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Poésie libre
Pimpette : Épuisement…
 Publié le 08/05/12  -  28 commentaires  -  699 caractères  -  486 lectures    Autres textes du même auteur

Un aglaème comme toujours… pas meilleur et pas pire…
Merci à tous ceux qui nous lisent !
Aglaépimpette


Épuisement…



J’écris fiévreuse à l’improviste
Des mots tic tac sur le nu du papier
J’écris brouillon
J’écris rature

Le jour tombe et la nuit grelotte

Je crie mes coups d’gueule, mes mensonges
Mes fous rires sans savoir pourquoi
Mes dingueries sans nom
Mes cheveux sur la soupe

Tandis que le jour tombe et que la nuit grelotte

Un secret dans les reins
Je continue ma route
Des insomnies en larmes
Aux lignes gribouillées
Et je rampe à tâtons jusqu’en bas de la page

Je n’ai que quelques mots à dire
Le jour tombe, la nuit grelotte,
Bientôt le rideau va tomber
Je n’ai que quelques mots à vivre


 
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   Marite   
16/4/2012
 a aimé ce texte 
Bien
Bien aimé ces vers posés " sur le nu du papier ". Ils traduisent un besoin irrépressible de laisser une trace de toutes les émotions qui peuvent nous traverser au soir de la vie.

" Et je rampe à tâtons jusqu’en bas de la page "
C'est le vers que je préfère mais l'ensemble du poème sonne juste et sincère.

" Le jour tombe ... la nuit grelotte " la répétition de ces mots (trois fois ... c'est un bon compte) c'est le point de repère dans ce tourbillon de ressentis. Merci à l'auteur pour cette lecture poétique.

   framato   
28/4/2012
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

voici un texte que j'ai bien aimé, une métaphore de la viellesse et de ses cahots. (je rampe à taton, un secret dans les reins, les insomnies, je continue ma route, les gribouillage, la nuit tombe en chiasme, comme le rideau, et au final, il reste si peu à vivre)...

Il y a un sacré sens du rythme dans ce petit texte, un joli sens aussi de l'autodérision (improviste, brouillon, rature).

Simplicité, humour, justesse, le genre de texte que j'aime bien (d'autant plus qu'il y a une certaine profondeur en filigranne). Bref, j'ai pris pas mal de plaisir à cette lecture un rien tristounette quand même. Le seul reproche que j'aurais à en faire, c'est que je ne suis pas certain d'en garder longtemps la mémoire.

   Anonyme   
8/5/2012
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Je n'aime pas trop trouver des écrits sur l'écriture, mais là c'est pimpant, léger, drôle et tendre mais aussi d'une tristesse bien assumée.
Les deux vers en fin de poème me semblent moins à la hauteur de l'ensemble, où plutôt me semblent trop dramatiques dans leur sens, non leur énoncé.

   Anonyme   
8/5/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Pimpette ! Afin que vos mots tic tac continuent à nous ravir longtemps encore je préfère oublier vos deux derniers vers..

Bientôt le rideau va tomber
Je n’ai que quelques mots à vivre...

...bien que ce soit très joliment formulé !

Amicalement. Alexandre

   Pimpette   
8/5/2012
http://www.youtube.com/watch?v=5H8dwOzeG-s&feature=player_embedded

Une vidéo par des potes avec 'Epuisement' incorporé!

   Charivari   
8/5/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour.
Il y a deux choses que j'apprécie tout particulièrement dans ce poème : tout d'abord le décalage, à mon avis très réussi, entre la légèreté du ton et la gravité du propos. le texte prend de l'ampleur, progressivement, jusqu'à "je n'ai que quelques mots à vivre", point d'orgue.
La 2nde chose que j'aime, c'est la musicalité de l'ensemble, réussie de manières différentes : recours aux onomatopées, les assonances qui font comme des rimes discrètes (route - soupe, par exemple) et la présence d'une phrase refrain qui revient (le jour tombe, la nuit grelotte). si on ajoute à ça de très jolies images, c'est un texte très réussi.

   Anonyme   
8/5/2012
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Elle est bien sympa cette poésie. J'aime le côté direct des formulations qui ne s'encombrent pas d'esthétisme pesant, produisant ainsi un texte émouvant accessible à tous.

C'est un cri qui sort du ventre, un trop plein de mal-être qui déborde pour s'écouler sur du papier. Bénie soit l'écriture qui permet de déverser nos états d'âme ... pour aller mieux ensuite !

   Luz   
8/5/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Pimpette,
J'ai bien aimé car c'est de la poésie simple (ça à l'air), directe, qui va au coeur ; et c'est ce qu'on lui demande à la poésie : qu'elle touche les autres et soit-même en l'écrivant. Il y a juste le vers "Bientôt le rideau va tomber" qui me chagrine, mais je ne saurais dire pourquoi...
Bien aussi la vidéo.
Merci.
Luz

   Pascal31   
8/5/2012
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Quelques mots, simples et forts.
C'est en cela que j'ai été convaincu par ce poème. Cette légèreté dans le ton pour dire des choses graves.
La dernière strophe flirte avec le mélodramatique, c'est peut-être le seul reproche que je pourrais faire à ce texte, mais dans l'ensemble, c'est une poésie que j'ai bien appréciée.

   Marquisard   
8/5/2012
Commentaire modéré

   Marquisard   
8/5/2012
Commentaire modéré

   Brisemarine   
8/5/2012
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Le thème, l'angle de traitement adopté et les jolies trouvailles m'ont convaincue. Le ton est donné dès les premiers vers: l'épuisement, amorcé avec ces ratures et ce jour qui tombe et cette nuit qui grelotte, s'installe:
Des insomnies en larmes
Aux lignes gribouillées
Et je rampe à tâtons jusqu’en bas de la page

J'aurai aimé que le poème prenne fin ici: la dernière strophe, particulièrement le vers final, ôtent, me semble-t-il, toute la légèreté élégante à ce texte grave et touchant.

Merci à l'auteure de cette pause poétique.

   aldenor   
8/5/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Les cinq derniers vers sont très beaux : Ecrire jusqu’au bout. Les mots sont la vie.
Le poème prend il est vrai les mots dans un sens plus large que l’écrit ; paroles, cris, rires, en somme toutes les expressions de la vie…
Du coup, il me semble que le texte perd un peu de force ; en se confinant à l’expression écrite, qui est l’activité immédiate du poète, il se dégagerait une image plus frappante, plus homogène : celle de l’auteur jusqu’au-boutiste dans son acte de création.

   Anonyme   
8/5/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Chère Pimpette,

L'apparence est légère, le fond est grave. C'est peut-être cela l'humour. Votre dernier vers, à mon avis, est l'expression de ce qui constitue, à ce moment précis le moteur de votre écriture "fiévreuse, improvisée, incertaine (brouillon, rature, lignes gribouillées). Mais il vous reste tant de choses à vous rappeler, à raconter, à dire... vous qui aimez tant la vie et la légèreté de l'être (coups de gueule, fous rires,dingueries, cheveux sur la soupe". Aurons-nous encore le temps ? croyez bien que vous n'êtes pas seule à vous poser la question.
Le rythme du poème souligne si bien cette écriture fébrile, hésitante, saccadée.
Merci pour cette lecture qui vient du fond de l'âme.

Ps c'est ainsi que je sens votre texte, peut-être me trompé-je ?

   brabant   
8/5/2012
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Pimpette,


A la première lecture, sur les deux derniers vers, j'ai eu un mouvement d'irritation :
"Bientôt le rideau va tomber
Je n'ai que quelques mots à vivre"
Encore des vieux, encore la mort ! N'ont-ils donc que cela en tête ?

Et pourtant c'est très poétiquement écrit.

J'aime beaucoup la musique de votre texte, ses formules, son déroulement, cette maladresse qu'il décrit et tous ces secrets de vieux.
Et je me dis que j'ai été idiot d'être irrité, et je reprends le texte, plusieurs fois, ...
"Le jour tombe et la nuit grelotte
...
Tandis que le jour tombe et que la nuit grelotte
...
Le jour tombe, la nuit grelotte"
Je lève les yeux, le jour est tombé mais la nuit m'indiffère, la nuit est là, je sais qu'elle est derrière le rideau, mais elle n'est que conscience de la mort.
Les mots triomphent
Car ils savent la nuit
Et chacun d'eux est une page
Chaque page un havre
Chaque miroir est une alouette
Je ferme les yeux du fusil

   Arielle   
9/5/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Je le prends nature mon aglaème, sans lait ni sucre, pour en déguster toute la généreuse et vivante saveur, non dépourvue d'une petite pointe d'amertume.
Quand le jour tombe et que la nuit grelotte ça vous réchauffe les entrailles et vous donne un sacré coup de fouet
Merci et bravo !

   zenobi   
9/5/2012
Commentaire modéré

   ristretto   
9/5/2012
 a aimé ce texte 
Bien
j'aime beaucoup ces poésies qui parle simplement au coeur

" j'écris brouillon .. j'écris rature "

et joliment dit : "un secret dans les reins"

seul le rideau me parait trop théâtral dans ce poème "nature"
merci

   Damy   
17/5/2012
Commentaire modéré

   Anonyme   
10/5/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Pimpette,

Votre poésie est touchée par la grâce. Vous prouvez à quel point la poésie n'est pas un concept hermétique. Ce ne sont pas les mots savants ni les idées fumeuses qui font la poésie. La poésie est l'art de l'analogie, du rapport entre les mots et les images qu'ils suscitent. Et plus l'écart entre les deux est grand, plus belle est cette poésie. J'ai l'habitude de dire que "la poésie est l'âme de l'oeil". Et dieu sait que vous avez bon oeil!

Dans votre premier poème j'avais souligné quelques signes de ponctuation inutiles (pour moi qui suis totalement allergique à la ponctuation). Là je me suis dit en lisant le poème, ça y est, cette fois-ci on est dans la pureté totale. Et puis non, vers la fin, vous avez laissé traîner deux virgules dans :

- Le jour tombe, la nuit grelotte,

Je suis sûr que la prochaine fois sera la bonne.
Vous avez voulu faire plaisir à tout le monde? A tous ceux qui ici aiment qu'on leur explique à quel endroit précis il faut respirer, comme si on avait tous le même rythme cardiaque.

Je regrette vos deux derniers vers. Vous ne pouvez pas nous faire ça.
Vous savez, au théâtre, le rideau tombe entre chaque acte. Vous n'en êtes qu'au premier, j'en suis sûr. Et la suite s'annonce pétaradante.

Au travail, Pimpette!
Ludi

   Anonyme   
10/5/2012
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Je n'ai pas trop aimé ce texte qui ressemble trop pour moi à un exercice d'auto"psychanalyse" qu'à un poème.

Je n'aime pas en fait l'utilisation du "je" tout au long du texte ; c'est dommage justement de se limiter à ce ressenti, à soi, et de ne pas voir par les autres aussi. C'est un choix que je n'aime pas mais que je respecte cependant ! Il a ses limites à mes yeux.

Je n'aime pas trop la présentation sans vraie ligne directrice, trop éclatée, comme s'il s'agissait d'idées jetées et non d'un vrai texte construit, encore peut-être un effet du côté ultra personnel du texte ?

Il y a par contre un ou deux beaux morceaux de poésie dans ce texte:" la nuit grelotte," "je rampe à tâtons jusqu’en bas de la page" et je trouve dommage que vous n'en fassiez pas plus.

Je ne suis vraiment pas convaincu par cet exercice. De plus ayant eu ce texte dans mon Espace Lecture la rupture très nette de l'anonymat dans le bandeau de présentation m'a vraiment gênée: je n'ai pas pu m'empêcher de lire en sachant que c'est un auteur bien précis, et pas une personne dont je ne sais rien.

   funambule   
10/5/2012
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Une spontanéité qui balaye les faiblesses éventuelles et dont beaucoup d'auteurs feraient bien de s'inspirer en laissant un peu l'intellect de côté. Le risque étant tout de même une certaine "surévaluation" de l'écrit (qui à mon sens a lieu)... la vérité étant que l'effet espéré "est" l'effet produit... que ces écrits manquent dans le paysage Onirien. La mission du langage, celle d'être le prolongement d'un être est ici parfaitement en place. Juste du plaisir, celui d'une porte qui se veut ouverte.

   melancolique   
11/5/2012
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour Pimpette,

J'aime bien ce poème avec son ton léger et ces jolies images qui y défilent comme:
"Et je rampe à tâtons jusqu’en bas de la page"

Et je trouve que la fin est très expressive.

Par contre, la seule partie que je trouve moins bonne , avec des images plutôt faciles est:

"Je crie mes coups d’gueule, mes mensonges
Mes fous rires sans savoir pourquoi
Mes dingueries sans nom
Mes cheveux sur la soupe"

Au plaisir de vous relire.

   Anonyme   
12/5/2012
Commentaire modéré

   domi   
12/5/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup
un texte merveilleux vraiment
un refrain..;et puis et cette chute "je n'ai que quelques mots à vivre"
merci pour tous ceux qui écrivent!

   funambule   
21/5/2012
Tout d'abord je suis face à cette spontanéité de "dire", cet angle si peu "osé" qui ne s’embarrasse que de la vérité de l'instant... Vérité qui nous ressemble tout en mettant implicitement sur le tapis l'infinie variation de nos ressentis, l'éther, la volatilité des impressions (alliée à une folle sagesse... l'inverse peut-être)... le tout assumé sans faux complexes. La forme est au second plan mais la musicalité est bel et bien là. Frais, vrai... forcément original donc. Un vrai moment de détente pour l'esprit.

   leni   
5/6/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'ai lu deux fois ce poème qui a une sonorité superbe Les images s'enchainent avec une aisance qui m'épate C'est presque écrit comme on parle:mais en images Ca démarre fort et ça ne s'arrête pas J'ai envie de tout citer J'adore:j'écris brouillon...La nuit grelotte....des insomnies en larmesUn seul bémol:cette finale trop triste Bravo

   fugace   
12/11/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Encore une fois, Pimpette, vous savez si bien chanter les émotions, les ressentis de l'instant !
"Je n'ai que quelques mots à vivre": que faisons nous toutes et tous, ici, si ce n'est de vivre quelques mots!
Ces quelques mots ne sont pas les "derniers" mots : quand on a le coeur aussi plein, on ne sait que partager.

   Laroche   
2/2/2013
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Il y a ici quelque chose de Léo Ferré, ce côté grande gueule, mais, comme chez lui, avec du souffle. De très belles formules, plusieurs fois relevées dans les commentaires: "le nu du papier", "et je rampe à tâtons jusqu'en bas de la page" ou cette grande chute "Je n'ai que quelques mots à vivre".
L"urgence" est ce qu'il y a de plus difficile à faire passer; dans ce poème éructé, elle passe O combien! Je vais chercher d'autres pépites laissées derrière vous...

   JeanLapin   
9/7/2013
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'aime ce ton qui allie légèreté et drame, ce refrain qui revient où on ne l'attend pas, cette escalade aveugle de la page raturée.
Tout cela me touche sans trop savoir pourquoi.

   Anonyme   
10/8/2014
 a aimé ce texte 
Bien ↑
C'est vrai qu'il y a des tombées du jour terrifiantes qui sonnent l'urgence d'écrire, de dire ses brouillons, ses ratures et à qui les confier ces dérives si ce n'est à la nuit grelottante ? Le lendemain s'ouvrira sur une autre page à remplir et toutes ces pages sont bonnes à dire, à remplir de mots à vivre. Faire la nique à l'insomnie, à ce rideau qui ne tombera pas. Pas ce soir. Et demain, sourire.

   Uranie76   
10/8/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Ce poème est l'écrin d'une émotion pure. De celle qui nous prend brutalement sans qu'on ne la voie venir, parce que tapie sous une fausse simplicité d'images, qui ne leur ôte en rien leur beauté. Bien au contraire.

La page blanche qu'est la vie, la fièvre de vivre, les instants qui nous marquent à vif, à même la peau, jusqu'au bout des doigts, ceux qui pincent le stylo, un stylo pont qui fait couler cette fièvre à même la page. Stylo extension de doigts, extension de soi, qui trace la page à l'encre de notre essence même.
Quand la nuit grelotte, l'on se demande si ce n'est pas la main qui tremble, entre épuisement et temps qui s'égrène.

Ces ratures, qui encrent la page, que j'associe à la nuit qui prend le pas sur le jour, clarté d'une page blanche.
Les mots tic tac, j'ai aimé, et au lieu de lire le temps dans l'onomatopée, j'ai visualisé immédiatement les bonbons, et immédiatement j'ai pensé à cette boîte conçue pour en laisser filer plusieurs entre les doigts, quand on n'en veut qu'un à la fois. A l'image du temps qui nous échappe souvent.

J'ai aimé "Un secret dans les reins". Nous pensons souvent à faire parler nos coeurs, nos têtes, le reste, les reins sont le siège de sensations qui méritent d'être évoquées dans le langage quotidien. Peut être qu'un jour l'on dira " de tout rein avec toi".


J'ai été sensible à cette image de stylo qui continue de gribouiller, jusqu'en bas de la page. Il rampe sous le poids de tout ce qu'il a raconté, s'accroche aux lignes malgré le rideau de larmes, tâtonne pour ne pas virer vers la marge mais plutôt descendre en bas comme on se laisserait couler, comme on se laisse parfois submerger par les événements de cette chienne de vie (n'est ce pas Pimpette), on se laisse juste porter, on ne peut pas tout tracer droit, on ne peut pas contrôler, c'est de l'image presque d'une écriture automatique cette fois.

Bientôt la page va être tournée, pleine, et si sur celle ci il ne reste que quelques mots à vivre, on découvre surpris qu'après le vice il y'a le versa, et on s'y verse à nouveau, incapables que nous sommes de résister à cet appel là. écrire, ou vivre, je ne sais plus.

Quoiqu'il en soit, au delà de mes interprétations toutes personnelles, j'y vois un message d'espoir enfouit entre les lignes. Ce n'est qu'un épuisement, sans être la dernière page, et la nuit qui tombe n'est pas une fin en soi, le jour succède toujours à la nuit et réchauffe cette nuit grelottante.

J'en suis encore émue Pimpette.

   madawaza   
25/8/2015
Bonjour Pimpette
Qu'est-ce que j'aime ces mots en vrac qui se baladent au gré de ton humeur et qui, finalement, composent une musique qui me ravit.
A+


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