|
|
|
| Passant75
18/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
|
Le poème développe le thème du refuge à travers une évocation intime liée à l’enfance. L’auteur associe ce lieu à une mer maternelle, comme le suggère l’image forte du « ventre de ma mer », qui se prête à une évidente interprétation psychanalytique. Le champ lexical de la douceur et du calme renforce cette atmosphère apaisante. Le fait de répéter « Depuis mon enfance je viens ici » souligne l’ancrage du souvenir et son importance affective.
Certaines expressions restent assez simples comme « cette tranquillité calme ma vie ». Par ailleurs, le vers « Elle n’a que moi à s’occuper », dans sa formulation presque puérile, pourrait être le cri d’un enfant à la recherche de protection. Le texte oscille entre description concrète et dimension symbolique. Le terme « image », demeurant flou, ouvre la voie à plus d'une interprétation. Au final, la relation avec ce refuge devient plus ambiguë à la fin, suggérant une forme de dépendance réciproque. Mais cette ambiguïté fait partie du charme de ces vers ! |
| papipoete
21/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
|
libre
Il est des endroits, pas forcément extraordinaires, mais à nous si chers, où venir songer et égrener nos souvenirs, et se sentir bien... NB - qu'est-ce que tu lui trouves à cet endroit ? - tu ne peux pas comprendre ! la seconde strophe avec son double sens ( mer/mère ) put être : si amer le souvenir de ma mère... la seconde strophe est ma préférée papipoète |
| Cyrill
26/4/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
|
Si j’ai trouvé dans ce poème un indéniable accent de sincérité, je regrette tout de même une certaine pauvreté dans l’exposition des images, et des sentiments s’y rattachant. Le registre de langage me paraît de façon générale trop ordinaire, bien que participant de cette authenticité (« Elle n’a que moi à s’occuper / et c’est bien mon paradis »), pour laisser une empreinte forte dans un poème si court. Certes quelques images sont là, mais guère déployées, à commencer par ce « ventre de ma mer » qui place aussitôt le poème dans le registre de l’intime, dans celui d’une vie intra-utérine désirée comme seul retour et recours possible, seul « refuge » – là où le locuteur peut entendre la mère symbolique comme dans une conque... soit en fait les battement de son propre sang dans le cerveau :
« berçant mon âme de sa douceur et du flux de son cœur » Pour finir, il y a je trouve quelque chose de troublant, presque oppressant dans cet attachement filial, ombilical devrais-je même dire, cette quasi-dépendance assumée comme « mon paradis ». Le propos aurait mérité d’être davantage creusé et développé, poétiquement parlant bien sûr. |
| Lariviere
30/4/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
|
Bonjour Vincent,
Je n'ai pas été totalement convaincu par ce poème. Autant sur vos dernières productions, je trouvais que vos poèmes étaient très prégnant en peu de mots et réussissaient à communiquer un ressenti très impactant en poétique, autant ici je trouve que le minimalisme, crée par le format court et par le traitement, est assez pauvre en émotions palpables et en poétique. Comme Cyril (dont je partage le ressenti du fond et de la forme), je m'interroge sur ce rapport mère-enfant adulte un peu particulier qui est exprimé dans la narration, mais ceci est soumis à grande subjectivité et je suis prêt à entendre toutes sortes de ressenti dans un poème à condition qu'il contiennent suffisamment de poésie. Ici, malheureusement sur ce point je suis déçu. D'abord le thème n'est pas très fouillé, mais surtout l'impact poétique est très faible. Je ne retiens que cette strophe, qui me plait sur le fond et la forme : "Depuis mon enfance je viens ici, m’appuyant sur ce bateau échoué sur le sable." Elle contient, en plus de l'image assez belle, une expression sensible et poétique qui permet au lecteur de prolonger le propos grâce à son imaginaire et c'est très bien. Le reste m'apparait trop prosaïque et sans grande force. C'est dommage. En revanche, j'aime bien le titre qui donne le ton, mais j'aurais aimé que celui-ci offre un traitement plus profond, plus développé et plus riche en poétique brute. Merci pour cette lecture et bonne continuation ! |
| Polza
30/4/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
|
Bonjour Vincent,
Désolé, ce ne sera pas pour moi cette fois. Si j’ai trouvé l’idée intéressante, elle n’est selon moi que trop peu développée. Vous avez sûrement mis tout votre cœur à écrire tout cela, mais je n’y ai malheureusement pas été sensible… Une prochaine fois, j’espère… |
| marcolev
30/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
|
Bonjour Vincent,
Peu de mots pour un thème aussi vaste qui évoque à chacun le souvenir et ses origines. Mon ressenti global est un manque de fluidité dans la forme. Dans la troisième strophe, qui est la plus réussie, le participe présent en tête du troisième vers contribue à créer une suspension, là où, peut-être, un participe passé aurait renforcé le fond. Merci pour ce poème |
| Provencao
30/4/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
|
Bonjour Vincent,
J'ai beaucoup aimé votre délicate écriture en ce souvenir de l'enfance ansi sublimé . Divines tendresse et confession qui ne tiennent désormais plus qu'à nous, d'offrir une merveilleuse pensée que sont les belles histoires de notre enfance... Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| Robot
30/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
|
La mer comme substitut à la mère. "Elle est le ventre de ma mer"
Un refuge contre un probable abandon. C'est ce que le texte me suggère. Une recherche de l'apaisement, une protection. |
| Cristale
30/4/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
|
Bonjour Vincent,
S'appuyer sur le ventre d'un bateau échoué sur le sable et se laisser bercé par le doux chant de la mer... de tendres images et des musiques douces nimbent ce court poème suffisamment dense en sensations que plus de mots auraient nuit aux nuances de l'aquarelle. Je l'accrocherais volontiers sur un mur de mon salon. |
| Vincent
1/5/2026
|
|
| BlaseSaintLuc
1/5/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
|
Ok, un refuge qui est ... Une épave ?
Et puisque le registre est maritime, pourquoi pas en dire que c'est "le ventre de ma MER" Du coup, douceur et flux s'arriment à l'image à la fois du registre maternel et du registre marin. Mais la fin du poème est ambiguë et se perd le lecteur. Mon ressenti : donc l'image, c'est ce que ressent le narrateur quand il vient dans ce "refuge" Un mélange de "calmitude" maritime, le poète joue sur l'ambivalence (mere/mer ) ce qui me trouble, c'est que l'auteur s'appuie sur l'image *d'une épave , "Ici, je suis à l’abri. À la source de mes désirs, je n’entends qu’elle." Donc * la mer. Non seulement la fin du texte n'est pas clair, le tout joue sur une ambivalence, un jeu de mots et d'idées troubles, et quand c'est trouble, on ne voit pas le fond ! La forme est correcte. |




