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Laboniris
Melorane : Double sens
 Publié le 06/09/20  -  20 commentaires  -  679 caractères  -  296 lectures    Autres textes du même auteur

Nuit d'amour à deux sens.


Double sens



↓→





































SoiréesNocturnesportantlesodeurs
Estivalesgoûtantlesrayonslunaires
Desdeuxrestesd'uncorps
Milleâmesd'unduomusical
Beautésliéescœursolaireéphémère


 
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Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   poldutor   
27/8/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour
Belle virtuosité dans la composition :
ce poème se lit horizontalement et verticalement, et il tient la gageure d’être compréhensif dans les deux sens avec de belles expressions poétiques :
Soirées Nocturnes
Estivales
des
Mille
Beautés
Soirées Nocturnes portant les odeurs
Estivales
Tout serait à citer
Cordialement
poldutor en E.L

   Arsinor   
28/8/2020
 a aimé ce texte 
Passionnément
J'ai adoré les deux flèches initiales et le grand blanc demandant un grand scroll pour accéder au poème, pour l'isoler des flèches sans doute.

L'idée principale de faire lire à la verticale et à l'horizontale pour former deux textes est bien exploitée à mon goût. Tout commence par des soirées nocturnes ou estivales et tout finit par un cœur solaire éphémère ou un cor(p)(s) musical éphémère, comme une fermeture sur ce dernier mot. Et tout comme le chapeau de la cime est tombé dans l'abîme, l'S du corps a frappé dans le milles !

Cependant vu le nombre de mots, vous auriez pu resserrer l'exercice en cherchant plus de cohérence. La poésie contemporaine permet tout et n'importe quoi, c'est pourquoi elle est tout aussi difficile que la poésie classique. Plus de cohérence ou plutôt plus d'évidence sémantique eût été de bonne aloi pour éviter un certain effet involontaire en forme de "Marianne belle yeux vos me font d'amour beaux mourir" et peut-être plus de microstructures à l'intérieur même de votre jeu V+H. J'aime beaucoup le chassé-croisé final en lecture verticale du "duo solaire odeurs lunaires corp". Et puis dans une nuit d'amour on est deux en général...

Arsinor en EL

   Robot   
29/8/2020
 a aimé ce texte 
Passionnément
Un laboniris qui a réussi son objectif de renouvellement du genre. L'idée de partir d'un poème croisé est une expérimentation vraiment intéressante.
La lecture en ligne et la lecture en colonne a su conserver un thème. Et que ce soit dans l'horizontal ou le vertical, chaque ligne ou chaque colonne s'enchaîne pour donner un mini récit fort agréable à lire.

Et pour ne rien gâter, la poésie est présente.

Bravo et merci.

Je ne suis pas un grand utilisateur du passionnément que je réserve aux grandes occasions. Je le crois mérité ici pour à la fois l'originalité et le ressenti poétique.

   Donaldo75   
29/8/2020
 a aimé ce texte 
Passionnément
Il y avait longtemps que je n’avais lu un Laboniris aussi accompli, réussi autant dans l’intention que dans la réalisation. Loin de ressembler à un exercice, ce poème démontre une virtuosité dans la recherche poétique, la maîtrise de la langue et de la symbolique attachée à chaque mot pris séparément ou assemblé avec d’autres. Je ne vais pas bouder mon plaisir de le lire et le relire. L'originalité qu'implique cette catégorie est au rendez-vous.

Bravo !

   oiselle   
6/9/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Melorane,
Très belle réalisation, dans laquelle le souffle poétique et le goût du mot font oublier la prouesse technique... ou comment évoquer un paysage riche de sensations avec si peu de verbes, "goûtant", "liées", "portant". J'aime beaucoup cette simplicité à cueillir le fugace et l'éphémère

   Angieblue   
6/9/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Chaque mot est comme une note de musique qui s'envole pour former une musique mystérieuse, et la partition se décode dans les deux sens pour délivrer son sens secret.
C'est moderne et terriblement poétique.
On en veut encore, dans tous les sens car c'est ensorcelant et magique.
Merci pour ce voyage énigmatique et visuel dans l'ailleurs de la poésie!

   Ascar   
6/9/2020
 a aimé ce texte 
Passionnément
A la verticale comme à l'horizontale, le plaisir des mots rejoint le plaisir des corps.

Belle géométrie riche en émotions

Bravo

   pieralun   
6/9/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Oui, bon, ça se lit dans les 2 sens d’accord...
Je ne suis pas vraiment fan de l’acrobatie lorsqu’elle concerne la poésie.
Je n’ai d’ailleurs jamais aimé les poèmes géométriques d’Apollinaire qui, je crois, concernaient son égérie Lou.
La lecture verticale est assez jolie, mais je n’en dirais pas autant de l’horizontale.

   Provencao   
6/9/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Je découvre ce genre de poésie sensible, imaginative, réflexive, écrite avec les émotions et le coeur.

Avec des accents personnels, fortement enracinés dans la vie.

Au plaisir de vous lire
Cordialement

   papipoete   
6/9/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↓
bonjour Melorane
Un poème dont il faudrait regarder le bâti, ainsi que le ciment qui le lie...mais surtout la géométrie, que l'auteur a voulu mettre dans des strophes à lire comme on regarde un set de tennis...
NB j'aimai beaucoup l'acrostiche, exercice pour " grand " comme pour " petit " à partir d'un thème ; ici, nous voilà au coeur d'une nuit où sens et chair sont exacerbés, dont j'aime plutôt une strophe " verticale " pour une aventure " horizontale... en principe ) la seconde en l'occurrence.
Mais, sans vouloir offenser le poète, je préfère les tirades à l'horizontale, du genre " t'as d'beaux yeux tu sais///embrassez moi ! "

   Dolybela   
6/9/2020
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Très beau poème qui joue sur la complémentarité, verticalité/horizontalité, soleil/lune, nuit/jour, été/hiver, comme un jeu, et surtout un mélange de deux corps, de deux êtres, presque vides tant l'extérieur les rempli. Les cinq sens s'entrelacent, après une page blanche qui pour moi dit l'inexprimable du partage... il ne reste que les deux corps pris au piège des souvenirs de l'étreinte et du monde autour d'eau.

   dream   
6/9/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Melorane, bonsoir

C’est nouveau, d’une lecture agréable et rapide, et surtout cela a le mérite de ne pas avoir le sentiment de quelque chose déjà lu quelque part.

Bravo au poète même si ce genre n’est pas vraiment ma tasse de thé. Fallait quand même oser !

dream

   Bellini   
6/9/2020
J’ai vu des notes briller jusqu’au ciel. Je m’en voudrais de dénaturer le plumage final pour un genre qui me laisse de marbre. Je n’ai malheureusement aimé aucune des deux versions et l’exercice pour l’exercice, même s’il peut représenter du travail et une certaine agilité de l’esprit poétique, ne me convainc pas si je considère le résultat inférieur à ce qu’aurait pu donner le même thème écrit sans façon.
Voilà, je voulais juste porter un avis de lecteur pour fournir à l’auteur un plus grand panel d’appréciations.
Bellini

   Stephane   
6/9/2020
 a aimé ce texte 
Un peu
Les laboniris sont assez rares pour être soulignés, or le problème est que ce n'est pas vraiment ma tasse de thé.

Les flèches nous orientent bien entendu tantôt à droite, tantôt en bas, nous donnant d'emblée des indications sur la lecture, et je les trouve bien placées dans le contexte, mais mis à part l'exercice de style qui mérite d'être souligné, je n'ai pas plus accroché que ça, dans le sens où je n'ai pas ressenti grand-chose, sinon rien, émotionnellement parlant.

Stéphane

   Myo   
6/9/2020
 a aimé ce texte 
Un peu
Personnellement je ne suis pas sensible non plus à ce genre de défi.
Bien sûr, j'imagine le travail en amont et la difficulté du projet mais je n'associe pas cela à de la poésie...
La présentation rend la lecture hachée et laborieuse.

Désolée

Myo

   Vincente   
7/9/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Qu'il y ait dans cette intention une certaine audace, je n'en doute pas ; parlons même d'une belle ambition, soit ! Mais au-delà qu'y ai-je ressenti ?
Deux poémes en un, oui mais j'ai eu l'impression d'un deux pour le prix d'un ; une réduction en quelque sorte.

Si deux textes s'imbriquent en s'entrecroisant comme ici, n'attendons-nous pas que l'un profite de l'autre et vice versa, qu'il se nourrissent l'un l'autre ? De même ne considérons-nous pas que le fait de s'extraire de la poésie pour saisir les deux chemins de lecture peu intuitifs, ne nous prive pas d'une réception d'abord émotionnelle ? Sur ces deux plans j'ai trouvé que le jeu n'en a pas valu la chandelle !

J'ai lu en premier horizontalement, pourquoi pas puisque rien n'indique une éventuelle irréversibilité. Lecture de très peu d'intérêt, chaque vers étant assez pauvre à mon sens. En deuxième temps, ma lecture à été verticale ; le poème est bien plus satisfaisant, mais la "difficulté" pour le saisir, d'un point de vue purement visuel est handicapante.

Puis l'exergue qui évoque un amour à double sens se trouve, appuyé par le titre, sèchement ramené au prosaïme d'une technique graphique. Mauvaise entame pour moi.
Dernier point qui paraît de détail par rapport à mes remarques précédentes : le terme "odeur" ne fait pas rêver dans le contexte...

Le fait de présenter ce poème par le laboniris est bien judicieux, il montre à mon sens les pièges dans lesquels on peut tomber quand une "belle ambition" ne prend pas toute la mesure de ce qui ferait une poésie aboutie.

   Melorane   
7/9/2020

   Lariviere   
7/9/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour,

J'ai apprécié l'exercice compliqué de ce double sens qui n'est pas dénué de poésie et d'émotion communicable dans la réalisation audacieuse plutôt très bien mené.

Je ne sais pas pourquoi pour l'ambiance, j'ai pensé à sonate au clair de lune et aussi à notre ami JS Bach...

Pour la mise en page, je ne sais pas si les espaces ne sont pas trop larges entre chaque mot ; c'est intéressant mais je trouve que moins espacés l'effet haché serait moindre et les temps de pause seraient alors une vraie plus value, ce qui est déjà le cas mais peut être un peu trop appuyé en l'état.

J'ai fait un rêve le même type de texte qu'on pourrait aussi lire en diagonale, dans tous les sens, mais j'avoue que je ne sais pas si c'est possible... ;)

En tous cas merci pour ce bon moment de lecture !

   Gouelan   
9/9/2020
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Melorane,

Un exercice réussi, en petites touches de poésie et mots équilibristes.
Pour moi la lecture est compliquée, les espaces trop grands, le sens s'y échappe. Il faut revenir sur les mots, l’œil a du mal à se poser, et finalement je ne retiens pas trop l'image. Un peu comme lorsqu'on regarde à travers des jumelles, ça sautille.
Il me manque un liant.

Je ne connaissais pas cet exercice poétique. C'est intéressant de changer d'angle de vue, d'explorer "l'espace" quadrillé pour poser ses mots. Une écriture à la chinoise. Merci pour la découverte.

   archibald   
16/9/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Comme cela a été dit, je crois que la présentation nuit quelque peu à l'aisance de la lecture. Si on essayait comme ça ?

Soirées nocturne portant les odeurs
Estivales, goûtant les rayons lunaires
Des deux restes d'un corps,
Mille âmes d'un duo musical,
Beautés liées, cœur solaire, éphémère.

Soirées estivales des mille beautés,
Nocturne goûtant deux âmes liées,
Portant les restes d'un cœur,
Les rayons d'un duo solaire,
Odeurs lunaires, corps musical, éphémère.

Et tu renvoies à un lien qui présente le poème tel que tu l'as proposé afin que chacun saisisse la construction.
En tout cas, moi qui suis toujours en recherche de formes originales, je trouve l'idée excellente. Je compte bien m'y essayer un jour prochain. Merci, donc.
P.S. : Le logiciel plumassier ne se serait-il pas endormi ?


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