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Poésie libre
Yavanna : Au duvet du silence
 Publié le 05/10/18  -  15 commentaires  -  349 caractères  -  240 lectures    Autres textes du même auteur


Au duvet du silence



tu habites, paradoxal

toutes les pièces de ma maison



une à une, en riant

tu les emplis

de ta lumière



mon cœur traduit, serein, ta présence inaudible



vide et plein sont jumeaux

quand nous y conversons

au duvet du silence


 
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Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Brume   
17/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour

Un silence "parlant" comble cette absence.
J'aime les pauses, le rythme qui impose le silence par ces espaces entre chaque vers utilisés à bon escient et parfaitement adaptés au thème. Cette forme traduit un instant immobile pour laisser remonter les souvenirs.

Des images sobres, un poème touchant, l'émotion habite dans chacuns de vos vers.

   izabouille   
17/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
C'est court, c'est beau, ça parle tout de suite. Je ne sais pas qui est ce "tu", j'imagine un fantôme, un être aimé qui est encore là et qui rassure le narrateur. J'ai bien aimé.
Merci pour ce partage

   Gabrielle   
19/9/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément
Un merveilleux hommage rendu à un être cher...

Ce texte, tout en subtilité, renvoie sur le jardin secret du narrateur/trice.

Merci pour cette belle lecture, toute en délicatesse, des sentiments.



Bien à vous.

   BlaseSaintLuc   
22/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
en ce moment , il y à des choix tranchés concernant l'espacement des poèmes , le moins que l'on puisse dire, c'est que c'est Aéré.

ici on parle du silence (pas facile)
du vide du plein, de la présence, donc pourquoi pas ...

"quand nous y conversons" ça sort moins facilement .
le reste coule limpide , bref, délicat , beau, sensible.

   papipoete   
5/10/2018
 a aimé ce texte 
Bien
bonjour Yavanna
En quelques vers, vous nous emplissez de mystère au sujet de ce " tu " ; mais cet " absent " ne semble pas défunt, et la lumière qu'il diffuse tout autour de Vous, semble passagère avant " qu'il " soit de retour !
NB c'est court, mais bien venu hormis le " paradoxal " du début qui put trouver un autre terme ?

   PIZZICATO   
5/10/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
" ta présence inaudible ". " vide et plein sont jumeaux ".
Deux images que j'ai bien appréciées dans ce texte où je ne perçois pas de mélancolie.

Cette absence reste mystérieuse : je ne sais définir si elle est momentanée ou irréversible...

   Willis   
5/10/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Texte bien trop court d'un solitaire sûrement un "bigot".
Poétique, ça l'est. Un développement aurait pu donner un bon texte.
Dommage.

   Anonyme   
4/11/2018
 a aimé ce texte 
Bien
...( Modéré par moi-même)

   jfmoods   
6/10/2018
Le rythme des vers, presque exclusivement pair, épouse l'équilibre à l'oeuvre dans le poème.

Contre toute attente, même disparu, l'Aimé (adjectif qualificatif au masculin : "paradoxal") demeure le point de focalisation du foyer (adjectif indéfini : "habites [...] toutes les pièces de ma maison", locution adverbiale : "une à une", verbe : "tu les emplis"), sa source inépuisable de vie (gérondif : "en riant", métonymie : "ta lumière").

Par-delà la mort, un dialogue amoureux se perpétue dont rien ne saurait interrompre le flux doux et constant (métonymie : "mon cœur traduit, serein, ta présence inaudible", paradoxe : "vide et plein sont jumeaux", métaphore : "nous [...] conversons / au duvet du silence").

Un jeu d'allitérations (t, d) et d'assonances (a, an, i) confère à cette évocation une atmosphère tendre, apaisée.

Merci pour ce partage !

   Donaldo75   
6/10/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Yvanna,

Ce poème est sobre, court mais il y a un ton et une réelle poésie.

Je dois toutefois avouer que j'étais quand même mitigé , jusqu'à:
"vide et plein sont jumeaux
quand nous y conversons
au duvet du silence"

Et là, mon cerveau s'est illuminé de mille feux.

Bravo !

   Queribus   
6/10/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

Un texte dépouillé avec peu de mots mais de belles images poétiques malgré une écriture "ramassée'" qui me fait penser au poète Guillevic.
Vous avez choisi apparemment l’absence de ponctuation (points et points virgules) mais vous mettez quand même trois virgules dans votre écrit: je crois qu'il aurait fallu faire un choix: soit ponctuation "classique" soit absence totale de ponctuation mais ceci est un point de détail qui n'enlève rien à la qualité de votre écrit.

En conclusion, j'ai bien aimé vos mots à la poésie si particulière . Je me permets de vous conseiller de rester dans ce registre qui semble bien vous convenir.

Bien à vous.

   Ombhre   
6/10/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Yavanna,

un texte court et sobre, que sa légèreté même incite à lire et à relire. A lire en soi même, pour ne pas faire de bruit, et ne pas tout de suite converser au duvet du silence ;-)
La chute est magnifique.

Merci pour ce beau partage.

   josy   
7/10/2018
 a aimé ce texte 
Bien
c est bien et triste
c est court et beau
je suis entièrement dans ce silence

et la prochaine fois j aimerais vous lire plus longuement

   Ananas   
8/10/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
... tu as ce talent, cette facilité à dire juste, percutant et pourtant avec une tendresse quasi douloureuse, maternelle...

merci !

   Yavanna   
8/10/2018


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