Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie contemporaine
Laureline : Nébuleuse
 Publié le 04/03/19  -  13 commentaires  -  780 caractères  -  192 lectures    Autres textes du même auteur

Une petite fille qui voulait devenir astronaute. En gardant les pieds sur terre.


Nébuleuse



Dans la nébuleuse, bien au chaud,
Dans son joli cocon de rêves,
La jeune fille s'allonge et s'endort,
C'est le même songe encore,
Le cœur léger, un sourire aux lèvres,
Elle vole comme un oiseau.

Elle se moque des lois de la gravité,
Elle glisse entre les étoiles,
Part à des milliers d'années-lumière,
Ses doigts délicats font de la poussière,
Des objets et des formes animales,
Qu'elle n'a pas besoin d'apprivoiser.

Elle invente des nuits quand le soleil fait défaut,
C'est un rêve dont elle ne se lasse jamais,
Et lorsque l'alarme du réveil sonne,
Le matin clair paraît bien morne,
Après avoir vu briller la Voie lactée,
Elle ouvre les yeux, et les referme aussitôt.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Corto   
9/2/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Ce poème ne sonne pas juste.
L'exergue nous annonce une petite-fille et dès le troisième vers on est avec une jeune fille. Si les mots ont un sens il vaut mieux le respecter.

L'enfant, donc, s'endort, et "vole comme un oiseau". On commence à y croire. "Elle glisse entre les étoiles, Part à des milliers d'années lumière". En effet bien des enfants racontent volontiers ces rêves où ils laissent sur terre la matérialité pour vivre un autre monde.

On aimerait dès lors participer à l'enthousiasme de l'enfant et à son imaginaire émerveillé.
Malheureusement la dernière strophe arrive trop vite pour revenir au réel, alors qu'on est assoiffé de savoir toutes les aventures vécues dans ce rêve "dont elle ne se lasse jamais".

Au total c'est une impression de trop grande hâte qui se dégage de ce poème, qui avait pourtant posé les bases d'une envolée prometteuse dans le merveilleux d'une nuit enfantine.

Dommage, mais avec l'espoir de vous relire bientôt.

   Gemini   
10/2/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
J'ai été surpris d'apprendre au vers 3 que la petite fille de l'exergue était en fait un jeune fille. Différence importante, pour moi, comme celle qui sépare l'enfant de l'ado. Leurs rêves n'ont pas la même nature.
Poursuivant sur l'idée de l'ado, je découvre pourtant un rêve enfantin, où le rêveur n'est pas l'astronaute-héros de quelque chose ; c’est moins freudien.
Cependant, je dois dire que je n'ai pas embarqué dans ce voyage astral.
Il lui manque, à mon sens, une touche de magie qui sache emporter le lecteur. Il me semble que les 6 vers dédiés au voyage ne sont pas suffisants pour dresser le tableau féerique nécessaire à l'enchantement. On y trouve des mots comme "gravité" et "années lumière" qui brisent le charme de la balade nocturne. De plus, dans la strophe suivante, donner 4 vers au réveil est, selon moi, un mauvais calcul. Je pense que le texte aurait dû être bâti différemment.
Les assonances sont parfois limites : "gravité/apprivoiser, jamais/Lactée, sonne/morne...". On pourrait être en libre.
Sans vouloir m'imposer, je dirais qu'il faudrait proposer ce texte en libre, avec une courte introduction (avec "enfant" au lieu de "jeune flle"), une belle strophe centrale (c’est long une nuit) en étant plus généreux sur le côté merveilleux, et finir sur deux trois vers de réveil en gardant le dernier qui est parfait. Mais surtout, ne gardez pas "quand l'alarme du réveil sonne".
Bien sûr, tout cela n'est que mon avis.
En tout cas, bravo pour le thème : il en faut de l’amour et de la poésie pour dire en vers ce qu’on imagine du rêve d’un (de son ?) enfant.

   Queribus   
16/2/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

Un poème à mi-chemin entre le "néo-classique" et la modernité, un langage simple et sans prétention, des mots qu'on comprend facilement, un fonds clair et explicite, une ponctuation très à-propos.

En un mot, j'ai passé un bon moment à vous lire.

Bien à vous.

   Gabrielle   
16/2/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Le lecteur est plongé dans l'univers de "la nébuleuse", cocon féérique.

En rejoignant le rêve de la jeune fille, le lecteur partage l'émerveillement suscité par ce voyage qui renvoie au mystère et à la brillance de la Voie Lactée.

Les deux premières strophes renvoie au rêve, la dernière strophe renvoie à la réalité qui incite la jeune fille à rejoindre à nouveau son rêve merveilleux (chute).

Merci à l'auteur(e) pour ce joli partage.

Au plaisir de vous lire.

   papipoete   
4/3/2019
 a aimé ce texte 
Bien
bonjour Laureline
Partie pour rencontrer Morphée, la jeune fille s'apprête à faire ce long voyage auprès des étoiles, où l'emmène son sommeil chaque nuit. Alors qu'elle vogue dans la galaxie, le...réveille sonne l'heure de se lever !
NB une odyssée de rêve où tout resplendit, mais la maudite alarme rompt le charme, alors que dehors le soleil est bien pâle !
à la seconde strophe, je n'aurais pas mis de virgule après " poussière ", pour mieux la rattacher aux " objets et formes animales " .

   Davide   
4/3/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Laureline,

Tout d'abord, quelques remarques :
v.1 : je ne comprends pas le sens du mot "nébuleuse".
La jeune fille s'endort dans une nébuleuse ?
J'aurais préféré le mot "lit", puisque le mot nébuleuse fait partie de l'univers des songes, me semble-t-il.
Ce mot n'aurait-il pas eu sa place dans le 2e couplet ?
v.13 "Elle invente des nuits quand le soleil fait défaut," est une image un peu étrange.
C'est poétique, mais... que cela veut-il dire ? Le soleil est-il une métaphore de la joie ?
v.16 "Le matin clair paraît bien morne" : j'aurais préféré "Le matin gris" ou "Le matin brumeux" pour contraster avec la lumière des songes.

Cela dit, je dois l'avouer, j'adore les poèmes qui parlent des étoiles.
Il y a des vers que je trouve très beaux, notamment ceux-ci :
"Ses doigts délicats font de la poussière,
Des objets et des formes animales,
Qu'elle n'a pas besoin d'apprivoiser."

Oui, l'écriture est simple, il y a quelques maladresses, mais ce poème transpire d'une sincérité et d'une sensibilité touchantes.
J'ai fait ce voyage d'un instant avec cette petite fille.
J'ai vu la Voie Lactée, moi aussi.
J'ai aimé ce poème.

Merci,

Davide

   senglar   
4/3/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Laureline,


De bien jolis rêves pour de bien jolies nuits. Je n'ai pas très envie de commenter, je préfère comme cette jeune fille... rêver. Qu'elle se réendorme rapidement...

Merci pour cet instant magique :)

senglar

Dans l'incipit on on pourrait mettre "adolescente" mais je crois qu'on peut se passer de l'incipit ; c'est ce que j'ai fait ; dès que j'ai lu "jeune fille" je l'ai gommé de mon esprit... pour ne pas rompre la magie ; ç'eût été dommage car elle est là et bien là.. la magie. Enchantement.

   Vincente   
4/3/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Quelle tendresse dans ce joli regard de jeune fille (très jeune bien sûr) et, mais c'est pratiquement le même, ce regard poète envers celle-ci !

J'ai beaucoup aimé le ton qui nous place sans encombre dans les songes "astronomiques" de l'enfant. C'est doux comme le "cocon de rêves" suscité, on y "glisse entre les étoiles" qui sont ici les scintillements que produisent les vers luisants et ravissants. Pour lire, il nous faut bien ouvrir les yeux, mais bien sûr nous les refermerons aussitôt vus pour prolonger le rêve où nous sommes invités.

J'ai particulièrement aimé :
"Ses doigts délicats font de la poussière,
Des objets et des formes animales,
Qu'elle n'a pas besoin d'apprivoiser."

   emilia   
4/3/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Une jeune fille qui a conservé son rêve de petite fille qui l’habite toujours pour un merveilleux envol, nourrie semble-t-il par les mots de St Exupéry et son « Petit Prince » avec le terme « apprivoiser » et les yeux remplis d’étoiles… ; un « beau rêve » à poursuivre sans se lasser et qui ne se voit bien qu’avec le cœur…

   PIZZICATO   
4/3/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Comme c'est frustrant lorsque le réveil nous extirpe d'un beau rêve.
" Et lorsque l'alarme du réveil sonne,
Le matin clair paraît bien morne ".

Mais qu'importe, losque l'on sait qu'il reviendra souvent
" C'est le même songe encore,
Le cœur léger, un sourire aux lèvres,
Elle vole comme un oiseau. "

Un texte simple, frais comme le rêve de cette petite fille.

   Gouttes-de-Vie   
5/3/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,
Comme pourrait le dire un proverbe : "Du rêve à la réalité, il y a un œil à ne pas ouvrir".
J'aime beaucoup l'idée de cette longue nuit enchantée et de ce bref éveil contrarié. Effectivement, ce poème me transporte ... réellement, dans une «Nébuleuse».

   STEPHANIE90   
5/3/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonsoir Laureline,

un joli poème sur les rêves de cette petite-jeune fille qui y resterait bien toujours. Enfant les rêves ont un coté magique qui peut envouter celui où celle qui s'y laisse prendre.
Je me suis laissé prendre à ses rêves. J'ai particulièrement aimé cette partie :
"Elle se moque des lois de la gravité,
Elle glisse entre les étoiles,
Part à des milliers d'années-lumière,
Ses doigts délicats font de la poussière,
Des objets et des formes animales, "
et les quatre derniers vers.

Merci pour ce rêve éveillé,
StéphaNIe, rêveuse à ses heures

   Raoul   
6/3/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour,
J'aime assez ce poème nébuleux que cadre des jeux de rimes (parfois un peu...). Le style, linéaire, se délite un peu dans certaines maladresses comme les couples sujet/verbe un brin redondant et pesant. Me gêne aussi le vers 2 qui est pour moi une répétition du premier sans trop d'apport(s) ou de nouveauté.
En revanche, je suis très sensible à la recherche des images précises, ce qui est une gageure quand on parle de nébulosité, et font naître la sensation. Une sensation de flottement, de plongée...
Au final, je trouve le tout un peu manquant de quelque chose, de polissage, mais la sensation (pas forcément l'émotion) passe bien jusqu'au lecteur que je suis. Un texte intéressant.
À vous relire bientôt.


Oniris Copyright © 2007-2019