Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie contemporaine
Emilien : C'est la fin de l'été…
 Publié le 07/10/18  -  7 commentaires  -  853 caractères  -  153 lectures    Autres textes du même auteur

Six strophes.


C'est la fin de l'été…



L’herbe se fait plus rare,
Et quelques fleurs, avares
De leurs belles couleurs,
Vivent leurs dernières heures.

Le vent qui tourbillonne,
Dans ce bois où résonne
Le cri des écureuils,
Rassemble un peu les feuilles.

Les troupeaux lentement
Se déplacent dans le soir,
Pour un attroupement
Autour des abreuvoirs.

Le chant des alouettes
Dans le ciel bigarré,
Est une vie inquiète
Des coups de feu tirés.

Le soleil qui se noie
Dans son sang qui se fige
Me parle un peu de Toi
Et me donne le vertige.

C’est la fin de l’été…
Elle se donne à nos yeux comme un chant religieux
Qui passe par les vitraux d’une cathédrale,
Mais la profusion de ces accords mélodieux
S’éteint doucement en ces notes vespérales.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Mokhtar   
15/9/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Présenté en classique, ce texte sera reclassé, ne serait-ce que par les fautes de métriques affectant les diérèses et la pratique du « E » muet.

Je crains qu’arcbouté sur les règles du classique, l’auteur ait un peu négligé le sens général. A-t-on entendu des cris d’écureuil « résonner » ? Les troupeaux …. « se déplacent DANS le soir » ? « se déplacent le soir » aurait été plus simple et validait la forme du vers. Le chant des alouettes…. « est une vie inquiète ». Un chant ne peut pas être une vie. C’est l’alouette qui à une vie inquiète.
« Le soleil qui se noie dans son sang qui se fige ». Superbe, mais Baudelaire l’avait dit avant vous (Harmonie du soir). Quant au « Toi », qui est-ce ?

Enfin : « elle se donne à nos yeux comme un chant religieux » ? Le chant se donne plutôt aux oreilles qu’aux yeux. C’est le soleil qui passe les vitraux, pas le son. Enfin : « notes vespérales » ???

Je ne veux pas vous accabler, ni vous décourager. Il semble que vous êtes débutant. Je crois que vous devriez essayer de faire simple. Cinq strophes en six pieds me semblent bien pour travailler.

Il faut avant tout vérifier le « sens » de ce que vous écrivez. Potassez un peu les règles de la poésie.
Et réservez les grands auteurs…à vos lectures.
Au plaisir de vous lire de nouveau.

Mokhtar en EL

   Gemini   
19/9/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Ce n'est pas du classique, tant s'en faut.
On sent une plume mal assurée par une faute de conjugaison (v6, résonne au singulier - sujet le cri) et des images peu convaincantes : le vent qui tourbillonne rassemble les feuilles (c'est possible, mais il les disperse plutôt), le chant des alouettes est une vie inquiète (la crainte de la reprise de la chasse les fait donc chanter ?)
Il m'a semblé qu'il y avait une recherche de parallèle entre la fin de l'été et la fin d'un amour d'été (ou quelque chose d'approchant). Mais, d’une part, ce n'est resté qu'une impression, car je n'ai pas vu l'idée traduite dans le texte, et d’autre part, entre le « me parle un peu de Toi » final, et le « elle se donne à nos yeux » qui suit, je n’ai pas compris s’il s’agissait d’un souvenir ou d’une présence réelle.

   izabouille   
20/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Votre poésie sent bon l'automne, c'est une jolie carte postale de cette saison très inspirante. J'ai bien aimé, peut-être un peu moins les derniers vers. Je crois que c'est le "Mais" qui débute l'avant-dernier vers, je mettrais un "Et" au lieu du "mais", ça sonnerait mieux, du moins est-ce là mon humble avis.
Merci pour ce partage

   Hananke   
7/10/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour

Si l'on fait abstraction de la prosodie, ce petit poème est composé
de bien jolis quatrains, surtout les 3 premiers qui s'enchaînent
comme une galerie de tableaux.
J'aime bien ces fleurs avares, ce vent qui tourbillonne et ces troupeaux
qui s'attroupent.
Oui, ce texte possède suffisamment de nostalgie de fin d'été par ses images pour qu'on s'y attarde.
Et ce quatrain final presque en alexandrins clôt de bien belle manière
ce petit poème d'automne.

   papipoete   
7/10/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
bonjour Emilien
1 texte, 1 ! vous voilà onirien à part entière !
C'est la fin de l'été, les feuilles et l'herbe se font rares ; les couleurs de roux se parent et bientôt l'automne prendra le relai .
NB un tableau visuel et sonore que votre plume trace plus ou moins habilement, mais dont l'ensemble brille avec bonheur . " le vent qui tourbillonne ... rassemble un peu les feuilles " et l'avant dernière strophe resplendit .
Par contre, au 12e vers " pour/un attroupement "
au 15e vers " est/une vie "
au 22e vers " elle ... " ( ne dit-on pas " un été " ? )
autant de petits bémols qui peuvent facilement se gommer, et rendre très agréable ce premier poème publié !

   PIZZICATO   
7/10/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↓
J'ai trouvé intéressantes les trois premières strophes, avec de bonnes images pour décrire la fin de l'été.

Ensuite, certains vers avec une construction qui me semble à revoir
" Le chant des alouettes ... Est une vie inquiète .. "

" Le soleil qui se noie Dans son sang qui se fige " le relatif répété alourdit la phrase.

" un chant religieux Qui passe par les vitraux ".

Quelques petites corrections seraient profitables à ce texte.

   Robot   
8/10/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
C'est vrai, il y a des imperfections.
Notamment ce quatrain pas trop bien ajusté.

Le chant des alouettes
Dans le ciel bigarré,
Est une vie inquiète
Des coups de feu tirés.

Cet autre aux vers mal disposés.
Le vent qui tourbillonne,
Dans ce bois où résonnent
Le cri des écureuils,
Rassemble un peu les feuilles.

Qui fonctionnerait mieux ainsi
Le vent qui tourbillonne,
Rassemble un peu les feuilles
Dans ce bois où résonnent
Les cris des écureuils.

Par contre, je ne suis pas choqué par le cri des écureuils qui résonne. Il faut entendre leurs appels aigus et sonores dans le silence d'un sous bois le soir.

Pas choqué non plus par le chant qui traverse les vitraux. Il n'y a pas que la lumière qui passe un vitrail. A proximité d'une église on entend souvent le son assourdi des chœurs.

J'ai passé un moment plutôt agréable à la lecture de ce texte qui me semble cependant perfectible. J'apprécie beaucoup le dernier quatrain et dans l'ensemble cet ensemble de petits tableaux.


Oniris Copyright © 2007-2018