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Poésie libre
Lylah : Et la tendresse nue
 Publié le 16/02/16  -  20 commentaires  -  1546 caractères  -  447 lectures    Autres textes du même auteur

À tous les amants…


Et la tendresse nue



T'aimer
pour l'improbable


Pour être
plus qu'aux dires
révélée au partage
en brûlure effleurée
quand la lumière s'étonne
au recel des regards



Aux dérives lointaines
quand la douceur des paumes
fragile
se confie
à l'infini des peaux


Aux froissements de pluie
joie de soie déchirée

Attente consentie
au ciel des hautes sphères



Aux rives abolies
de l'ombre descellée


À la faille plénière


Cri de marbre et de feu
en prière absolue



Sans autre vérité
quand rien ne se survit
que la peur renaissante
et la tendresse nue



 
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   Anonyme   
23/1/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Dieu que c'est beau !
"T'aimer
pour l'improbable "
D'entrée , je suis à terre.
Par ce vers, vous avez ouvert mes pores à la poésie et la suite est d'une telle sensibilité poétique que ...que...j'en bafouille.
Je ne trouve pas mes mots.
C'est beau, c'est beau, c'est beau !
:-)

   Mauron   
29/1/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Un très beau texte en hexasyllabes. Seul "bémol" à ce texte par ailleurs très suggestif et chantant (et que demande-t-on d'autre à un poème?): "quand la lumière s'étonne"... Ce septième vers est le seul à avoir 7 syllabes. Est-ce voulu, cette rencontre des deux "7"??? En tout cas, elle me semble malheureuse. J'aurais entendu, de façon beaucoup plus fluide:
"Quand la lumière étonne
au recel des regards"
Mais tout le reste est à la fois brûlant, tendre et charmant.

   Pouet   
16/2/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Une lecture matinale vraiment sympathique, je n'en demande pas plus.
De bien belles images dans ce poème.
Une écriture qui coule bien, c'est très plaisant à lire.

Par exemple, mais je ne vais pas tout citer, "quand la lumière s'étonne au recel des regards", me parle particulièrement, écrire "recel" pour un regard est très intéressant, cela montre une belle inventivité, une envie de ne pas rester dans le conformisme de certaines images et cela me plaît.

Un grand plaisir à vous lire.

Bravo

   troupi   
16/2/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
C'est vrai que c'est beau, doux, délicat avec juste assez de mystère dans les expressions, ben comme les histoires d'amour quoi.
Le mot "recel" ne me plait pas ici mais c'est bien le seul que je trouve inapproprié.
J'aime ces textes courts qui savent dire autant, cette absence de ponctuation qui allège la poésie, la verticalité, les espaces.
Bon, ici j'aime tout. (sauf recel)
A bientôt sur une aussi tendre lecture j'espère.

   jamesbebeart   
16/2/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément
Que dire de plus ? Tout est dit. La crainte d'aimer, la peur de décevoir le partenaire. Tout n'est qu'attouchements, effleurements, froissements... Je relève en particulier : "Attente consentie au ciel des hautes sphères". Superbe ! Mais encore : "A la faille plénière". On pourrait tout citer. Merci pour ce bijou d'écriture.

   Sofi   
16/2/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Doux, sensuel, tendre, votre poème m'a transporté dans un univers merveilleux, celui de l'amour comme on aimerait le trouver.
Merci !

   Lulu   
16/2/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour Lylah,

je trouve votre poème vraiment magnifique. Il déroule avec application et délicatesse le fait des sens et de la tendresse dans l'amour. Une belle réussite.

J'aime beaucoup le rythme qui fonctionne bien dans le cadre d'une poésie en vers libres. J'aime aussi que votre poème soit fluide. On l'aime dès la première lecture...

Je me dispense de citer des passages que j'aime, ici, car je relèverais l'ensemble du texte. Bravo.

   PIZZICATO   
16/2/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un poème tout en délicatesse, en élégance. Des images sensuelles.
" révélée au partage
en brûlure effleurée "
" quand la douceur des paumes
fragile
se confie
à l'infini des peaux "...

De la poésie, en somme.

   Robot   
16/2/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément
Faut-il vraiment que j'explique pourquoi j'ai été immergé dans ce texte. Les images, les métaphores, les mots, le découpage, la fluidité sensuelle des mots et du texte. Mais plus que cela, c'est l'alchimie de tous ces éléments qui font de ce superbe texte une poésie qui se laisse agréablement chuchoter en dégageant une infinie tendresse.
Je suis plutôt avare du passionnément mais là...

   Anonyme   
16/2/2016
 a aimé ce texte 
Pas
Bonjour,
Et bien désolé de vous apporter mon maigre commentaire pas très gratifiant, mais de mon côté, je dois l'avouer, aucune émotion n'a surgi en moi à la lecture de votre texte. J'avais pourtant tant aimé votre poème précédent sur la mort de cette mouette. Là, je reste de marbre. Les mots sont beaux, peut-être, mais leurs associations ne créent en moi aucune image. Suis-je peut-être trop simple ? " Rives abolies de l'ombre descellée" ? ? ? " Faille plénière" ? ? ? " Recel des regards" ? ? ? " joie de soie déchirée" ? ? ? " Attente consentie au ciel des hautes sphères" ? ? ?

" Sans autre vérité
quand rien ne se survit
que la peur renaissante
et la tendresse nue", je n'ai aimé que cette partie en vérité, le seul passage qui ne veut pas faire de poésie, mais qui en fait vraiment. Du moins, c'est là mon humble avis.
A vous relire sûrement.

   emilia   
16/2/2016
Aimer l’autre autour d’une belle profession de foi : « t’aimer pour l’improbable… », avec tendresse et douceur, dans le partage consenti des plaisirs suggérés par des images expressives et fortes, parfois synesthétiques comme pour « le recel des regards » impliquant une dissimulation frauduleuse en croisant les registres de la langue, et qui révèlent beaucoup de talent, pour ne citer que ce « Cri de marbre et de feu en prière absolue » …

   Vincendix   
16/2/2016
 a aimé ce texte 
Un peu
C’est un peu court, le sujet mérite mieux que quelques strophes désordonnées, et puis, à part les huit premières lignes, je ne vois rien de réellement poétique. « L’infini des peaux » me fait penser à une tannerie. A mon avis le mot peau au singulier serait plus agréable. Quant à « faille plénière », « cri de marbre et de feu » et autres, ce sont des images trop floues pour m’émouvoir.

J’estime que la poésie libre exige un meilleur traitement de fond pour compenser l’absence de forme.

   Anonyme   
16/2/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un poème délicat au titre évocateur. La disposition des strophes me rappelle votre poème précédent : "Requiescat".

Wall-E

   Raoul   
16/2/2016
 a aimé ce texte 
Un peu
Désolé, mais je reste insensible (oui, je dois avoir un cœur de pierre) à ce cortège d'images qui se veulent signifiantes mais qui pour moi tombent à plat.
Tout cela ne m'évoque pas grand chose d'autre que ce qui est écrit et avec "à l'infini des peaux" par exemple je ne parviens pas à voir autre chose qu'un gros plans sur épiderme, idem pour "Aux froissements de pluie" qui ne me touche pas plus que ça….
Il y a bien quelques jolis moments, mais dans l'ensemble, je lis plutôt quelqu'un qui se regarde écrire qu'autre chose.
Je reste très dubitatif.
Et puis le titre… non, vraiment.

   Ananas   
17/2/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Bonsoir,

Cette poésie est sensuelle, tendre, presque retenue avec une forme de pudeur assez intéressante à lire. En même temps, elle m'évoque une frustration presqu'indicible, dans la pudeur toujours, mais tout de même, qui me surprend et m'arrête à chaque fois en cours de lecture.

C'est agréable à lire, à dire et certainement à entendre...

Quelques très belles trouvailles, quand la lumière s'étonne au recel des regards,
Aux froissements de pluie
joie de soie déchirée

et la fin toute entière Cri de marbre et de feu
en prière absolue

Sans autre vérité
quand rien ne se survit
que la peur renaissante
et la tendresse nue

que je trouve fort jolie pour clôturer.

J'ai moins aimé le fragileesseulé, ainsi qu'au ciel des hautes sphères ou faille plénière qui ne me parlent de rien.

Une poésie charmante, un rien triste, peut-être mon propre ressenti.
Un très surprenant moment de lecture à bien des niveaux.
Merci.

   madawaza   
18/2/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour LYLAH
Ici, tout est suggéré, tout est délicat.
"T'aimer pour l'improbable"
Les mots vivent, sans heurt.
"Et la tendresse nue"
Bravo

   Anonyme   
23/2/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour
À part le titre que je trouve superbe, et ce qui suit :
"T'aimer
pour l'improbable"

"quand la douceur des paumes
fragile
se confie
à l'infini des peaux"

"Sans autre vérité
quand rien ne se survit
que la peur renaissante
et la tendresse nue"

que j'aime beaucoup aussi, le reste me semble moins tendre-vif mais ce n'est que mon ressenti.

Au plaisir de vous relire.
C.

   Brume   
28/8/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Rare de lire un poème d'amour avec une telle puissance évocatrice. C'est intense, pleine de grâce.
Par contre ces vers me parlent pas par rapport au reste:
"Aux rives abolies
de l'ombre descellee"

Je n'ai rien de constructif à dire. C'est juste magnifique.

   Alcyon   
19/9/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément
j'ai failli écrire Wouaouh avant bonjour

magnifique déclaration d'amour
moteur de la vie
du bonheur à lire

merci

   Alcyon   
19/9/2016
et je l'ai fait, sourire
dans la spontanéité


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