|
|
|
| Lebarde
18/9/2025
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
|
"Nul n’est perdu sauf en Satan !" un titre bien laconique qui clôt comme un leitmotiv chacune des strophes.
Si le propos s'adresse à des "exorcistes en herbe" alors je m'incline, mais je ne comprends pas trop ce langage qui reste pour moi très obscur. Plutôt que de raconter n'importe quoi qui me donnerait l'air intelligent et pseudo-connaisseur sur un sujet qui m'est totalement étranger, je m'abstiendrai humblement d'aller plus loin dans mon commentaire sur le fond. Ce que je remarque en revanche, est que ce poème en strophes de huit vers, en octosyllabes bien métrés, présentent des rimes dont certaines sont fautives (battant/Satan, instant/Satan, attend/Satan, temps/Satan), en fait pas bien grave, qui ne respectent pas la règle de l'alternance F/M, ce qui l'est un peu plus. Je dois noter et vous me voyez perplexe et hésitant. Je me réserve le droit d'y revenir le moment venu. |
| Provencao
6/10/2025
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
|
Bonjour Lapsus,
Un pentagramme, un pendule, frères humains et princes des nuits et du Mystère comme instrument salutaire de notre terre, rien n'est déprécié sauf en Satan s'avère nécessaire à sa confidence... L'arcane reste entière n'étant elle-même rien d'autre que le démon en personne et son équivocité et dualisme. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| Boutet
6/10/2025
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
|
Une ballade à la gloire de Satan ? C'est bien vrai que de plus en plus il prend possession de notre pauvre monde en proie aux guerres et à la discorde. Quelques images assez fortes m'ont intéressé dans ce poème.
Oui, prince des nuits et du mystère, tout est résumé dans ce vers. |
| Cyrill
6/10/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
|
Ton baroque pour messe noire, y a du rythme, et c’est sonore.
Je lis une ballade sortie d’un esprit joueur. Les mots m’embarquent dans une succession de scènes et d’images colorées, médiévales en diable. Je ne décortique pas mais elles sont frappantes et réjouissantes poétiquement parlant. La pseudo-morale ou plutôt l’adage qui clôt chaque strophe est un sarcasme bien envoyé aux âmes guerrières. Merci Lapsus. |
| Ramana
6/10/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
|
En cette fin de cycle, un poème profond, philosophique même, qui pose crument le contexte de notre époque ayant sombré dans un matérialisme sordide, où règne l'individualisme exacerbé par la guerre de tous contre tous, et par le "fantasme de la marchandise" (voir Francis Cousin).
La "contre tradition" rapportée par René Guénon (voir par exemple "La crise du monde moderne"), n'a jamais oeuvré avec autant de force qu'aujourd'hui ; c'est pourquoi toutes les perversions, les inversions, les mensonges et les outrances vont bon train, et c'est pourquoi les pires criminels agissent en toute impunité, alors que beaucoup d'honnêtes gens sont malmenés pour dire un peu de vérité. Oui, les hordes guerrières sont déchaînées, alors que la souffrance des uns et la jouissance perverse des autres vont abreuver les sources de ce mal que nous appelons par ici Satan, lui donnant toujours plus de force à nous étouffer. Je ne sais comment interpréter ce "Nul n'est perdu sauf en Satan", peut être dire que si l'on veut bien nous "laisser encore un peu de temps", ce monde pourra se redresser, ce dont je doute, du moins dans l'immédiat... |
| papipoete
6/10/2025
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
|
bonjour Lapsus
" Nul n'est perdu EN Satan " leitmotiv lancé en fin de strophe, avec des hordes guerrières, des striges ( je découvre ), des moignons de pauvre hère sur un crucifix, plus d'un enfer nous attend...même si je ne saisis pas l'intégralité du propos, il est clair que ce conte n'évoquera ni Cendrillon, ni un Pierrot au clair de Lune ? NB Prince des Nuits et du Mystère, ne pourrait-il pas avoir des cheveux peroxydés, et pour nous éviter les flammes de l'Enfer, se prendre comme un certain prêcheur à Capharnaüm, qui guérit les mourants et survit à une balle de Winshester... Dans la 3e strophe, " un pas de deux vers la frontière, ou plus d'un enfer nous attend ", me fait songer à tout homme banni devrait retourner là d'où il vient ! Pauvre migrant à deux pas de chez Satan... La forme néo-classique tient la route, avec ses octosyllabes sans faute ! S'il n'y avait pas ce " en/Satan ", la dernière strophe me semblerait explicite. |
| Myndie
6/10/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
|
Bonjour Lapsus,
ce poème gothique a tout pour me plaire. Déjà j'en aime le rythme, les sonorités martelées et le côté refrain insistant que lui donne la scansion de ce vers « Nul n’est perdu sauf en Satan ! ». Que signifie t-il ? J 'ai envie de dire que le lire et le « parler » me suffit ; on peut y voir ce qu'on veut y voir car il offre une grande amplitude d'interprétation. Je le prends comme une méditation poétique qui me plonge dans les ténèbres, l'occulte et le spirituel macabre (le pentagramme, la strige, la chimère et j'en passe). Votre vocabulaire est riche et vos images percutantes, qui nous donnent à voir sinon l'enfer, du moins le point de rupture entre lumière et ténèbres, là où le temps est compté (« Il manque une heure à la prière. ») et où les âmes se damnent. Je n'ai pas une vocation d'exorciste, alors, tout ça me va bien. |
| A2L9
7/10/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime bien
|
Ainsi l'orage intérieur balaie les branchages de nos têtes et les chevaux noirs et gris sont nos voix de couleurs, elles chantent en prières, François Villon, frères humains qui après nous vivez, rien n'est perdu.
Un poème qui nous veut du bien, prenez garde Satan ne s'habille pas toujours de la même couleur. |
| Lapsus
16/10/2025
|
Remerciements et commentaires ici : http://www.oniris.be/forum/a-propos-de-nul-n-est-perdu-sauf-en-satan-t32650s0.html#forumpost484514
|




