste plus qu’un songe où te revoir
Et la crainte, à jamais, que tu ne t’en souviennes :

Traversant, à la nage, une mer de chagrin,
Je me fais petit mousse en habit de marin
Et rêve, en ton absence, embrasser ton sillage ;

Peut-être qu’à l’automne, assis à contre-jour
Sur ma barque en papier, je verrai le contour
De tes yeux bleu d’azur dans le blanc d’un nuage.


 
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   Ioledane   
11/5/2021
 a aimé ce texte 
Bien
Un touchant sonnet, dont le narrateur est sans doute un fils de marin. Pas fan du jeu de mots du titre, j'avoue ... Mais de jolies images parsèment ce poème :
"Un soleil hésitant saupoudre les persiennes"
"il commence à pleuvoir / Une larme"
"Peut-être qu’à l’automne, assis à contre-jour / Sur ma barque en papier"
Deux vers me paraissent en revanche assez maladroits :
"Et la crainte, à jamais, que tu ne t’en souviennes" : en l'absence de "pas", on peut interpréter ce vers comme signifiant "la crainte que tu t'en souviennes"
"Et rêve, en ton absence, embrasser ton sillage" : la construction n'est pas très heureuse, on rêve plutôt DE faire quelque chose.
Et le "bleu d'azur" me paraît un peu redondant.
Sinon, c'est joliment écrit.

   BlaseSaintLuc   
12/5/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Très beau poème au fil de l'eau, mais les virgules ne sont pas à leurs place et cela casse le rythme.
J'ai déjà eu ce défaut moi aussi, j'ai pris mon souffle et relue comme il faut.
La métaphore est bien vu , bravo.

   poldutor   
13/5/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour,
Les souvenirs et regrets d'un amant délaissé.

Première strophe très poétique :
"Le sirocco se lève, il commence à pleuvoir
Une larme. J’attends… j’attends que tu reviennes"

Deuxième strophe :réminiscences tristes :
"Il ne me reste plus qu’un songe où te revoir
Et la crainte, à jamais, que tu ne t’en souviennes :"

Troisième et quatrième strophes :espoir de revoir l'aimée:
"Sur ma barque en papier, je verrai le contour
De tes yeux bleu d’azur dans le blanc d’un nuage.

J'ai vraiment aimé ce dernier vers empreint de poésie et de mélancolie.

Malgré quelques hiatus et "e" muets, qui à mon avis déclassent ce poème en "néo"
Bravo pour ce poème.
Cordialement.
poldutor en E.L

   Damy   
14/5/2021
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Poème émouvant, délicat et pudique pour l’amour d’un fils à son père en allé en mer. La 3° strophe me semble explicite à ce sujet ainsi que les « nuits diluviennes », affrontant les orages.
« La crainte à jamais que tu ne t’en souviennes » pourrait faire penser à l’horizon plus sombre d’une maladie dégénérative mais le narrateur rêve d’embrasser le sillage propre à celui du bateau du père.
Tout me plaît dans ce poème, depuis la tendresse de « ton baiser sur mon front » jusqu’à la nostalgie de « Traversant à la nage une mer de chagrin / Je me fais petit mousse en habit de marin ».
Le dernier tercet, en forme d’espoir utopique, conclut parfaitement le sonnet.

J’ai aimé la fluidité de l’écriture, sa syntaxe directement abordable, la progression des strophes dans l’émotion, la musicalité des rimes souvent riches, la prosodie impeccable.

Merci pour cette lecture qui me laisse un pincement au cœur.

   domi   
15/5/2021
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Quelle douce musique, pas un accroc dans ma lecture presque à voix haute, se laisser bercer, pas un mot, une sonorité, une virgule, qui soient mal placés...

Aurait-on atteint la (une) perfection ?

à tel point que je renonce à "comprendre" tout à fait l'ambiguïté du titre "fil/filS de l'eau" et que je note avec tout mon coeur...

   Miguel   
15/5/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Cette absence et cette attente anxieuse, exprimées à travers la métaphore filée de la navigation, ont quelque chose de très touchant. C'est simple et beau, ça va droit au coeur. Quelques fort belles images aussi, et un paysage peint par un artiste impressionniste.

   Eclaircie   
17/5/2021
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour,

Le titre est tout un poème : le fil de l'eau, non, le fils de l'eau.

Une écriture soignée, une ponctuation bien présente mais qui n'en fait pas trop, il me semble.
Catégorie classique, je verrai à la publication si tout est bon. Rien en lecture ne me heurte, cependant.
J'aime :
" ...à tes nuits diluviennes," un peu moins le verbe repense, la première syllabe gâche un peu le plaisir.
"Je me fais petit mousse en habit de marin" un peu moins le vers qui précède un peu plus convenu.
"Et rêve, en ton absence, embrasser ton sillage ;", en enlevant l'incise, la phrase est délicieuse, (mais ne l'enlevez pas.)

Merci du partage,
Éclaircie

   socque   
17/5/2021
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Je trouve le premier quatrain d'une grande habileté avec ce rejet ou contre-rejet ou autre, je n'arrive pas à retenir le terme :
il commence à pleuvoir
Une larme. J’attends…
La larme métaphorique de la pluie se double par sa simple position de sa sœur concrète, celle du narrateur. Je dis bien narrateur : au dernier tercet son genre se révèle, il se voit assis sur sa barque en papier. Et cette révélation m'intéresse, parce que jusqu'à présent, son rôle passif d'attente de l'être aimé absent (qui lui, pour le coup, peut être homme ou femme) dans une ambiance marine m'évoquait plutôt une narratrice, peut-être bien délaissée par un volage qui oublie vite sa "promesse d'un soir".

Le dernier tercet m'emporte, pour moi il est superbe. C'est lui qui, par sa délicatesse, me décide à commenter malgré le rebattu du sujet.
En revanche,
Dans mon lit, je repense à tes nuits diluviennes,
m'apparaît comme une faute de goût. Avec mon esprit mal tourné, quand on parle de nuits diluviennes dans un lit entre deux amants, j'imagine immédiatement un déluge de sperme... Je doute que vous ayez voulu esquisser cette image, c'est pas franchement le ton général, sachez simplement que l'association d'idées est possible quand, comme moi, on a l'esprit mal, fort mal, tourné.
Je cligne des yeux devant le cliché
Ton baiser sur mon front.

Je trouve les rimes belles, pas convenues, noir/pleuvoir ou chagrin/marin, par exemple, sans extravagance sont fluides. Très beau dernier vers à mon avis ; vraiment, ce deuxième tercet, chapeau !

   inconnu1   
29/5/2021
 a aimé ce texte 
Passionnément
J'aime beaucoup l'ambiance pudique et nostalgique, le choix des mots, la musique.

Les deux quatrains sont mes préférés. "Le soleil hésitant saupoudre les persiennes". Très joli. Je trouve que l'association des rimes en ...ennes et en... oir fonctionne à merveille.

Je suis un peu plus hésitant sur les 2 tercets, sans doute car nous ne sommes plus vraiment dans la contemplation d'un passé douloureux mais dans une "proposition d'action" ce qui me sort de l'inhibition mélancolique. Voir les yeux dans les nuages me semble un peu moins "crédible" et un peu surfait

Mais ces quelques critiques n'altèrent pas l'impression de justesse technique et de ton

Bien à vous

   Myo   
29/5/2021
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour Davide,

L'expression d'un chagrin tout en délicatesse et nostalgie.
Déjà le titre est touchant " le fils de l'eau" personnellement j'y lis " le fils des larmes, de la peine "

Pour moi, cette métaphore me parle d'une rupture amoureuse.

Le premier quatrain plante le décor avec le soleil qui ne peut que saupoudrer sa lumière alors que l'horizon, l'avenir est de plus en plus sombre pour finalement voir venir la pluie et les larmes.

Le deuxième quatrain est celui du souvenir du temps heureux du partage, de l'espoir, avec cette crainte que ces jours ne laissent chez l'autre nulle trace.

Le 2e vers du 1er tercet me semble le moins poétique, désolée, imaginer le narrateur en petit mousse... me sort du contexte.

Par contre je retrouve l'émotion de ce chagrin intime sublimée dans le dernier tercet.

C'est magnifique !
Merci du partage.

   papipoete   
29/5/2021
 a aimé ce texte 
Passionnément
bonjour Davide
" dis, quand reviendras-tu ? dis, au moins le sais-tu ? "
Cette question qui ne verra sûrement pas de réponse, est sanglotée à qui comptait tant pour le héros ( qui peut être de chair et de sang, comme de pierre et de ciment, comme d'eau d'une goutte de pluie ) Ce pleur voguera sur l'océan au creux d'une bouteille, peut-être aussi versé dans un bateau de papier...
NB à quelque créature chérie qui n'est plus là, ce billet-doux s'adresse en termes si délicats ; à ce coeur éteint, mais à cette âme qui revient chaque nuit au milieu des rêves...Un jour viendra où en plein jour, regardant les nues, ce visage adoré se découpera dans un nuage...
Un poème pour grand, qu'un petit pourrait comprendre " un jour, tu verras on se retrouvera... " mais il faudra savoir lire le ciel.
le 7e vers et les deux tercets l'emportent dans mon appréciation ; de belles images vraiment !
alexandrins au classique qui coulent tranquilles, comme un ru...

   Ligs   
29/5/2021
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Bonjour,

Ce poème me touche beaucoup. L'émotion affleure à chaque instant, dans chaque mot, au détour de chaque vers...
J'hésite entre deux interprétations, mais il me semble que celle d'un fils attendant - n'attendant plus - son père, me semble la plus probable (un baiser sur le front, je me fais petit mousse, embrasser ton sillage). Peut-être le souvenir d'un père marin, ou peut-être tout cela n'est-il qu'une métaphore pour évoquer son départ...
Le contre-rejet "il commence à pleuvoir/Une larme" est magnifique. Avec cette possibilité de lire les deux indépendamment du fait de la fin du vers, ou d'en faire une seule phrase, du fait de l'absence de virgule.
Et "je me fais petit mousse", tellement touchante, cette part d'enfant qui reste vivante.

Rien à redire sur ce sonnet, empreint d'une grande délicatesse - ce que j'aime dans la poésie...

Merci.

   Vincente   
29/5/2021
 a aimé ce texte 
Passionnément ↓
C'est d'abord le rythme soutenu, absolument habité qui m'a aspiré dans ce poème.
Facture classique mais lecture non contrainte. Ce qui s'énonce et parvient agit dans une liberté pleine d'espoir de "la promesse d'un soir", celle-là même qui s'extrait par le rêve du cadre l'opérant. L'enfant voue à son attachement à sa maman intangible (peut-être à son père, peut-être marin ["embrasser son sillage"], l'ambiguïté n'est ni ambiguë, ni dommageable, mais je ne sais pourquoi m'est venue en premier l'idée d'une mère), absente mais qui pourtant est tellement là, une passion qui redessine son monde, et le redestine ; alors qu'elle est partie, peut-être même disparue ("mer de chagrin"), les deux tercets offrent la "solution" d'un voyage marin sur une "barque en papier" (très belle image !), alors que les deux quatrains évoquaient l'immobile inquiétude qui a fait nid et inspiré l'échappée finale magnifique.

J'aime beaucoup les superbes deux derniers vers :

"Sur ma barque en papier, je verrai le contour
De tes yeux bleu d'azur dans le blanc d'un nuage.
"

De même ces deux mignons, "Je me fais petit mousse en habit de marin / Et rêve, en ton absence, embrasser ton sillage ;"

Oh et puis ce titre, "Le fils de l'eau", insolite mais suggérant la filiation immense aux ressources pleines de "mouillance" affective.

   Eskisse   
29/5/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Davide,

Un sonnet aussi léger et flottant que la "barque en papier" évoquée dans le dernier tercet , barque qui pourrait être une métaphore de l'écriture... J'ai beaucoup apprécié la musicalité des vers. S'il est bien question d'un fils et de son père, il semble que ce que le père ait transmis à son fils malgré son absence soit l'aspiration à la beauté.
Comme en témoignent le premier quatrain et ce très beau premier vers.

   hersen   
29/5/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Un beau poème sur l'attente.
Nous la ressentons, au fil de la lecture, l'angoisse de l'enfance est prégnante, l'angoisse et l'espoir aussi, qui pourtant paraît insensé.
Le choix du traitement en classique colle parfaitement, je trouve qu'il exacerbe une gravité de la réflexion de l'enfant.

Merci de la lecture !

   ANIMAL   
29/5/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Magnifique texte équilibré, rythmé, musical, où chaque mot est à sa place pour faire ressentir l'émotion qui surgit de cette absence.

Je n'ai pas la moindre critique à formuler sur la forme ou sur le fond. Tout est clair et précis. Une réussite.

   Malitorne   
30/5/2021
 a aimé ce texte 
Bien
"Où t'es, papa où t'es ? Où t'es, papa où t'es ?"
Désolé, je n'ai pas pu m'empêcher ! Ce refrain de Stromae m'est revenu en mémoire à la fin de ma lecture... en espérant avoir bien compris le thème.
En tout cas un joli poème dont la force réside surtout dans son rythme. Je trouve que ça rend le message vivant, loin du monolithisme que peut renvoyer le classique.

   jfmoods   
30/5/2021
I) La perte d'un être aimé

1) Le paysage état d'âme du locuteur

Le matin, au réveil, depuis l'intérieur d'une chambre close (personnification du vers 1 : "Un soleil hésitant saupoudre les persiennes"), le monde extérieur, projection fantasmagorique, se présente d’abord comme une promesse de plénitude sensorielle (juxtaposition du vers 2 : "Chaleur d'été, rivage"). Cependant, sur ce décor en apparence idyllique, le gros temps s'annonce (complément du lieu du vers 2 : "au loin le ciel est noir"), l'aridité va s'abattre (vers 3 : "Le sirocco se lève"), le chagrin est sur le point de débonder (rejet significatif du vers 4 : "il commence à pleuvoir / Une larme").

2) Une douloureuse cristallisation

Le monde du dedans a pris ses quartiers. Il est impossible de surmonter le vide laissé par l'Absent/l'Absente (anaphore du vers 4 : "J'attends... j'attends que tu reviennes"). Le cadre intime de la chambre (marqueur spatial du vers 5 : "Dans mon lit") fait refluer (verbe réduplicatif du vers 5 : "je repense") une charge mémorielle comblante (adjectif qualificatif du vers 5 : "tes nuits diluviennes", découpe du vers 6 à l’hémistiche : "Ton baiser sur mon front, la promesse d'un soir"). Le manque n'en apparaît que plus cruel (locution restrictive s’étendant sur les vers 7 et 8).

II) Le lent travail du deuil

1) Sur l'océan de ma peine

La thématique aquatique - qui irrigue l'ensemble du sonnet - met alors en scène l'errance du locuteur (vers 9 : "Traversant, à la nage"), sa progression dans les strates d'un passé qui fait inévitablement ressurgir la douleur (métaphore du vers 9 : "une mer de chagrin"). Retrouvant les songes de l'enfant qu'il fut (verbe pronominal du vers 10 : "Je me fais petit mousse en habit de marin"), l’homme, dépourvu de guide (groupe prépositionnel du vers 11 : "en ton absence"), entre alors dans un processus d'identification (vers 11 : "rêve [...] embrasser ton sillage").

2) Vers une acceptation de la mort ?

L’évocation d’un changement de saison (vers 2 : "Chaleur d'été", vers 12 : "Peut-être qu'à l'automne") pose l'hypothèse d'une perspective nouvelle. Considérée sous un angle différent (complément de manière du vers 12 : "assis à contre-jour"), transcendée par le travail de composition littéraire (métaphore du vers 13 : "Sur ma barque en papier"), la douloureuse réalité de la perte trouvera, qui sait, avec le passage du temps, à s'adoucir, à se muer en complicité tacite (futur aux vers 13-14 : "je verrai le contour/De tes yeux bleu d'azur dans le blanc d'un nuage").

Merci pour ce partage !

   Castelmore   
30/5/2021
[Modéré : Hors charte (se référer au point 6 de la charte).]

   Yannblev   
31/5/2021
Bonjour Davide,

Je ne suis pas très féru ni expert en matière de poésie classique mais quand elle prend cette dimension qui nous fait oublier toute la technicité et les exigences du genre je suis vraiment content de ma lecture, et je relis donc à l’envi.
La forme puissante toute au service du fond et le révélant impeccablement est, sonnet à l’équerre ou non, forcément une réussite.

Merci du moment.

   emilia   
31/5/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
L’attente d’un être aimé est soulignée par sa répétition au dernier vers du premier quatrain dont l’ambiance éclaire un lourd chagrin (ciel noir/sirocco/pleuvoir une larme…), une absence douloureuse avec l’espoir ancré d’un retour. Le « baiser sur le front » évoque une relation tendre et familiale , mais dont l’absence se prolonge, malgré la promesse de se revoir ; ce « petit mousse » doit affronter « une mer de chagrin » où l’on peut aussi entendre le mot « mère », quand seul le rêve lui permet de retrouver en pensée cet être cher dont il souhaite « embrasser le sillage », en filant la métaphore marine, ce « fils de l’eau/sur sa barque en papier » dont la pensée restitue dans un contraste, revisité à « contre-jour », un regard « bleu d’azur dans le blanc d’un nuage », symbole de douceur, de tendresse, cette part cruellement manquante qui berce une enfance meurtrie…

   Davide   
7/7/2021


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