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Poésie contemporaine
Quidonc : Aurore florentine
 Publié le 01/10/18  -  10 commentaires  -  2714 caractères  -  111 lectures    Autres textes du même auteur


Aurore florentine



L’aube s'est nimbée de vermeil
Sur les cimes diamantines.
Florentine sort du sommeil,
Non loin un poète butine.

Sur les cimes diamantines
S’ourle l’aurore benjamine.
Non loin un poète butine,
Aède à la lèvre aimantine.

S’ourle l’aurore benjamine,
Le jour se lève dans l’effort.
« Aède à la lèvre aimantine…
Chante ta prose sémaphore ! »

Le jour se lève dans l’effort,
Déjà s’activent les pastours.
« Chante ta prose sémaphore
Au rythme lent d’allers-retours. »

Déjà s’activent les pastours,
Toute la bergerie suit.
Au rythme lent d’allers-retours,
La belle s’égoutte au ressui.

Toute la bergerie suit
Sous dais de teintes volatiles.
La belle s’égoutte au ressui
Frissonnante de joies subtiles.

Sous dais de teintes volatiles,
Tous regagnent les pâturages.
Frissonnante de joies subtiles,
Perle l’humeur au pays sage.

Tous regagnent les pâturages,
Les peurs et ténèbres se fanent.
Perle l’humeur au pays sage,
Rougissent plumes diaphanes.

« Les peurs et ténèbres se fanent »
Bêlent les caprines en chœur.
Rougissent plumes diaphanes,
L’émotion rudoie son cœur.

Bêlent les caprines en chœur,
Quand confuse naît la lumière.
L’émotion rudoie son cœur,
Brûlante comme une prière.

Quand confuse naît la lumière
S’embrasent brumes et bruyère.
Brûlante comme une prière,
S’efface la vierge d’hier.

S’embrasent brumes et bruyère,
Vêtant la pourpre impératrice.
S’efface la vierge d’hier,
Pour que Florentine fleurisse.

Vêtant la pourpre impératrice,
Dame nature désommeille.
Pour que Florentine fleurisse,
L’aube s'est nimbée de vermeil.


 
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   izabouille   
9/9/2018
 a aimé ce texte 
Pas
C'est long... J'ai décroché à la quatrième strophe, désolée, je n'aime pas toutes ces répétitions (diamantine, benjamine, butine, sémaphore, pâturage...) et puis ça raconte des choses qui ne me touchent pas vraiment.
Bonne continuation

   Gemini   
12/9/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Le pantoum est exigeant. Je trouve l’enlacement plutôt réussi entre le lever du jour et la défloraison, mais la prosodie manquant d’exactitude, gâche un peu cet admirable effort de composition. Le travail est à saluer, sans nul doute. Même si parfois, dans les quatrains, j’ai perdu l’harmonie de la lecture.
Un beau cadeau avec un emballage légèrement abîmé.

   Gabrielle   
14/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un très bel exercice avec un charme envoutant.

Merci pour cette ode qui constitue un très bel hommage.


Bien à vous.

   LenineBosquet   
14/9/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour,
Je trouve que vous avez réussi un très joli pantoum qui, à mon avis, ne peut prétendre à concourir en poésie dite "classique" pour des problèmes de non-alternance rime féminine/masculine ainsi que des pluriels qui ne peuvent rimer avec des singuliers.
Quoiqu'il en soit ce poème reste très agréable à lire, merci.

   Miguel   
14/9/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Ce poème n'est pas écrit selon les règles du classique. Le participe "nimbé" du premier vers doit prendre un "e". Il y a des maladresses d'écriture comme "Quand confuse naît la lumière". C'est un peu long, on ne saurait tout détailler.

   PIZZICATO   
1/10/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Je n'ai pas d'attirance particulière pour le pantoum et j'ai trouvé celui-ci un peu long ; je me suis perdu au milieu de toutes ces images répétées.

Je salue toutefois le travail accompli pour cette forme contraignante.

A vous lire une prochaine fois.

   papipoete   
1/10/2018
bonjour Quidonc
Comme en toute matière, on aime tout ... sauf ceci ou cela . En poésie à forme fixe, j'aime tout " sonnet, maillet, gérardine, zégel, le crescendo et decrescendo " sauf ... le " Pantoum " aussi mon commentaire sera-t-il délicat à établir ?
Hormis mon avis ci-dessus, je vois de belles images dont la lumière qui les accompagne flamboie !
Quelques maladresses cependant ( bêlent/les ) ( quand/con...fuse )
Je suppose que la forme " contemporaine ", n'est pas celle que vous proposâtes d'entrée ?

   Provencao   
1/10/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
"S'ourle l’aurore benjamine,
Le jour se lève dans l’effort.
« Aède à la lèvre aimantine…
Chante ta prose sémaphore ! »"

Cette forme d'écriture me plait beaucoup car elle nous prépare à entendre une dissonance, que je qualifierai d'informe, et qui ne révoque nullement que le mot pense et se pense..

Les mots usités deviennent alors vivants, énergiques et entrainants. Ce qui rend cette projection écrite, toujours en action refusant salutairement de réduire ce beau langage poétique.

Au plaisir de vous lire
Cordialement

   Castelmore   
1/10/2018
L'exercice consistant à lire à la suite les seuls quatrains impairs ou les seuls quatrains pairs nous donne à savourer deux odes pleines de charme très XVIII ème siècle ...
qui réunies en leur forme initiale nous servent un brouet pesant presque indigeste.

La forme choisie, si elle met en valeur le travail de l'auteur, ne me permet pas de goûter pleinement la saveur de son talent

Je ne peux noter
A une autre lecture

   INGOA   
2/10/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour, j'aime bien le style emprunté pour cet ode à l'aurore florentine. Je suis néanmoins un peu déçue par ce texte qui me semble trop long car il n'en émane pas grand chose, malgré une versification recherchée.


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