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| LeChevalier
18/9/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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Voilà un poème naïvement nostalgique et sans prétentions. Ces souvenirs d'enfance sont écrits dans un style tout à fait enfantin, je dirais : la première strophe est assez bonne, c'est une phrase entière, j'ai aimé aussi l'image d' « morceau de la mer » mais la fin du dernier vers est décevante d'un point de vue syntaxique : j'aurais vu plutôt « qu'enfin je la ressente en y baignant mes pieds ». L'état actuel de ce bout de phrase ne me satisfait pas.
La deuxième strophe est nettement inférieure : ce « qui, quand » ne me plaît pas du tout, la phrase ne se développe pas naturellement et, après le deuxième vers, on saute des drapeaux aux remparts... Il valait mieux parler des vagues, par exemple, puisque le drapeau en avertit, plutôt que de se mettre à bomber le torse avec « j'ai voulu être ingénieur, je le fus ». J'ai bien aimé la strophe sur les coquillages mais la toute dernière se termine de manière tout à fait incongrue avec ces objectifs... je comprends que ce soit exact d'un point de vue documentaire mais ce n'est pas du tout artistique. Je m'attendais à quelque chose de plus mystérieux après « mon père dévoilait à mes yeux attentifs »... La fin d'un poème, ça se soigne. |
| Curwwod
30/9/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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Je suis un déçu par ce poème qui me semble manquer de fluidité faute d'un rythme régulier de certains vers: "Par la vitre de l’auto, yeux écarquillés, 7/5" "Qui, quand il était rouge, me faisait frémir, 7/5", la présence de e muets non élidés ou à l'hémistiche et un vocabulaire parfois peu poétique : "flottait ce drapeau imposant" "En mots savants, les principes des objectifs." Ce dernier vers me paraît bien obscur et peu intégré au thème sauf s'il s'agit d'expliquer le fonctionnement d'un objectif photographique, auquel cas le résultat est hasardeux.
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| Pussicat
30/9/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Bonjour jf2
Un poème en quatre quatrains sur l’enfance, les souvenirs d’enfance, les vacances, un moment qui autorisent des échappées belles, la découverte d’une nature inconnue ou retrouvée si on habite la ville toute l’année – ici l’univers marin, la plage le sable, la faune la flore, les coquillages, l’air iodé, l’eau salée, les embruns, les couleurs… La première strophe déploie l’arrivée, l’attente, la promesse, les souvenirs qui reviennent offrir un avant goût de sensations, celles des saisons passées : « J’attendais qu’un morceau de la mer se dessine, / Et qu’enfin je la ressente baignant mes pieds. », l’enfant a déjà vécu, ressenti les vagues baignant ses pieds, l’adulte fait revivre ce souvenir. sur la deuxième strophe, j’aurais lu « architecte » en place de « ingénieur » qui me semble trop mécanique, plus technique qu’architecte qui bâtit des châteaux sur la plage, ainsi que « voyait » en place de « croyait » pour la projection. Les rimes sont plus faibles : imposant / frémir / dressant / engloutir, ainsi que l’ensemble des vers moins riche d’évocations poétiques. Je bloque sur ce « Qui, quand » qui arrête ma lecture. Le rire peut être trompeur, moqueur, dévalorisant aussi, ici il sublime… mouais, mais lâché par une mère et sous le regard d’un enfant, cela peut s’entendre (?), cela peut s’entendre. Pas fan de la fin et la leçon sur les objectifs de l’appareil, pas très poétique tout ça, il me semble que le poème pouvait se poursuivre sur une dernière strophe bouclant ces souvenirs pour les faire entrer dans le temps présent, aujourd’hui, l’adulte revient sur place par exemple, il refait le chemin de ses souvenirs physiquement et referme la boîte à souvenirs sur la plage. J’ai bien aimé ce texte, façon j’aime les textes souvenirs, le temps qui passe, ce qui reste, ce qui nous construit, nous défait. L’ouverture est réussie, la suite un peu moins, il manque les couleurs, il y a bien le rouge et le vert mais insuffisant à mes attentes. J’attendais plus de sensations physiques, il y a bien l’air iodé, l’eau sur la peau, le sable humide, mais (répétition) insuffisant à mes attentes ;) A bientôt de vous lire, Edition : correction de coquille(age) |
| Polza
30/9/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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J’ai plutôt bien aimé cette petite escapade en bord de mer et ces souvenirs d’enfance.
Je ne trouve pas l’écriture parfaite, elle est perfectible à mon sens, mais l’innocence et l’insouciance de l’enfance sont bien restituées je trouve… Ce poème étant proposé dans la catégorie poésie compteporaine, je ne dirais rien sur le rythme ou les rimes ou je ne sais qui d’autre concernant les règles de poésie classique… « Quand montait cette odeur d’iode à mes narines, Par la vitre de l’auto, yeux écarquillés, J’attendais qu’un morceau de la mer se dessine, Et qu’enfin je la ressente baignant mes pieds. » Je trouve que les 3 pieds vers décrivent assez bien l’attente d’un enfant qui arrive à la mer, moi-même, enfant, je savais et j’espérais la mer rien qu’en voyant la couleur du ciel changer à son approche… « Sur la plage, flottait ce drapeau imposant Qui, quand il était rouge, me faisait frémir, Déjà je me croyais ingénieur en dressant Des remparts que la marée allait engloutir. » Il faut toujours lire, se relire et encore et toujours relire son poème à voix haute (et même en procédant de la sorte, des choses nous échappent encore parfois), ce « Qui quand (t)il n’est vraiment pas agréable aux oreilles… « Déjà je me croyais ingénieur en dressant » « Déjà je me rêvais » m’aurait paru plus enfantin et poétique… « Au petit matin, nous capturions des crevettes Et sous le sable humide, palourdes et praires. Le soir nous menait à notre plage secrète Pour photographier le mythique rayon vert. » J’ai bien aimé ce passage, la simplicité d’une journée enfantine à la recherche de crevettes, palourdes et praires, cela m’a rappelé les histoires d’enfance que me racontait mon père quand il allait en Bretagne, c’était à peu près les mêmes journées… Une page secrète et un mythique et mystérieux rayon vert complètent parfaitement cette notion de l’enfance, bien qu’imparfait à mes yeux, votre poème dégage quelque chose d’authentique qui me séduit énormément… Déformation de bédéphile oblige, le rayon vert m’a fait penser au Rayon U de Edgar P.Jacobs… « Nous ramenions ce butin, le regard brillant, Ma mère sublimait notre pêche en riant ; Mon père dévoilait à mes yeux attentifs, En mots savants, les principes des objectifs. » Tout allait bien pour moi dans les 2 premiers vers, mais les 2 autres, en plus d’être assez maladroits je trouve, ne terminent pas ce poème de la meilleure des manières, j’aurais soit changé, soit formulé autrement… Mais j’aime tout de même l’ensemble, encore un peu plus si vous le retravailliez légèrement… |
| BlaseSaintLuc
1/10/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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En vérité, c'est exactement ce qui nous manque aujourd'hui dans ce monde dégueulasse : cette naïveté, ce côté brut de décoffrage, cette fraîcheur.
Cela mérite un « assez bien », avec des encouragements ; oublions (pour une fois) tout académisme et laissons-nous rattraper par le côté candide de l'enfance, ici très bien campé. |




