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| Curwwod
20/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Une diatribe percutante qui dénonce tous azimuts les politiciens avides de pouvoir situés à droite et surtout à l'extrême droite de notre échiquier politique. Marine en prend pour son grade comme tous ceux qui prônent un racisme ordinaire et un nationalisme mal compris. Les images sont très évocatrices et rappellent un passé abominable, (qui viennent abuser De l’hospitalité que payent nos impôts ;/ Avec des barbelés installés tout autour, Rythmés de miradors et des doux aboiements Des bergers allemands, forcément allemands,). les milliardaires égoïstes qui n'ont que leurs profit pour crédo ( car on ne veut que prendre / Et posséder le monde ; il faut que se répandent / Sans fin, surtout sur les écrans, les dividendes). J'ai bien aimé le néologisme " pillardaires" très évocateur du comportement qu'on observe de manière de plus en plus évidente.
Je suis assez d'accord avec votre intention mais je crains que son ton partisan ne soit censuré. L'écriture est incisive, claire bien adaptée au propos. Je ne reprocherai à ce texte d'un engagement incendiaire que d'avoir été lu en apnée tant les blocs de texte sont massifs malgré la ponctuation. Il serait souhaitable de l'alléger au moins visuellement en séparant les cibles de vos attaques. |
| Passant75
20/5/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Ce poème se présente davantage comme un texte engagé que comme une poésie au sens traditionnel. Multipliant les références à des régimes totalitaires, l’auteur dénonce la montée des discours nationalistes, xénophobes et autoritaires. Par ailleurs, le point Godwin est rapidement atteint.
Le ton est direct et le discours percutant. La dernière partie, qui critique le consumérisme et la domination de l’argent, élargit aussi la portée du poème. Cependant, j’ai surtout eu l’impression de lire un tract politique mis en vers. Le message est très explicite, sans nuance ni véritable ambiguïté poétique. Tout est démontré et orienté, ce qui laisse peu de place à l’émotion personnelle ou à l’interprétation du lecteur. Au final, mon ressenti reste partagé, le texte est fort et inquiétant, mais sa dimension militante prend souvent le dessus sur la poésie elle-même. Il assène ses vérités davantage qu’il ne fait rêver ou éprouver. |
| LeChevalier
20/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Malgré le caractère inachevé du texte et une certaine inclinaison à la rime facile, j'en ai bien aimé la verve et la sincérité.
Une grande originalité formelle : deux parties, la première en rimes masculines, la deuxième - en féminine. Encore plus original : la frontière entre les deux n'est pas une frontière de phrase. Quelques vers d'allure formulaïque dans la première partie: « Ils ont été vaincus mais ne sont pas partis », « Ils promeuvent la haine et promettent la paix », « Qu'importe ce qu'on dit, il suffit d'accuser » (mon préféré). J'ai bien aimé que les choses soient appelées de leurs vrais noms. Dans la deuxième partie, beaucoup d'enjambements : « libres // De pouvoir », « les dividendes // D'un plaisir », « leurs légendaires // Profits » etc. Une certaine obsession fiscale : « impôts », « imposables », « contribuables ». Une syntaxe très orale, comme ce « libres de pouvoir nous défendre » avec son « pouvoir » complètement inutile mais que les jeunes aiment tant ; ou comme ce « en se moquant » à la place de « en nous moquant ». Bref, ce texte m'a gagné avec l'authenticité de la colère qu'il exprime et avec son langage ordinaire qui fait « jeune ». Reste-t-il que la fin est bâclée et il n'y a pas de véritable conclusion. |
| Cyrill
30/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Ouf, quelle charge ! Sa présentation en deux blocs m'évoque deux pavés jetés sur les vitrines de l'apparence et de l'apparat. Le discours est bien huilé, accessible et incisif. La colère est palpable, elle fait du bien à entendre et à lire dans la tiédeur de l'atmosphère.
Du bien envoyé et nécessaire, merci de ne pas mâcher vos mots ! |
| Mokhtar
10/6/2026
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Le commentateur se trouve un peu décontenancé lorsqu’il doit se pencher sur un « poème » plus qu’engagé, déroulant avec un sérieux imperturbable l’argumentaire rebattu d’un parti politique, situé à un extrême, et s’appliquant à pourfendre son miroir inversé de l’autre extrême. Puisque cette « poésie » a reçu le feu vert du CE, on doit peut supposer que le site accepte quelque peu des risques de polémiques, et de prises de positions partisanes, voire prosélytes, un peu inhabituelles ici.
Ledit commentateur se doit par ailleurs être prudent. Toute critique ou même toute interrogation court le risque d’être happée dans ce qui imprègne ce texte : la prépondérance d’une fausse dichotomie, qui par un réflexe binaire, a tôt fait de promouvoir le critique en porte-drapeau du camp opposé. Dont je vais néanmoins m’amuser à pasticher la réplique. Notons que les rimes plates conviennent particulièrement aux sermons et aux litanies, là où l’on assène et où l’on pourfend. Comme souvent lorsqu’il est question de migrations surgit la grosse ficelle attendue : l’accusation de racisme, ici au détriment des « pas comme nous ». Il est d’ailleurs récurrent de voir des privilégiés, bien à l’abri, s’auréoler d’un antiracisme flamboyant, signe de vertu, et accessoirement…pêcheur de suffrages colorés. La diatribe ne pouvait que glisser gracieusement vers le point Godwin, avec l’évocation de barbelés et de miradors potentiels. Rassurons-nous. La stigmatisation ne porte que sur les camps imaginés, pas sur ceux d’hier. Sauvons le mouton noir. Tout noir. Si seuls les pieds sont noirs la requête est caduque. Mais célébrons surtout l’efficace bélier noir, et son abnégation à tirer ses coups pour massifier le cheptel. S’offrant ainsi des citadelles où les « pas comme eux », les visages pâles et leurs indécentes femmes à tête nue, se sentent aussi à l’aise qu’une dépouille royale un jour d’insurrection. Sauf s’ils s’annoncent en quête d’un peu d’herbe sèche ou de poudre à nez. Dans des zones où des pandores sous-payés traquent les kalachnikovs avec des pistolets à eau. Ainsi les moutons coloniaux, toutes toisons confondues, profitant de l’aide de bergers complaisants à visées interlopes, pourront squatter chez ceux qu’ils ont jadis chassés et bannis de leurs propres pâturages dont les mannes sont désormais réservées à des colonels repus. Et tandis que ces moutons brouteront sans vergogne dans leurs nouveaux pré carrés, les chevaux de labour et les vaches à lait mourront de froid à force d’être tondus et retondus jusqu’à l’os. Que restera-t-il du pays conquis quand les coucous auront fini de rincer les cocus ? Est-il encore quelque Eldorado pour les nuages de sauterelles ? Finalement dans ce texte seule semble sensée la critique de la surconsommation. Quant à l’antienne racoleuse visant les riches, elle ne séduira que les nuls en mathématiques. Les 100 plus grandes fortunes françaises représentent un patrimoine de 800 Milliards, non compris celles des narcotrafiquants, bien à l’abri. A comparer avec la dette de la France : 3460 Milliards. Éradiquons cette vermine, et vendons tout (à des étrangers, forcément). Cela permet de donner 1000€ par mois à chaque franç …à chaque habitant de la France pendant un an. Ah la belle année !!! Mais après….euh… |
| Malitorne
10/6/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
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Comment une poésie aussi politisée, aussi partisane, a-t-elle pu être sélectionnée, sinon à croire que le CE n’est qu’un relais du mélenchonisme ? De poésie d’ailleurs il n’en est que peu question, vu que nous avons affaire ici à un tract gauchiste rythmé de façon rudimentaire. Le vocabulaire est pauvre, les rimes basiques, l’évocation sensible inexistante. On se contente de reprendre les thèses grossières qui veulent discréditer le RN : si vous êtes contre l’immigration incontrôlée vous êtes racistes, si le RN prend le pouvoir c’est le retour du nazisme. Des slogans connus sans aucune véritable lecture politique. Il serait intéressant de savoir si un poème dénonçant l’antisémitisme de LFI, la brutalité de ses militants et ses accointances avec les Frères Musulmans serait passé. En réalité je connais déjà la réponse…
Dans la deuxième partie du poème c’est le grand n’importe quoi. Au discours soi-disant humaniste vient s’ajouter une critique du libéralisme que l’on tente d’imputer au RN. Et allons-y ! Se mélange pêle-mêle une comparaison avec les USA (« gros calibres », « énormes voitures »), un rejet du consumérisme excessif et une allusion au transhumanisme dont on se demande ce qu’il vient faire ici. Décidément Laurent-Paul je suis allergique à vos productions. Le texte « Vengeance » m’avait paru réducteur et véhiculant une image désastreuse de la jeunesse, cette poésie là me semble à tout point de vue d’un niveau affligeant. Gageons que vos pairs politiques applaudiront des deux mains. Plus c’est simple et rassembleur, moins on réfléchit. |




