|
|
| Provencao
14/8/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
|
Bonjour Vincent,
J'aime beaucoup cette intuition en vos vers où vous, nous, invitez à cette prise de conscience, de cette Beauté qui nous est offerte, nous faisant relativiser tout le reste. Je retiendrai avec beaucoup de charme : "Absolu créateur Il détient la lueur Source de l’énergie Toute son harmonie". Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| embellie
14/8/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
|
Je trouve à ce poème un côté surréaliste.
En le lisant, défilaient dans mon esprit des toiles de Salvador Dali. Sans doute à cause des mots - trait papillon - volontairement répétés – aquarelle - et surtout – pendule - renvoyant aux fameuses montres molles du peintre génial. Je trouve le titre très évocateur. Face au surréalisme, aucune certitude. Seule l’intuition est de mise. Ce poème me plaît énormément, mais je supprimerais volontiers l’avant-dernier quatrain qui me fait l’effet d’un pavé tombant dans la mare. |
| Cristale
15/8/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
|
Bonjour Vincent,
Une chanson au vocabulaire musical (musicien – partition - harmonie - tempo) qui transforme l’univers en une immense composition. Chaque détail, du papillon au grain de sable, contient un bout de l’infini jusqu’au plus proche de l’humain : " En regardant tes yeux Il y a ce ciel bleu " Le regard du peintre embrasse ces images là. J’aime beaucoup cet émerveillement du narrateur face au mystère de toute chose, ainsi que la référence à Albert Einstein. Merci pour ces instants où la "pendule cosmique" ouvre l’esprit à la création. |
| LeChevalier
16/8/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
|
Les quatre premiers vers sont maladroits, surtout la partie « du ciel à l'horizon ». Puisque l'horizon est la limite du ciel, c'est comme si on disait « de la France à sa frontière ». Cela ne signifie rien et le seul apport est... syllabique.
Le deuxième quatrain reprend une idée que vous avez déjà exploré énormément de fois et qui à chaque fois m'a déplu : non, le tout est plus grand que ses parties. Et quel dommage d'écrire « Albert » pour la rime et de tout de suite renvoyer le lecteur à une note de bas de page. Si vous pensez qu' « Albert » ne suffit pas, alors ne l'écrivez pas ! Je ne vais pas analyser chaque ligne, je passe plus rapidement sur la suite où apparaît l'idée d'un Dieu architecte, ce qui me plaît. Par contre, les quatrains monorimes (le 6e mais le 5e et le dernier n'en sont pas loin), certaines expressions étranges (« bois de table », toute la strophe 5) sont bien faits pour me déplaire. |




