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Poésie libre
framato : La colère de Gaïa [concours]
 Publié le 20/12/19  -  16 commentaires  -  1686 caractères  -  278 lectures    Autres textes du même auteur

… Si rien ne change.


La colère de Gaïa [concours]



Ce texte est une participation au concours n°28 : Un vide vertical... de toutes les couleurs
(informations sur ce concours).





Un vide vertical, une fosse horizontale
Ce qu’il reste de votre passage fouillant mes entrailles

Vous m’avez sondée puis creusée
Vous avez épuisé sans vergogne
Mes liquides inflammables
Mes métaux rares
Mes atomes fissibles
Recrachant sur mon dos
Mon carbone
Mon azote
Vos gaz à faire le froid

Toutes vos crasses nées de vos désirs consuméristes

Malgré mes appels incessants
Malgré mes cris déchirants
Malgré mes suppliques

Vous m’avez regardée saigner ma douleur

Malgré mes appels incessants
Malgré mes cris déchirants

Je suis devenue un abîme sans fond
Un néant vengeur
La colère m’échauffe
Mon souffle gronde
Je tremble, je rugis
Mes larmes fondent sur vous
Comme des vers
Digérant vos cadavres

Je ne trouverai d’équilibre
Qu’après vous avoir
Définitivement
Radicalement
Renvoyés au néant de votre inconscience
Et je crois bien
Que je vais vous en faire voir
De toutes les couleurs


 
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   BeL13ver   
23/11/2019
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Un texte dont on sent la colère viscérale, qui vous prend aux entrailles. Pour ce qui est de la transmission de l'intention, le texte est réussi. Pour ce qui est du style, sans concession pour une humanité de Destructeurs, je le trouve quelque peu limité. On a le sentiment que les slogans succèdent aux slogans, ce qui n'est pas du plus bel effet, à mon sens, en poésie. Ce texte dit, en résumé, "ça va saigner", mais avec tellement peu de finesse qu'on se demande presque si on n'assiste pas à un discours politique radicalement écologiste (que je différencie d'écologique). Je n'ai rien contre les verts, la défense de la planète. Mais je ne suis pas convaincu que balancer des truismes convainquent les gens de changer d'attitude. Aujourd'hui, tout le monde est d'accord pour que les choses changent. Simplement, ce qui ont le portefeuille pensent, mais voient avant tout le profit économique qu'ils peuvent tirer de la catastrophe planétaire.
Texte assez peu évocateur et fortement descriptif. Style sloganisé. Rien de cela ne saurait me convaincre. Je préfère les actes (dont je ne doute absolument pas qu'ils suivent ou précèdent ce genre de texte).

   eskisse   
27/11/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
La force de cette prosopopée tient à l'énergie , au soufflle qui émane de la parole de la terre : véhémente et vengeresse. On entend cette voix.Le surgissement de sa violence est rendu par le rythme.

Les accumulations et la comparaison des larmes avec des vers sont mises au service de la dénonciation. L'accusation fait réellement peur.

Les éléments de la contrainte sont intégrés avec subtilité, vous créez même une chute particulièrement éclatante.

Rien à dire sur la forme : on peut dire ici qu'elle épouse le fond. :)

   pieralun   
1/12/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Oui, un poème au service d’une noble cause.
Elle est en colère notre mère, trop car lorsque l’on utilise la poesie il me semble qu’un colère plus ténue, en utilisant des mots moins forts, des expressions effleurées, l’ensemble aurait pet être été plus touchant.....

   BlaseSaintLuc   
2/12/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Manifeste écolo , qui à l'avantage d'avoir du sens même si la poésie n'est pas l'ultime éclat qui sort de "Gaïa"

J'aime beaucoup ce que dénonce le texte et la façon dont il le fait, mais ça craque, ça écorche, le glas sonne, mais la musique fait le bourdon !

   Donaldo75   
20/12/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

Je sens que ce poème va faire polémique, certains reprochant à la forme de ne pas ceci et cela tout en déclarant que le fond est très bien ce qui est quand même prévisible vu que je ne vois personne d'assez fondu ici pour applaudir la dégradation de notre planète par l’homme. Pour ma part, je trouve la forme incisive, dynamique, forte et surtout pas chichiteuse comme je le vois trop souvent sur d’autres poèmes traitant de thèmes similaires. Si le poète ne s’arrache pas les tripes sur ce sujet, quand le fera-t-il ? La Terre devrait expulser l’Humanité comme un étron puant, voici ce que je retiens de ce poème, sans en résumer le contenu à cette phrase. Et c’est bien parce que sans se voiler la face on en arrive tous à cette conclusion.

Bravo !

   Castelmore   
20/12/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Le titre accroche bien sûr par sa référence mythologique, notre mère millénaire allait nous parler ... la langue du cœur? Celle des dieux impétueux, celle d’Homère ou peut-être d’Aristophane ??

Et bien non .
Elle nous parle “consumérisme” !

Une colère ... qui comme toutes les colères ou presque fait du bien à celui qui l’exprime ... mais touche peu celui qui l’entend ...

   Michel64   
20/12/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Sur le fond bien sûr, je suis d'accord comme la plupart d'entre nous.
Pour la forme je ne suis pas convaincu (et je ne parle pas de la mise en page graphique dont je ne suis pas fan, en général).
L'énumération des ressources n'est pas très poétique.
L'azote, un gaz neutre, étant déjà dans l'air à 80% ce n'est pas lui qui peut causer problème.
Un néant vengeur me parait un contre-sens.
Le mot crasse, lui, est bien trouvé avec son sens de faire des crasses (à quelqu'un) et rejeter des crasses, résidus polluants de mines ou de métallurgie.
Les contraintes du concours me paraissent bien intégrées.

Ce texte n'est pas assez poétique, il fait trop manifeste.
Je partage ( ô combien) le point de vue du narrateur mais mon émotion vient du problème soulevé, pas du poème en lui-même.

Désolé

Michel64

   plumette   
20/12/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↓
je suis partagée à la fin de ma lecture.

je trouve très bonne l'idée de nous faire entendre la colère de notre mère la terre.

Le second vers est très évocateur , et puis la partie accusatoire sous forme de liste assomme un peu: c'est fait pour cela me direz-vous, mais j'ai trouvé que cela nuisait à la poésie.

il y a de belles trouvailles comme "les crasses" avec les différents sens du mot.

et puis je n'aime pas trop non plus le descriptif au " je " de la colère et de ses effets.

De bonnes idées, mais une forme qui ne me convainc pas.

Une bonne intégration des contraintes du concours.

   Corto   
20/12/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Un poème confectionné pour insertion dans un recueil écologiste ?
Colère, dénonciation, oui pourquoi pas...mais après ?

La personnalisation de la Terre qui hurle est une image un peu enfantine.

Le simplisme n'est pas une action.

On a ici une occasion manquée côté poésie.

   papipoete   
20/12/2019
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
bonjour concurrent ( e)
Quel vide peut être plus abyssal que celui de la Terre regardant ses entrailles ?
On l'a pillée, on l'a souillée, on l'a étranglée et bientôt on aura plus que les yeux pour pleurer... et déjà Gaïa se venge par le vent, le déluge que ses larmes alimente, pour noyer toute trace de vie avant de mourir...
NB une vision du thème glaciale, comme ce qui nous attend terriens, quand notre Mère n'aura plus rien à nous donner !
Et je vois le scénario fort bien développé, la toile irrémédiablement se dessiner en fin du monde !
le verdict final est sans appel ; " vous m'avez condamnée à mort, vous tous aussi mourrez à travers des tourments, de toutes les couleurs ! "
L'auteur poète et calligraphe se démène dans tous les sens, et l'on est abasourdi par son talent !
Seul bémol ; tous les terriens y passeront sans distinction, même les " innocents " ( ceux qui alertent, ceux qui luttent et les autres comme les indiens d'Amazonie... )

   Vincente   
20/12/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Aux poèmes à l'intention dispersée, hermétique ou difficile à appréhender, s'opposent ceux orientés, militants ou croyants, descriptifs et démonstratifs. Celui-ci fait indéniablement partie des démonstratifs.

Si bien que l'on comprendra rapidement dans la lecture que la forme graphique participe à la dénonciation ; de cette disposition en entonnoir de la deuxième strophe (une mise en abîme) "fouillant les entrailles de la terre", en passant par des vers courts très expressifs, comme saccadés, martelés, et ces deux vers isolés, saillants, bilan et constat alarmant.

Trois manières dans trois plans m'ont gêné dans l'approche choisie ici par l'auteur pour déclarer "l'urgence vitale" contenue dans la formulation de la théorie Gaïa.

1- La dureté de ton. Comme dans un cri déchirant le propos, d'une expressivité très investie, elle est très sincère mais présente les traits de la colère. Une élocution plus posée aurait produit une écoute plus attentive que la manière de pleurs manifeste dans ce passage par exemple :

" Je suis devenue un abîme sans fond
Un néant vengeur
La colère m’échauffe
Mon souffle gronde
Je tremble, je rugis
Mes larmes fondent sur vous
Comme des vers
Digérant vos cadavres
"

L'excès du verbe est dans ce passage contreproductif. On ressent le "projet" de convaincre en bousculant, et, bien que d'un point de vue littéral, chaque point a une certaine réalité, je crains que le sens induit ne sera pas, à cause de cette brusquerie, celui reçu.
Même dans la dernière strophe, l'ironie du narrateur/terre est forcée, le sourire est narquois ; est-ce le meilleur moyen de convaincre que d'agresser ?

2- La façon désespérée du narrateur. L'état des lieux qu'affiche sans réserve le propos est alarmant, soit ! Il y a lieu justement à ne pas le négliger. Pourtant quand il paraît en animal blessé à mort, dans ses derniers soubresauts, à nouveau l'excès vient poindre, plus dans la forme, mais dans le sens. La terre est malade par nous, mais elle n'est pas encore en soins palliatifs, les remèdes ne seront alors pas les mêmes. Il ne s'agit pas de lui éviter la souffrance, il s'agit de passer au traitement pro-actif…

3- L'attitude didactique. Le poète ici s'est fait professeur, peut-être même un peu prêtre apocalyptique, la démonstration a investi par tous ses tenants et aboutissants le poème. Le positionnement de l'auteur se veut raisonnable, pragmatique, incontournable, maîtrisé (il l'est indéniablement dans sa présentation), mais il se montre énervé, blessé, paniqué. Il y a une incohérence entre l'intention et l'expression.

Je n'ai pas été convaincu par ce poème en tant que poème, ni en tant que démonstration, et pourtant je suis hautement convaincu de la nécessité de prendre en compte à bras le corps, la théorie de réorientation, de sauvegarde dans l'optique de la théorie Gaïa.
L'auteur aurait donc tenté de prêcher un convaincu en ma personne, et ça n'aurait pas trop fonctionné. Dommage car je salue l'implication et la nécessité de son projet.

   CORRY   
20/12/2019
Niveau poésie, rien à dire puisque ce n'en est pas. Sur le fond, comme la majorité de ceux qui croient défendre la planète vous passez à côté de la première cause du sujet : la démographie.
Si certains thèmes sont "vendeurs" pour la raison qu'ils sont dans l'air du temps, il ne suffit pas de les évoquer dans un cri, par une supplique.
..................

   jfmoods   
20/12/2019
L'une des fonctions de la poésie est de dénoncer. Ce texte, construit sous la forme d'une prosopopée, développe un vigoureux réquisitoire.

Au fil des derniers siècles, l'être humain a exercé une violence de plus en plus forte sur une planète qu'il a exploitée jusqu'au trognon ("Un vide vertical, une fosse horizontale / Ce qu’il reste de votre passage", "fouillant mes entrailles", "Vous m’avez sondée puis creusée / Vous avez épuisé sans vergogne / Mes liquides inflammables / Mes métaux rares / Mes atomes fissibles / Recrachant sur mon dos / Mon carbone / Mon azote / Vos gaz à faire le froid", "Je suis devenue un abîme sans fond") pour des mobiles de plus en plus futiles ("Toutes vos crasses nées de vos désirs consuméristes").

La forme en escalier du début du poème mime cette descente aux enfers de notre Terre dont la protestation stérile (champ lexical : "appels incessants", "cris déchirants", "suppliques") manifeste l'impuissance face à l'indifférence hautaine de l'homme ("Vous m’avez regardée saigner ma douleur"), face à l'inconséquence de son comportement ("votre inconscience").

L'hypothèse de l'inaction (entête : "... Si rien ne change.") laisse planer au-dessus de nos têtes le spectre d'une implacable loi du talion (titre : "La colère de Gaïa", "Un néant vengeur / La colère m’échauffe / Mon souffle gronde / Je tremble, je rugis"), la promesse de mortifères représailles ("Mes larmes fondent sur vous / Comme des vers / Digérant vos cadavres", "Je ne trouverai d’équilibre / Qu’après vous avoir / Définitivement / Radicalement / Renvoyés au néant", "je crois bien / Que je vais vous en faire voir / De toutes les couleurs").

Merci pour ce partage !

   Eclaircie   
21/12/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour,

Un poème visuel, très réussi à mes yeux.

La Terre gronde, comme je la comprends, comme elle a raison !
Un angle de vue intéressant. Un vocabulaire en phase avec le thème.
Ce "vide vertical" est là descendant, auquel s'ajoute la "fosse horizontale", l'espace dans son ensemble crie sa colère.

J'ai bien aimé la répétition partielle du "refrain", comme s'il manquait déjà à la Terre l'énergie d'exprimer toute sa colère.

Le vers final "contrainte du concours" conclue très bien le poème. La couleur qui est souvent signe de vie, de joie, devient menace et appuie la colère fermement exprimée.

J'ai plus particulièrement aimé le dernier paragraphe. (même si "Et je crois bien
Que " n'est peut-être pas indispensable ou pas sous cette forme)

Bravo et merci du partage.
Éclaircie

   Lebarde   
27/12/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Bien sûr c'est de notre survie à nous les humains dont il est question et pourquoi ne pas essayer de la prolonger le plus longtemps possible en ménageant notre planète en attendant l'éruption volcanique majeure ou la collision avec un comète qui, demain peut être, nous anéantira sans rémission.

Qui sommes nous donc les petits humains, infimes et insignifiantes poussières de l'univers pour avoir l'outrecuidance d'espérer vivre sans limite alors que nous ne sommes que de passage!

On peut toujours faire des poèmes sur le sujet, notre sort n'est que très partiellement entre nos mains et notre terre bonne fille!

Sinon le poème est original dans sa présentation et agréable à lire.

merci

Lebarde qui a trop tendance à penser à l'échelle géologique!

   Lariviere   
31/12/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

La diversité et la qualité des textes pour ce concours sont vraiment impressionnantes !...

Ici on n'est pas dans la légèreté, vraie ou fausse, du traitement ; le discours poétique passe par une forme complètement en raccord avec le fond et ses dénonciations...

Dans le récit antique comme dans les ravages actuels, les douleurs de Gaïa sont violentes, ses enfants lui tambourinent et lui lacèrent le ventre et elle n'a guère le temps ni l'envie d’esthétiser par de jolis mots sa souffrance ; ainsi ici le propos est brut et violent, la stylistique poétique minimaliste, on est dans la dénonciation radicale et sur le thème et son traitement je trouve que c'est très bien mené ; même en exprimant des murmures, la terre tremble fort et gronde toujours pour s'exprimer.


J'ai donc trouvé très bonne l'idée "du traitement" de faire parler Gaïa et de la faire parler sur le ton de la colère, pour appuyer le coté "engagé" anti-consumériste et au delà "éco-humaniste" (auquel j’adhère totalement!) du texte.

Sur les vers et sur la forme, le texte développe et déroule de façon très "terre-à-terre", très prosaïquement, presque "familièrement", tous les maux que les hommes font subir à leur si belle terre-mère...

Je ne vois pas très bien comment faire mieux car à mon avis, ça donne l'impact vengeur (comme le seront malgré eux les éléments, si nous ne faisons rien...) et rageur attendu.

D'ailleurs, l'auteur a su parfaitement mettre à profil l'effet visuel sur le rythme, le sens et la forme, dans ce texte dont la poésie est présente, mais qui n'est pas là pour sauter aux yeux ou taper dans l’œil trop lubrique du passant... ;)

Personnellement avec mes piteuses bases d’histoire grecque et de récits antiques, je m'y retrouve bien en tant que lecteur à la fois dans le contenu moderne et dans l'énoncé de l’allégorie... ^^

En se replongeant dans les fabuleuses aventures de Gaïa, d'Ouranos de Chronos et surtout de la naissance des nombreux mioches, titans, géants, cyclopes et autres créatures tout aussi pittoresques et turbulentes qu'au nom imprononçable, il me semble qu'on appréhende avec un peu plus de beauté philosophique ce poème que j'ai trouvé très intéressant, sur fond et forme, aussi pour ce parallèle plus que réussi dans l'idée :

Dans le récit mythologique, Gaïa se fait labourer et lacérer le ventre par ses enfants qui sont à l'intérieur, parce qu'ils veulent en sortir... dans la réalité, aujourd’hui, les enfants sont "au monde" depuis belle lurette, mais ils labourent toujours le ventre de leur mère, bizarrement, avec encore plus de violence frénétique, ce que même le grand astrophysicien de la psyché, monsieur Sigmund Freud, n'arriverait certainement pas à expliquer convenablement...

C'est mon interprétation, à la lumière de mon ressenti (et de mes propres références), mais aussi, du texte...

Sur l'accueil es poétique, justement, je me rend compte que c'est un texte clivant et c'est bien en quelque sorte... Ça prouve que l'esprit comme l'idée même de la poésie ne sont jamais figés et jamais prévisible, ce qui est parfois irritant, mais quelque part, toujours stimulant... parenthèse réflexive fermée ;)

Encore bravo à l'auteur, merci pour cette lecture et bonne chance pour le concours !


Oniris Copyright © 2007-2020