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| ANIMAL
26/2/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Autant en général je n'apprécie guère les toiles de Much, autant j'ai trouvé un charme authentique à ce poème.
Les images sont superbes, chaque tableau est très visuel, l'ensemble est bien rythmé et m'entraîne dans une lecture assez onirique. C'est sombre, il y a là une tragique séparation, et pourtant c'est empli de beauté. J'ai particulièrement aimé : "A l'heure où se reposent les engoulevents, Une à une j'ai vu les étoiles mourir." "C'est un adieu d'ivoire aigu comme un poignard." Une très belle lecture. |
| Polza
28/2/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Le mélomane que je suis fait que quand je pense Ashes, je ne pense pas en premier à Munch (l’artiste, pas la série TV !), mais à David Bowie.
Non seulement j’aime énormément votre poème, mais en plus, je trouve qu’il restitue parfaitement l’ambiance et la signification de ce tableau de Munch. « Augure sans éclats le petit jour blafard » peut-être le seul bémol s’il fallait vraiment en évoquer un ! petit dans « petit jour » pourrait éventuellement être remplacé par une formule moins convenue… À part ça, c’est le genre de poésie dont je suis friand, je l’ai trouvée magnifiquement écrite et poétique, triste et dramatique… |
| Provencao
8/3/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Myndie,
Très touchée par le choix de votre poésie... "Nuit d'encre, nuit de cendres. L'amande de tes yeux, tes lianes d'obsidienne. Furtive et vaporeuse ainsi que dans un songe, Tu troubles mes pensées, hantes mon esprit gourd. Ton silence m'entraîne où les regrets culminent ; C'est un adieu d'ivoire aigu comme un poignard. La lumière d'un rêve empli de souvenirs Augure sans éclats le petit jour blafard Au ciel indifférent – ou résigné qu'importe !" J'aime particulièrement ce passage où c'est parce que, dans le songe, l'envie se cèle que l’adaptation doit permuter l'aura du sens au mystère de l'envie. L’adaptation est la clé de l'acuité au songe. J'ai véritablement beaucoup aimé. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| Boutet
8/3/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Un très joli poème libre. N'étant pas spécialiste de ce genre d'écriture, j'en apprécie pourtant les images très parlantes. Et, les 3 alexandrins qui débutent le poème, lui sonnent de suite une tonalité spécifique.
Je ne connais pas la peinture mais j'aime particulièrement cet écrit. |
| papipoete
8/3/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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bonjour Myndie
L'ignare en matière d'art pictural façon Munsh, fait que j'ai grand mal à apprécier la teneur de ce poème, mais en forçant un peu mes méninges... " j'embrasse le néant quand le désir s'éteint " - Maintenant que nous avons fait l'amour, tu peux retourner d'où tu viens, l'après ne m'intéresse pas ; laisse-moi ! et le pauvre amant, simple jouet du désir n'a plus qu'à contempler le désert, à la dure pire que celle d'un erg... NB je ne saurais citer un moment plus qu'un autre à travers ces vers, dont héroïne me parait arbitraire, un petit peu trop sévère. mon com n'a guère de valeur, compte tenu de mon incompétence en la matière. par contre, une musique de Pink Floyd me conviendrait tout à fait, en fond sonore... |
| Passant75
8/3/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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C’est l’un après l’autre que s’éteignent les astres et, quand tout disparaît, règne alors le néant, et c’est ainsi quand s’est estompé le désir qu’il ne reste plus rien quand se lève le jour.
« Nuit d’encre, nuit de cendres », tel s’annonce le titre, fut-elle nuit d’ivresse dont meurt le souvenir ? Ne reste que la cendre quand s’est éteint le feu. Le silence d’après, source de grands regrets, perce le cœur comme un adieu sans retour. Les arbres, dans le fond, sombres d’un noir de pierre, brillent sous le rai blanc de quelque éclat de lune. Car la nature ne meurt pas lorsque s’éteint la flamme, le ciel est détaché, fataliste, impassible. Composé d’images contant l’apathie de l’après qui suit le flambant de l’avant, ce poème est un chant de désenchantement. Comme je regrette que l'auteur n'ait pas choisi des alexandrins classiques pour chanter ce thème ! |
| Robot
8/3/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime bien
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Un poème sur le désenchantement. C'est ainsi que la vision des tableaux de Munch semblent avoir impressionné le narrateur de ce poème. L'expression donnent de la force aux mots. Le récit plonge dans le flou qui baigne les vers dans une sorte de nuée de regrets et de tristesse.
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| Cristale
8/3/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Alexandrins et dodécasyllabes encadrent joliment ce leitmotiv "Nuit d'encre, nuit de cendres." qui danse sur six temps.
Bonjour Myndie, Ça valait le coup d'attendre cette nouvelle création d'une plume ravissante. Noir c'est noir mais que c'est beau la tristesse en ces vers ! J'entends une intention détournée et bien plus mélancolique, voire dramatique, sous-jacente à l'évocation des tableaux de Munch... comme une pudeur de dire sans dire. Assurément c'est un très beau poème libre qui aurait pu également prétendre au "contemporain". Bravo ! |





