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| Polza
3/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Décidément, la poésie libre n’a pas le vent en poupe en ce moment !
C’est le deuxième poème en liberté que je commente en haut de liste sur deux jours et qui n’a toujours pas reçu le moindre commentaire ! Si je n’avais pas lu l’exergue, j’aurais pu passer que c’était de petites abeilles butineuses qui me parlaient à travers ce poème. Franchement, ça ne m’aurait absolument pas dérangé, bien au contraire, j’aurais trouvé l’idée géniale et poétique… J’ai beaucoup apprécié l’ensemble, avec une minuscule réserve pour la mise en page parfois. « En silence avoué, par dessus La cîme des pins parasols, » Je n’ai pas trop apprécié le retour à la ligne dans ce passage, comme une sorte de rejet, que la fin d’un vers se termine par « par dessus » m’a gêné… Je ne sais pas pourquoi, peut-être pour un côté plus musical et une formule plus surprenante, j’aurais bien aimé lire « En silence inavoué »… Vous n’avez sûrement pas lu le livre « Sur les cimes du désespoir » d’Emil Cioran, sinon, vous sauriez que « cîme » ne prend pas d’accent circonflexe… « Tout le souvenir de cette délicate senteur De romarins et de vergers d’agrumes, Se mêlent délicatement à nos âmes, À l’éternel rayonnement. » Je ne suis pas sûr d’avoir pleinement saisi ce passage à cause de l’accord du verbe « se mêler ». J’aurais mieux compris si c’était « Tout le souvenir…Se mêle délicatement à nos âmes », mais je ne comprends pas bien « De romarins et de vergers d’agrumes, Se mêlent » ou alors « Les romarins et de vergers d’agrumes, Se mêlent… ». Peut-être pourrez-vous m’expliquer ce passage en cas de publication… « De la candeur de l’instant, Dans l’aven de cet instant discret, » En ce qui me concerne, les deux « instant » sont trop rapprochés, même pour de la poésie dite libre… J’ai néanmoins apprécié cette insouciance, avec quelques petites retouches, je pourrais facilement beaucoup aimer… |
| Passant75
3/6/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Quinze ans c’est le bel âge. Tout est important, mais rien n’est grave, notamment en juillet, durant le temps des vacances. La « lavande », la « tramontane », « la cime des pins parasols », la « senteur de romarins », les « vergers d’agrumes » créent une atmosphère lumineuse et parfumée. Toutefois, certaines expressions paraissent assez abstraites, c’est notamment le cas du « désir de l’imminent confié ».
Le poème privilégie une recherche de lyrisme au détriment de la compréhension. Au final, malgré quelques belles sonorités et une ambiance sensible, l’ensemble reste inégal. La recherche d’une écriture poétique est louable, mais, en l’occurrence, elle peut nuire à la clarté et à la fluidité. |
| Vincent
16/6/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Provencao
Très bel hommage, je pense qu'il devrait y avoir ici une rubrique Art pictural Et vous seriez assurément en première place Tant votre rapport à l'art est lumineux Et aussi cette très belle sensibilité |
| Boutet
16/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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L'insouciance de la jeunesse, il n'y a rien de plus vrai, dommage qu'elle soit si loin en ce qui me concerne.
Tout le souvenir de cette délicate senteur De romarins et de vergers d'agrumes Se mêle délicatement à nos âmes, À l'éternel rayonnement. C'est mon passage préféré. |
| jeanphi
16/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Provencao,
Bien que le titre ramène assez directement à l'adolescence, ce poème prend pour moi la forme d'une mise en abîme, étant donnée qu'il faut attendre l'ultime rime pour que soit évoquée cette période de la vie. L'auteur intime-t-il au ressenti de chacun de ne pas croire à l'aspect désuet de cette insouciance une fois atteint l'âge adulte. Je le perçois plutôt sous cet angle de réflexion presque philosophique "Et toi, qu'as-tu entretenu de cette abondance ?" Généralement assez réticent au détournements grammaticaux, je dois pourtant dire que l'emploi de 'imminent' comme un nom m'a totalement fédéré, il se justifie par sa puissance d'évocation, ici encore instigateur d'une réflexion à portée philosophique. Vous nous offrez là un hymne à la perdurance, je ne puis donc que supposer telle votre intention. |
| LeChevalier
16/6/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Chère Provencao,
Je vous remercie pour ce poème aux senteurs si délicates et qui s'harmonisent merveilleusement avec le pseudo que vous avez choisi. J'ai apprécié l'exactitude du vocabulaire et l'évocation d'un âge magnifique entre tous. Les parfums que vous évoquez dans votre poêle, ainsi que cette ambiance de juillet sous l'ombre des pins parlent à mon âme. |
| Damy Cantarrieu
16/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Provençao,
Le Midi passé. Il chante des cigales et hume le parfum d'eucalyptus. J'espère que ce souvenir n'est pas un regret. Cordialement |
| marcolev
16/6/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Provencao,
Un poème lumineux et sensoriel qui avec son lexique riche et harmonieux s’allie parfaitement à la nostalgie douce des quinze ans L’atmosphère est délicate avec une belle cohérence olfactive et visuelle. Merci de ce beau partage. |
| Cristale
17/6/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour chère poétesse,
Voici un poème qui sent bon le thym sur la garrigue, le parfum des lavandes et les fruits juteux de la Provence où l'on entend le rire d'une jeune fille courant à la source d'eau claire. Des souvenirs en couleurs et senteurs joliment poétiques d'où je m'éclipse sur la pointe des pieds pour ne pas déranger. Merci Provencao pour cet instant de sérénité. |
| Yakamoz
17/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Provencao,
L’insouciance de l’adolescence, les souvenirs du temps passé se déploient dans cette évocation lumineuse du Sud, ses odeurs, ses couleurs, le souffle du vent. J’ai beaucoup aimé ce poème dont la lecture a fait naître des images, des sensations, une atmosphère à la fois sereine et nostalgique. |
| Curwwod
17/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Provencao,
Une évocation toute en finesse d'un paysage provençal qui a sans doute bercé votre enfance et votre adolescence. Il s'en dégage une vraie sérénité, une vraie pureté avec presque tous les sens sollicités, vue, odorat et même ouïe (De lavande en lavande /L'été nous livre toute la lumière / Le désir de l'imminent confié .En silence avoué / l'insatiable source...) Vous évoquez avec tendresse (qui me rappelle les rapports de Pagnol avec la Provence ) vos aspirations d'adolescente, (De la candeur de l'instant,/ l'illusion éphémère de mes quinze ans…). Je ne suis pas un adepte de la poésie libre, mais je dois avouer que votre poème est plein de charme et de poésie, par cette communion avec une nature lumineuse que vous nous présentez avec bonheur. |
| Luron
19/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Provencao,
J'ai bien aimé cette insouciance de la jeunesse dans cette Provence, ses senteurs et ses couleurs. Souvent le lyrisme de vos poésies est parsemé d'expressions énigmatiques ou intrigantes comme ici "le désir de l'imminent confié", "l'insatiable source", "l'aven de cet instant discret", comme autant de stations philosophiques dans cette ballade bucolique en "silence avoué". L'auteur intime veut-il se protéger derrière ces énigmes ? En tout cas cette part de mystère donne une aura à ce poème qui m'a séduit par son style inimitable. |
| BlaseSaintLuc
19/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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"De lavande en lavande ..." j'ai le parfum qui vient !
Des paysages comme cela, oui, on en a une insatiable envie ! j'ai le Fragonard dans la besace ! 2 fois" instant" à suivre sur la fin, dommage, mais je ne crois pas que ça gâche le paysage ! |
| Lariviere
22/6/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Provencao,
Après avoir lu le bon poème de jeanphi, j'enchaine sur le votre et je me dis que je commence une belle journée, en terme de ressenti agréable sur un thème "naturaliste" assez comparable... J'ai beaucoup aimé votre poème. Là encore, la nature est bien décrite, servi pas des images plaisantes et évocatrices. J'aime aussi le rythme, comme souvent chez vous, qui est assez original et qui tranche souvent la monotonie attendu au premier abord. Le style frôle le minimalisme et pourtant les images font mouches et se suffisent à nous livrer un ressenti palpable et assez profond. L'ajout pour moi en terme d'intérêt de lecture à votre poésie, c'est qu'elle mêle ici "nature contemplative" et aspect plus réflexif et philosophique, dans une construction d'images, de métaphores qui pourtant restent très unitaires et qui ne heurtent pas la fluidité et la cohérence de l'ensemble, ni sur le fond, ni sur la forme. Bravo aussi pour ça et bonne continuation ! ps : ah oui, le vers de fin inscrit ce poème dans quelque chose de plus personnel et l'exergue sur l'adolescence renforce encore cette volonté. Je ne sais pas si c'était utile au lecteur d'inscrire cette contemplation dans une période de vie spécifique, mais c'est le choix de l'auteur et il y a peut être de bonne raisons à celà... |
| Cyrill
22/6/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Provencao.
Vous serez peut-être étonnée, mais c’est le dernier vers et la référence à « mes quinze ans » qui m’a convaincu de ce poème et me l’a fait revivre, par toute la déclinaison des parfums de flore et des couleurs provençales. Comme un sentier parcouru à reculons, le retour vers l’âge de la candeur et des illusions. Une madeleine ! J’ai senti la prégnance de ces souvenirs, « l’insatiable source » de mémoire que représentent « cette délicate senteur / De romarins et de vergers d’agrumes ». Un poème tout en délicatesse et pourtant lumineux, qui se chuchote et procure un intime bonheur de lecture. Merci pour cette lecture et Bravo ! |





