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Poésie classique
Queribus : Diane de Poitiers
 Publié le 14/11/19  -  13 commentaires  -  718 caractères  -  181 lectures    Autres textes du même auteur

Ce poème est un petit hommage à une grande dame de l'Histoire de France sous forme de sonnet classique.


Diane de Poitiers



Le roi vient apporter de somptueux cadeaux
À la femme intrépide, illustre courtisane,
Dans l’intrigante cour où chacun se pavane,
Entre seigneurs courtois et rites féodaux.

La duchesse en faveur offre à tous les badauds
Le spectacle éternel d’une belle sultane,
Avec ce port altier d’où la grandeur émane,
Loin de la foule sombre et des pesants fardeaux.

Mais la beauté s’enfuit comme s’enfuit la grâce
Même si malgré tout restent toujours en place
Des richesses, des biens, des domaines entiers

Et le temps qui galope emporte la jeunesse
Avec ce courant froid qui nous poursuit sans cesse
Quand aujourd’hui se meurt Diane de Poitiers.


 
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   Anje   
29/10/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Classique
Je ne suis pas sûr que les puristes de la diction accepteront la rime grâce/place. Par contre, ils devraient valider les quatre rimes en deaux, daux et daubs si j'en crois Louis Quicherat.
La deuxième strophe m'a parue un peu laborieuse. Plusieurs adjectifs m'ont semblé faire office de chevilles finissant par être lourdes (pardon pour le jeu de mots) avec ce "pesants fardeaux" pléonastique.
On regrettera peut-être aussi le peu poétique "même si" mais l'ensemble transpire un réel effort. Les alexandrins sont corrects, il reste à allumer la flamme en ces vers.
Anje en EL

   Gabrielle   
30/10/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Un hommage rendu, à travers celui rendu à Diane de Poitiers, à toutes les femmes qui ont marqué l'histoire mais dont on parle peu de nos jours

Les richesses, biens et domaines entiers témoignant des grands événements de l'histoire nous ramènent au vécu de ces femmes qui ont su jouer un rôle important et marquer leur époque.

Merci à l'auteur(e) pour ce rappel historique et ce bel hommage.

   Michel64   
31/10/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Grandeur et décadence...

Un bien joli sonnet, pour parler de cette duchesse, qui a tous les attributs du classique il me semble. A moins que Diane ne se prononce qu'en une syllabe ?

De très jolis alexandrins qui viennent bien en bouche, sans accrocs.

Un petit bémol toutefois, "Des richesses, des biens, des domaines entiers" me parait un peu redondant et pas au niveau du reste.

Ma préférence va au dernier tercet.

Merci pour ce bon moment de lecture.

Michel64 (en EL)

   BeL13ver   
1/11/2019
 a aimé ce texte 
Vraiment pas ↑
Ce sonnet est loin de m'avoir transporté. Trop descriptif et trop peu évocateur.
Je trouve que la rythmique est lourde, que les mots ne nous permettent pas d'appréhender suffisamment Diane de Poitiers. La chute est franchement plate et bateau, alors qu'elle est censément le sommet d'un sonnet.
Il y a répétition de mots au neuvième vers, et il me semble qu'un sonnet (hors auxiliaires, déterminants et pronoms) doit utiliser chaque mot une seule fois.
Le premier vers est banal sans plus, le deuxième est également assez moyen, le troisième me semble quelque peu convenu, et le quatrième comporte une imprécision prosodique (riteS féodaux, c'est un mot à terminaison féminine plurielle avant consonne). Le cinquième vers aurait pu commencer le texte, mais comporte une imprécision de rime même s'il m'accroche mieux, le sixième est contradictoire avec la fin du texte ("spectacle éternel" contre "se meurt"), le septième vers me semble maladroit, quand au huitième il relève un peu le style.
Le neuvième vers, j'en ai déjà parlé ; cependant il me semble que la transition (j'ai oublié le terme technique) dois se faire au huitième et non au neuvième vers ; le dixième vers me déçoit beaucoup (l'expression "rester en place" me semble assez peu poétique), le onzième est une simple accumulation de mots. On ne respire jamais pendant les deux tercets, à cause du manque criant de ponctuation. Le douzième vers est convenu, le treizième ne me parle pas, et la chute comme je l'ai dit, ne me paraît pas en être une.
Peut-être que d'autres que moi apprécieront mieux vos écrits. sûrement que vous n'aviez pas beaucoup écrit de sonnets auparavant. C'est un bon choix, car c'est le sommet de la poésie, et dans le même temps un sonnet mal réussi entraîne un commentaire comme le mien. Je vous souhaite bonne chance et j'espère vraiment que vous ne vous découragerez pas.

   papipoete   
14/11/2019
 a aimé ce texte 
Bien
bonjour Queribus
une page d'histoire de France, se tourne avec la mort de Diane de Poitiers. Elle était belle, et séduisit le Roi, et affolait la cour, quand devant elle Madame se pavanait ! Mais toute rose fane, et l'on cueille aux jardins de Saint Germain en Laye, une autre rose...
NB un éloge à cette courtisane, qui devait être dotée de biens des attraits, pour que le roi en fasse tant pour elle, en cadeaux somptueux, qu'elle sut garder même après son trépas !
Un portrait bien flatteur pour une femme, qui n'avait que pour mérite, d'être bien née bien belle, qui me gène tant d'autres femmes mal loties purent mériter louanges !
la rime " grâce/place " me semble discutable, avec la prononciation si différente du " a " accentué de circonflexe !
Au dernier vers, certes " Diane " se lit en diérèse, mais on dit de tous temps " Dia/ne " !

   Hananke   
14/11/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour

Un sonnet honnête qui ne mérite pas le classique car place et grâce
ne riment pas ensemble.
Beaucoup trop de description et d'adjectifs : somptueux,intrépide,
illustre, intrigante,courtois, féodaux,éternel, belle, etc...etc...
Je ne vais pas faire l'ensemble du texte, s'arrêter au vers 6
est suffisant.
Un manque cruel de poésie émane de ce texte et c'est dommageable
pour un sonnet.
Il faut que l'auteur prenne de la hauteur, la poésie ne peut se contenter d'énumérations, aussi fidèles soient-elles.

   grandin   
14/11/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
les répétitions (s'enfuit) sont à éviter dans les sonnets. Il est vrai, qu'on "sent" l'effort derrière ce poème. Ce qui implique l'application de l'auteur à proposer un texte respectueux des règles.
Pour ma part, j'ai apprécié le style des deux quatrains, qui sont splendides. Les tercets demandent quelques corrections, que l'auteur appliquera sans peine, s'il le juge nécessaire.
Je note Beaucoup pour les deux quatrains.

   Miguel   
14/11/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Un texte charmant, un peu en demi-teinte, en sol mineur. La mélancolie du sujet s'y prête. Mais je ne saisis pas très bien le rapport logique entre la proposition temporelle de la fin, avec son indicateur "aujourd'hui", très ponctuel, et le "sans cesse" qui précède. A moins qu'il ne faille remonter à "Mais la beauté s'enfuit..." Le problème est que la beauté s'enfuit bien avant la vie ! Mais enfin ce sonnet comporte quelques belles choses comme le vers 4, le 9, le 12. S'il y a quelques licences, elles en font un sonnet irrégulier, comme on dit, et ce n'est pas grave ; mieux vaut un beau sonnet irrégulier qu'un régulier raté.

   Donaldo75   
14/11/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Queribus,

J'ai trouvé ce sonnet bien tourné, avec une montée en puissance dans la poésie. En le lisant, j'ai imaginé la scène, avec presque la musique de l'époque, sans pour autant trouver l'ensemble empesé. Pourtant, le thème n'est pas forcément un de mes favoris, loin de là même, mais la fin m'a donné envie d'en savoir plus sur Diane de Poitiers.

Un + pour m'avoir sorti de ma zone de confort et d'inculture.

Bravo !

Donaldo

   Corto   
14/11/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Quand on évoque Diane de Poitiers on pense à la femme audacieuse, usant de sa prestance pour s'infiltrer dans les lieux de pouvoir, jusqu'à l'intimité.

On pense aussi à celle qui sera éloignée par Catherine de Médicis, l'obligeant à quitter Chenonceau pour Chaumont sur Loire.

Mais ce sonnet fait-il vivre la belle Diane ? Bien peu à mon avis et c'est regrettable d'avoir si faiblement profité de la vie trépidante de la belle.

Le poème semble satisfaire (à peu près) les admirateurs de la poésie classique.

J'aurais préféré qu'il porte fougue et aventure à un meilleur niveau.

   Robot   
15/11/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Ce sont surtout les tercets que j'apprécie dans ce texte car ils relèvent le côté descriptif des quatrains.
Les quatrains sont un regard réaliste sur l'opulence orgueilleuse et les tercets donnent à réfléchir sur la vanité de la gloire.

Un ensemble cohérent qui forme un bon sonnet irrégulier.

   HiramMartinez   
16/11/2019
Joli sonnet. Je préfère les quatrains qui m'évoquent davantage Diane de Poitiers même s'il faut déjà connaître le personnage pour saisir la raison pour laquelle vous l'avez qualifiée de sultane. J'ai apprécié particulièrement le jeu que vous établissez entre cour, courtoisie, courtisane. Les deux tercets, en revanche, s'ils ne me choquent pas à l'oreille m'ont semblé s'éloigner un peu du sujet. J'eusse aimé vous voir peindre un moment encore d'autres aspects de cette personnalité fascinante.

Hiram

   BernardG   
22/11/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour Queribus,

Je salue le travail qui amène à réussir le sonnet d'un point de vue technique (jamais évident ☺).
Je n'ai pas été emporté par votre poème. Les adjectifs choisis pour expliciter les mots sont vraiment convenus; j'ai eu le sentiment -très perso évidemment - qu'ils permettaient de boucler le vers en retombant sur ses pieds (c'est le cas de le dire).
Je n'ai pas réussi à faire la liaison entre les 2 quatrains et les 2 tercets. Dans les 2 quatrains, la duchesse est belle, altière et reçoit de somptueux cadeaux.....et d'un coup, dan les tercets, il n'y a plus de beauté et elle se meurt.
Pour moi, il manque une liaison, le "mais" ne suffit pas.
Merci pour le partage.

Bernard G.


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