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Poésie libre
hersen : Aveu
 Publié le 01/09/18  -  21 commentaires  -  863 caractères  -  333 lectures    Autres textes du même auteur


Aveu



Dans le silence marié au ponant

je veille


Sur le monde sur la terre sur les arbres

sur toi


surtout sur toi

accroché à ta nuit

désintégrée


c'est alors...


un troupeau de bêtes sauvages en chaleur me piétine

au moment du dernier rayon

sur la prairie charnue


Un éclair une brûlure

Je m'allonge dans l'herbe fraîche

je mâchouille des brins juteux

et

ce délice

de toi

ce délice

de bête sauvage



J'accompagne ta quête de tous les soleils

la fin de leur éternelle course


je veille sur toi


dans le noir

tu me chuchotes

des histoires de ta nuit


 
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   Vanessa   
12/8/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,
" Un troupeau de bêtes sauvages en chaleur me piétine "
C'est une image bien originale mais que je trouve peu poétique.
Je vous avoue qu'elle m'a fait rire.
" Je mâchouille des brins juteux "
Ce vers non plus n'est pas poétique.
Ce que j'ai senti de votre poème, c'est que votre intension est d'offrir la sensualité avec des vers un brin coquins.
Pour moi, ce n'est pas une réussite.

   BlaseSaintLuc   
14/8/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Désolé ,mais cet aveu s'étire comme un élastique , drôle de mise en page , je n'arrive pas à y entendre de poésie,

"Sur toi ,surtout sur toi " + "ce délice de toi "+"je veille sur toi"
Beaucoup de toi et peu de vers ...

Le texte présenté différemment eu déjà un peu plus de force, en l'étirant de la sorte, il perd en lecture.

À vous relire bientôt

   Eclaircie   
17/8/2018
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Bonjour,

Un poème qui me laisse assez mitigée.

J'ai aimé ce zoom depuis la nature jusqu'au personnage, ce 'toi' qui me semble assez tourmenté.
Cependant, "un troupeau de bêtes sauvages en chaleur me piétine" est vraiment disgracieux, présenté ainsi.

Sinon, l'ensemble est imagé et chargé d'émotion.

Bonne continuation,
Éclaircie

   lucilius   
19/8/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Je suis au ponant, à l'ouest et pourquoi pas à l'heure où le soleil décline. D'ailleurs, je me retrouve accroché à ta nuit. Et là je rêve de prairies, de troupeaux, de soleil, de toi bien sûr… qui me murmure ce que me dictent mes rêves dans l'obscurité. Je ne suis pas certain d'avoir trouvé le bon ton (et donc les bons mots) dans ce texte très épuré dans lequel trois points de suspension ne suffisent pas à sublimer la transition d'un aveu qui, finalement, n'avoue rien.

   Fowltus   
21/8/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
L'ensemble qui se veut probablement sobre et dépouillé n'échappe pourtant pas à une lourdeur relative occasionnée par les toi/ta/tu, que l'on rencontre à mon sens trop souvent.
Je n'aime pas du tout les interlignes qui à mon sens gâchent la lecture plutôt qu'elles ne la servent.
Je suis chagriné aussi par ce vers:
'un troupeau de bêtes sauvages en chaleur me piétine', dont je me demande ce qu'il vient faire là, ainsi que ce:
'je mâchouille', qui sonne mal.
La première strophe n'a pas tenu ses promesses. L'exercice est difficile qui consiste à vouloir partager une émotion en peu de mots. Même si cette idée est estimable, je trouve que là le but n'est pas atteint.

   Coeurdeloup   
1/9/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Bonjour,

Je n'adhère pas à cette mise en forme et à ces interlignes qui, pour moi, casse le rythme.

Cet "Aveu" m'a totalement "échappé"...

Bonne continuation

   PIZZICATO   
1/9/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Une fois n'est pas coutume, ce texte n'a pas la qualité habituelle de vos écrits ; du moins c'est mon avis.

Le sens de cet " aveu " ne m'est pas apparu. Le désir peut-être ?
" accroché à ta nuit désintégrée " ?

Certaines images et le découpage ont déjà été signalés.

Non, cette fois je n'ai pas accroché.
A vous lire bientôt.

   Brume   
1/9/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour hersen

J'ai eu beaucoup de mal à trouver les mots pour commenter ton poème en EL. Je le trouve très étrange, en général cela ne me gêne pas bien au contraire, mais je ne pouvais dire si je l'aimais ou pas.

À la lecture, l'impression que l'on passe d'une réalité à un rêve, et du rêve au réveille.

À partir de "un troupeau de bêtes sauvages en chaleur me piétine" jusqu'à " de bête sauvage " me fait penser que la narratrice est en plein rêve. Parti très métaphorique dont je ne cherche pas la signification. C'est soudain, très surprenant. Je ne m'y attendais absolument pas. On passe d'une histoire d'amour à une scène digne d'un western. C'est space.

La mise en page offre un rythme nonchalant, très nonchalant, voire carrément paresseux. Je lis, je prends tout mon temps.
Je pense que cette présentation est en cohérence avec le fond. Tempérament cool, tranquille, la tête dans les nuages et dans ses rêveries, profiter de la beauté des choses au côté de l'être aimé.

Bon je suis peut-être à côté de la plaque, mais c'est mon interprétation. Finalement j'aime bien.

"accroché à ta nuit
désintégrée "

Belle image.

   Donaldo75   
1/9/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour hersen,

Il m'a fallu plusieurs lectures pour rentrer dans ce poème.

"J'accompagne ta quête de tous les soleils
la fin de leur éternelle course"

Ces deux vers m'ont fait ressentir une sorte de tristesse, presque fataliste, dans cette poésie. Et ils m'ont influencé dans la perception de sa tonalité.

J'ai finalement bien aimé ce poème, même s'il m'a paru très hermétique au premier abord. Le découpage, avec des blancs entre les vers, est certainement voulu et je pense que ne pas l'avoir utilisé aurait rendu le poème plus stressant, ce que j'aurais, personnellement, préféré.

Tu ne choisis décidément pas la voie de la facilité.
Bravo !

A bientôt.

Donald

   Palrider   
1/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Énigmatique, poème à clé, j’en ai fait plusieurs lectures, c’est bon signe, ça veut dire que ça me titille...
J’en ai tiré de belles images, une bonne impression...
Au plaisir de te relire...

   Luz   
1/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour hersen,

Il m'a fallu aussi plusieurs lectures pour, non pas comprendre, mais ressentir, et au final beaucoup apprécier. Texte à la limite du réel, du rêve, de l'érotisme également peut-être ; on peut dériver sur ce poème et c'est bien là l'essentiel...
Merci.

Luz

   Willis   
1/9/2018
Le narrateur est une (bonne) étoile... ou la lune ?

Difficile de trouver un contexte, un sens, à ce texte. L'incipit aurait été le bienvenu.
Exprimer son angoisse dans un aveu si flou dénote la réticence à se livrer, à se confier. Donc l'AUTEUR ne sera pas soulagé.
L'écriture même est "plane", pour cela, je ne saurais évaluer.

   Anonyme   
1/9/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
je n'ai pas très bien saisi cet aveu et cette drôle de mise en page que vous avez utilisé!
c'est très bien écrit et bien pensé mais, personnelement, je n'y ai rien compris à votre poésie si vague dans ses images évoquées !

jerusalem
merçi

   JcJaZz   
1/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'avoue ne pas avoir tout bien saisi de cet "aveu"
L'écriture est soignée et j'apprécie cet ensemble de vers "hétéroclites" aux images surréalistes
On est "bringuebalé" dans plusieurs directions sans finalement aboutir nulle part
Merci

   Cristale   
1/9/2018
hersen, cet hiver, un soir au coin de l'âtre, sauras-tu me chuchoter
des histoires de ta nuit ?
Est-ce la mort qui veille ? Elle qui de toi aimerait se repaître ? Ces bêtes sauvages qui la piétinent seraient-elles la douleur ?

"J'accompagne ta quête de tous les soleils
la fin de leur éternelle course
je veille sur toi"

Un appel à en finir des souffrances ?
Bigre ! quel poème ! et ces lignes en apnée !

J'ai aussi entendu cette mélodie :
https://www.youtube.com/watch?v=0iq9NeOCSNs

Si un jour nous nous rencontrons devant un café ou un soda,j'espère que tes interlignes seront plus parlants...sourire.
La classique intemporelle que je suis est complètement sidérée par la forme, mais je suis ouverte à tout ce qui me paraît curiosité. Par contre je ne saurais pas mettre une notation. Tu me pardonneras pour cet outrage je le le souhaite.

   Cat   
2/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour hersen,

Ce poème distendu dans l'aveu qui n'en finit pas, me semble-t-il, fait écho à un autre poème de toi. De mémoire, un poème gravé dans la pierre, je crois...

J'y retrouve la même résonance, la même chair, le même sens...

C'est un aveu qui hoquette, retenu par des vibrations intérieures que je ressens fort. Des histoires de nuit...

Merci du partage


Cat

   papipoete   
2/9/2018
 a aimé ce texte 
Bien
bonjour hersen
je dis ce que je ressens, ne cherche pas une explication que le poète n'a peut-être pas lui-même .
" Je suis une ombre, l'ombre de tout ce qui se tient debout, donc non pas celle d'un gisant ; l'on peut tout faire contre moi, sans que j'en souffre, même piétiné par un " troupeau de bêtes sauvages " ...
Mon seul ennemi, c'est la nuit qui peu à peu me nuit, et je m'endors le temps qu'elle passe son tour de garde aux ordres de la lune, et dès l'aube je renais et je veille ...
NB certes, ce n'est pas du " papipoète " avec ses histoires vraies ou fausses, et tu laisses courir ta plume sous le rai de ta lampe de bureau, pour nous faire ... cet aveu .
Je vois ci-dessous que la présentation de ton texte, en lignes décalées ne recueille pas l'unanimité ; eh bien moi, elle me convient plutôt, aidant la lecture !

   Miguel   
2/9/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Dans ce style de poésie, je ne suis pas à mon aise pour juger un ensemble ; mais des fragments, des trouvailles, me parlent : silence marié au ponant, des brins juteux, j'accompagne da quête de tous les soleils, des histoires de ta nuit. Des pépites de poésie pure.

   hersen   
2/9/2018

   Lulu   
4/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour hersen,

J'ai pour ma part vraiment beaucoup aimé ce poème… que j'ai trouvé très sensuel… Il y a ce toi et moi et cette prairie charnue… Magnifique !

La nature se fond dans le décor d'une chouette relation. On ne sait plus qui est qui. La nature est personnifiée de façon admirable et touchante.

De plus, je découvre le titre après coup. J'ai d'abord lu le poème et découvre ce mot "Aveu" qui prend une résonnance dans le cadre de l'intime… Ces mots simples : "je veille / Sur le monde sur la terre sur les arbres / sur toi" prennent alors toute leur épaisseur dans leur signification…

Personnellement, je n'ai guère aimé la mise en page. Tu as voulu aérer le texte, mais cela ne procure rien de plus au sens ou à l'intention… Je trouve que ça dessert inutilement. Je n'aime pas trop qu'on saute des lignes inutilement, mais je chipote… et c'est tellement subjectif…

Je reviens sur quelque chose de plus positif : le mot "ponant"... Pour moi, il évoquait le bout du monde breton, mais peut-être est-il ici autre chose ? J'adore ce mot et sa puissance d'évocation…

Je reviens cette fois sur une note plus négative (pardon d'aller dans le désordre) : j'ai trouvé fort étrange cette absence de transition entre : "c'est alors (sans majuscule à "c'est") / un troupeau de bêtes sauvages en chaleur me piétine". Là, le manque de fluidité me frappe, car syntaxiquement, je ne m'y retrouve pas…

Mais j'ai su aller au-delà de cette imperfection momentanée pour apprécier dans sa globalité ton poème qui me parle d'une belle relation et d'une nature qui m'est chère aussi (moi qui suis de la ville… Sourire).

Le rapport à l'autre me touche.

Je te souhaite une bonne continuation !

   Ombhre   
6/9/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Hersen,

merci pour ce beau texte, plein de sensualité, qui fait ressentir et non réfléchir. Il m'a été nécessaire de le lire plusieurs fois pour y "entrer". Et ensuite me laisser emporter.
De belles images, une chute magnifique qui clôt parfaitement l'ensemble (j'ai adoré "des histoires de ta nuit").
Seule petite critique: un découpage des vers qui, selon moi, n'apporte rien au texte, et en amoindrit la musicalité. Mais il s'agit d'un avis très personnel.

Merci pour ce beau partage.


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