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| Polza
13/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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J’ai vraiment beaucoup aimé ce poème, par contre je suis surpris de l’exergue. Je ne connaissais pas cette phrase, mais vous m’auriez dit qu’elle était de Cioran que cela ne m’aurait pas surpris, par contre je suis plutôt stupéfait de voir qu’elle est (serait ?) d’Alain.
Après ce n’est peut-être pas le Alain auquel je pense, c’est peut-être ce fameux Alain Proviste qui boit des bières au café des copains tous les soirs à la même heure en s’amusant à dire des brèves de comptoir avec ses compagnons de beuverie ! Enfin bref, là n’est pas le sujet et ce n’est pas l’exergue qui a le plus retenu mon attention… J’ai trouvé cette poésie très expressive, les images sont fortes. Il y a une sorte de mélancolie qui ressort de ce poème et j’aime beaucoup. Franchement, je n’ai vraiment pas grand-chose de constructif à dire de plus, quand on se retrouve devant une fleur si belle qu’elle donnerait envie aux dieux de descendre de l’Olympe afin de la cueillir, il faut savoir ne rien ajouter de plus… |
| Ornicar
20/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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« Tout passe, tout fuit, tout se dissout » et l'on pourrait ajouter : tout glisse, tout git.
Que de fractures en effet, de blessures, de failles dans ce décor urbain rapporté à quelques éléments vagues et emblématiques : des façades, une tour, des toits, des artères, un poteau, des fenêtres. La signalétique d'une ville en somme. Un décor croqué et tronqué où tout semble en suspens dans un équilibre instable et précaire avant de finir par se dérober, se déliter, et s'effondrer comme il est dit dans la troisième strophe. Poème du déclin donc. Mais avant cela, avant la chute finale, il y a encore la place pour un peu de vie qu'insuffle la personnification induite par les verbes d'action dont plusieurs en lien avec le souffle. C'est ainsi que la peau des façades "frémit", que la tour "chancelle", les artères "se tordent", et l'horloge "respire". J'ai bien aimé ce texte, mais plus encore les six premières strophes. Le poème aurait très bien pu s'arrêter là sans qu'il me semble moins réussi pour autant. Car à la lecture des deux dernières strophes, j'ai tout d'abord ressenti comme une rupture dans le récit qui m'a un peu perturbé. Etait-ce là les "fractures" qu'annonçait le titre ? Au regard de celles qui l'ont précèdée, l'avant dernière strophe semble esquisser une embellie. La dernière, quant à elle, donne à voir ce qui ressemble à "un dernier souffle". Alors ? Qu'en déduire ? Encore une ou deux relectures pour trouver la cohérence de l'ensemble et puis tout s'éclaire. Cet étrange décor urbain n'existe pas. Il n'est que l'image poétique de l'être humain en fin de vie, sur le point de mourir. La pseudo embellie de l'avant dernière strophe signe la phase de rémission précédant la mort. Tout le poème est une seule et même métaphore. Derrière la ville , c'est de notre condition humaine de mortels dont il s'agit. Le mot "artères" (par où transitent à la fois les flux sanguins et routiers) condense à lui seul cette superposition des registres : ville d'un côté / homme de l'autre. Mais curieusement, même en ayant en tête ce prisme, je ne trouve pas que ces vers prennent davantage de poids et de densité. C'est ma seule et infime réserve. Ornicar |
| Vincent
27/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Passant75
Vous êtes très attiré par le temps qui passe d'où votre pseudo peut-être J'en sais quelque chose Le sujet n'est pas très nouveau, mais vous l'avez très bien abordé J'ai eu plaisir à vous lire |
| Cyrill
27/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Passant,
J'ai bien aimé ce poème en première lecture en EL et ma relecture ici confirme une impression de belle étrangeté. Le regard est double, celui d’un effondrement intérieur/apaisement, reporté sur les éléments architecturaux. Un monde en décrépitude qui semble paradoxalement sécurisant, de l’ordre naturel des choses : « Tout devient plus léger, très léger, vaporeux. » Des images à la Dali, où tout semble à la fois matériel et organique. Celle des façades comme une « peau ridée qui frémit » est particulièrement parlante et installe le ton, elle confère à la ville une réalité trouble et inquiétante. Il y a une continuité d’images autour de la dégradation : « se dérobent,/ se délitent,/ s’effondrent », puis plus loin « s’effiloche », « s’effrange ». Comme si même les mots subissaient cette érosion, dans la logique interne du langage. Subtil je trouve. On sent aussi une attention soutenue au rythme et aux sonorités qui traduisent cet effondrement. Le ralentissement de la fin est très perceptible avec le mot « lentement » isolé. Quelques formulations un peu attendues : « fragments de lumière », « néant du silence ». Elles contrastent avec des trouvailles vraiment singulières, comme « une horloge respire dans un râle voilé ». Merci pour la lecture ! |
| papipoete
27/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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bonjour Passant
Ce texte au sujet résolument abstrait, m'invite à choisir un cap, et m'y tenir droit comme " un poteau rouillé " et ressentir toutes ces images... des poussières de ciel, cheveux une tour chancelle, moi les toits se dérobent, ça tangue un vieux papier froissé, la peau poteau rouillé, silhouette fenêtres assoupies, paupières le souffle s'effrange, coeur tremblant NB toutes ces images habilement colorées, et le peintre de sa plume nous offre un poème... la 6e strophe a ma préférence, à travers l'interprétation que mon esprit m'inspire... |
| Provencao
27/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour Passant75,
J'ai bien aimé cette vérité poétique qui se colle à ces fractures, à ce symbole des toits qui se dérobent, doué de cette forte sensibilité métaphorique. J'aime ce symbole créant cet état de pensée, de réflexions ...presque désincarné. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| marcolev
27/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour,
Le travail par accumulation de très belles images contribue à la réussite de ce poème. La dernière strophe parle peut-être trop ... Tout me paraît être dit après vaporeux, l'imagination poursuit alors son propre chemin. Merci pour cette lecture |
| Marite
27/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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De belles images dans ce poème qui évoque pour moi une déflagration atomique ...
Les poussières de ciel qui s'échouent sur les façades ... La tour qui chancelle ... Les toits qui se dérobent ... Les artères qui se tordent ... etc, C'est la dernière strophe qui m'a orientée vers cette interprétation poétique. |
| Lariviere
29/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour Passant7,
J'ai bien aimé ce poème. Le ton est surréaliste et apocalyptique. Le poème décrit un décor urbain assez vague, sans éléments descriptifs particuliers qui permettraient une localisation précise, lui donnant ainsi une présence en dehors de l'espace et peut être même le temps, même si l'époque de "ces fractures" font penser à une cité contemporaine, et l'inscrivant dans une vison assez allégorique, presque une parabole de nos "pandémonium" actuels. Les images et le rythme fonctionnent, ils donnent au poème un déroulé assez calme dans l'enchainement presque cinématographique où chaque strophe est un plan du décor et permettent au lecteur de bien visionner la scène, comme s'il se trouvait devant la projection d'un film (fantastique) au ralenti. Les images sont parfois atypiques et les sonorités surtout du glissement successif sont présentes mais personnellement j'aurais aimé ressentir encore plus de fantaisie et de singularité sur l'ensemble (sons, images, rythme) pour rendre encore plus impactante ma lecture et votre "dénonciation" ou tout simplement votre constat, mais c'est votre choix de traitement et le poème fonctionne très bien ainsi. Ceci étant, merci pour la lecture et bonne continuation ! |
| SQUEEN
30/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Passant75,
J'ai beaucoup aimé, y voyant l'évocation des derniers moments de vie, la grande vieillesse mais sans pathos... De belles images, la vie qui s'échappe... "Tout devient plus léger, très léger, vaporeux." Merci |





