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Poésie libre
dom1 : Soleil...
 Publié le 27/09/18  -  11 commentaires  -  1484 caractères  -  131 lectures    Autres textes du même auteur

Les souvenirs de l'autre pèsent lourd dans ces moments où ils s'imposent au présent. Hachés ou vivaces, ils n'ont de cesse que de fragiliser la vie qui voudrait continuer sans eux, dans la lumière du soleil, d'un nouveau soleil...


Soleil...



Ils me brûlent,
ces mots,
et ces pensées,
aussi,
celles qui me viennent,
ainsi,
ceux que je pose,
ici,
agitant mon cerveau,
de ce manque de toi.

Ces images figées,
sur cette plage dorée,
et ton corps de poupée,
qui rit,
de mille joies.

Tu me manques,
amour,
en ce soleil,
grisé,
par des nuages,
caché.

Peut-il encore briller,
ce soleil de mai,
ou celui de juillet,
tant mes yeux sont mouillés,
tant mon cœur est brûlé ?

Le temps se crispe,
en moi,
et me vrille,
au fond,
là où les pleurs renaissent,
là où tu as posé ton cœur,
pour qu'il vive sans toi,
et parfois renaisse,
des cendres où tu glissas.

J'ai mal et mal encore,
pourquoi et encore pourquoi ?

Mes cris n'y peuvent rien,
ma rage encore moins.

L'absence est un chien qui ne lâche pas prise.

Je voudrais que tu lises
ces mots qui n'en sont pas,
pour toi qui partis ainsi,
sans laisser une adresse où je pourrais sonner.

Ces souvenirs si lourds,
de rire et de bonheur,
de pire et de douleur,
jusqu'à la fin du jour.

Je sais,
jusqu'à ma mort,
ton souvenir portera ces mots,
qui me brûlent la peau.

Ton sourire éclairé du soleil,
que nous avons créé.

Tu es là,
mon amour...


 
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   Brume   
5/9/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Bonjour

Cette abondance de virgules et les vers courts offrent à votre poème un rythme très télégraphique.
C'est dommage, car cela parasite l'émotion que vous souhaitez transmettre. En tout cas en tant que lectrice je n'ai pas été touchée par votre poème.

Je vous suggère de revoir la ponctuation, ainsi que la mise en page, qui en l'état actuel ne met pas en valeur l'expressivité de vos vers, selon moi.

   papipoete   
8/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
libre
Il faut reconnaitre que ce thème de l'aimé parti ( au ciel ou pas si loin ) là, je vois la disparition d'un enfant ( une Maèlis ou autre poupée ) revient souvent au bout de la plume des poètes ; mais s'il est traité de belle manière, pourquoi se priver de l'apprécier ?
Une maman, un papa pour qui chaque jour levé, aura un goût amer, celui de l'absence " ce chien qui ne lâche pas prise " !
J'ai aimé vous lire, en espérant que votre si beau poème, ne fut que le fruit d'une fiction !
papipoète

   izabouille   
9/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
C'est tristement beau... On ressent le manque du narrateur, sa douleur aussi.
Juste un petit bémol, qui n'en est sans doute pas un : "sans laisser une adresse où je pourrais sonner", "sonner à une adresse", ça ne colle pas très bien, je trouve. Je mettrais plutôt : "sans laisser D'adresse où je pourrais T'ECRIRE." Mais ce n'est que mon avis, ça n'enlève rien à la qualité de votre poésie.
Merci à vous

   Willis   
27/9/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Aucun ressenti poétique, une narration tiède. Voilà le résultat de ma lecture.
L'écriture, exutoire d'un chagrin, oui, mais en parvenant à faire éprouver la teneur de ce dernier.
L'incipit est paradoxal au texte.
Vous l'aurez compris, je n'ai pas aimé. Ce n'est pas mal écrit, c'est juste tiède.

   PIZZICATO   
27/9/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Un sujet immortel en poésie. L'absence de l'autre dont " les souvenirs pèsent lourd et n'ont de cesse de fragiliser la vie qui voudrait continuer sans eux ".

Je me suis posé la question sur l'opportunité de cette avalanche de virgules qui empêche de conduire la lecture à son gré. En ce qui me concerne cela m'a assez gêné.
Peut-être est-ce pour matérialiser leurs impacts "vivaces et hachés " ?

Je cite des passages que j'ai appréciés : " Ces images figées,
sur cette plage dorée,
et ton corps de poupée,
qui rit,
de mille joies "
" là où les pleurs renaissent,
là où tu as posé ton cœur,
pour qu'il vive sans toi ".

Une image, par contre, que j'ai trouvée un peu lourde " L'absence est un chien qui ne lâche pas prise." Surtout qu'elle suit immédiatement ce vers : " ma rage encore moins. " ...

   Annick   
27/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Ces virgules, à chaque fin de vers libre, martèlent le manque, instaurent un rythme propre au poème.
Il y a comme une dualité entre la présence et l'absence, le bonheur et la douleur : ce soleil qui brille autant qu'il brûle.
Écrire un poème avec comme thème l'amour, le manque, l'absence et le point de vue interne "je et tu" est pour moi ce qu'il y a de plus difficile.
C'est comme marcher en équilibre sur un fil : être original tout en étant sincère et crédible. Ne pas en faire des tonnes mais ne pas tomber non plus dans le ressassé, le déjà vu, la banalité.
Pour moi, vous avez trouvé le juste équilibre.

Votre poème m'a touchée. J'ai tout aimé.

C'est beau !!!

   Castelmore   
27/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'aime vos virgules !

Ce demi temps d'attente supplémentaire qu'elles imposent avant de passer au vers suivant donne une rythmique singulière , un charme mécanique, une sensation d'hébétude, de sidération ... devant l'incompréhensible en harmonie totale avec les sentiments.
Les mots brûlent à ce point le narrateur qu'il les lâche sans avoir le temps de les lier par des idées trop construites, juste le temps où la force de les séparer ...Par une virgule pour mieux les regarder.

"L'absence est un chien qui ne lâche pas prise"
"Sans laisser une adresse où je pourrais sonner"

Sont les deux vers les plus longs ... ils sont aussi les seuls apports de la raison ...

au milieu de souvenirs , de plaintes, de cris et de promesses qui nous laissent une brûlure .

Merci

   Gabrielle   
28/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un texte qui rentre dans l'intimité du narrateur et qui porte sur le manque.

La souffrance exprimée dans ce texte devient celle du lecteur qui épouse le ressenti porté par les mots.

Une très belle déclaration faite à l'absente...


Merci pour cet émouvant partage.




G. Michel

   Carmiquel   
29/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Au départ une forme courte qui semble maladroite eu égard au sujet abordé..; mais cette prosodie qui claudique (« les virgules ») trahit un coeur qui trébuche et la forme alors est du ton qui convient à la pudeur . Puis la douleur ose tout de même dans une deuxième partie des mouvements longs et plus émus .
Trouver du / des rythmes qui ne recourent pas à la Tradition, voilà qui est méritoire . Et à poursuivre.

   Robot   
1/10/2018
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Je trouve que le libre convient mal à ce texte. En supprimant l'excès de ponctuation, une rédaction en prose conviendrait mieux à ce texte trop haché sous cette forme.

Ma lecture s'est trop souvent bloquée sur les rejets de vers et la multiplicité des virgules dans un texte qui, sans celà, aurait été d'une bien meilleure fluidité.

Il y a véritablement de bonnes choses, mais la construction les écrase. Et c'est encore plus difficile à déclamer.

   Ombhre   
6/10/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour Dom1,

un poème inégal sur ce thème éternel de la séparation d'avec l'être aimé. L'ensemble est bien traité, avec de belles images:
"L'absence est un chien qui ne lâche pas prise."
ou
"Je voudrais que tu lises
ces mots qui n'en sont pas"

Mais si le lecteur sent bien la douleur de l'absence, la plaie qui ne se referme pas, le rythme trop haché pénalise la lecture, et les vers trop courts desservent, à mon sens, l'émotion initiale. De même que la surabondance de virgules. J'aurais trouvé plus adapté un texte en prose qui aurait sans doute permis de revoir certaines tournures que j'ai trouvées améliorables (première strophe par exemple avec cette volonté de couper et rythmer avec une rime en "i").

La chute enfin manque d'originalité. Dommage, car l'émotion se fait bien sentir entre les lignes.

Merci pour le partage


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