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| BlaseSaintLuc
4/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Peut-être un petit peu agoraphobe ?
La foule est ici comme un monstre anthropophage, un envahisseur qu'il faut fuir à tout prix, des fourmis mangeuses d'hommes ? Au secours ! La nuit, seul face à l'univers, l'auteur retrouve calme et sérénité. (on peut comprendre, c'est tellement beau une nuit étoilée). |
| Damy Cantarrieu
4/7/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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L'atmosphère est très bien rendue et la mise en page est excellente : les strophes de 2 ou 3 vers seulement la rendent étouffante au promeneur solitaire, irrespirable comme dans les tourbillons de la vie moderne.
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| Passant75
4/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Quand ça tourbillonne de partout, qui ne ressentirait un besoin de solitude face à l'agitation du monde. L’auteur choisit le « tu » pour se parler à lui-même, cela donne une impression de dialogue intérieur.
L'image des « tourbillons » traduit efficacement le mouvement incessant des foules dans les routes, les aérogares, les stades ou les arènes. L’auteur cherche à s'en éloigner pour retrouver la paix. À cet égard, j'ai particulièrement apprécié le vers « Tu creuses à l’intérieur de toi pour retrouver la paix », qui exprime avec simplicité cette quête de calme. Des images comme « leurs multiples yeux qui te guettent » renforcent le sentiment d'oppression ressenti par l’auteur. La fin du poème, « seul avec les univers », offre une belle conclusion, ouverte sur le silence, la contemplation et la liberté intérieure. |
| Cristale
4/7/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonsoir Vincent,
Sentiments et sensations d'être étouffé par le monde agité et bruyant sont plus que ressentis par le narrateur qui les vit comme une gêne permanente, lui qui n'aspire qu'au silence et à la paix. Partageant cette détestation du trop vite, trop assourdissant, je ne regrette pas de lire ces lignes où sont si bien dites les choses. Les humains sont des grands enfants turbulents, j'en conviens. Un beau poème qui me rappelle la chanson déchirante de Edith Piaf "La foule". |
| Lariviere
9/7/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Vincent,
J'ai beaucoup aimé ce poème. La thématique de la violence du monde en collision avec notre moi profond et notre "intimité", avec ce que cela a d'intrusif et "d'étourdissant" est très imagée, rendue et expressive. Le choix de traitement est toujours enclin au minimalisme mais les images font mouches et le ton, en rapport avec le thème, est moins apaisé que vos dernieres productions, plus "violent", plus "rentre dedans", que d'habitude. Pour moi l'impact poétique et même l'impact du discours tout court, est bien présent. J'ai particulièrement aimé le vers d'entame et toute la première strophe, pour le propos et pour la sonorité. J'ai bien aimé également le distique de la troisième strophe pour ces images un peu prosaïques, assez simples, mais qui sont évocatrices de cette sensation de "fourmilière" envahissante. Le distique qui suit est très réussi également et exprime encore très bien le mal être devenant physique devant ce "grignotage de carcasse". J'aime la comparaison avec les peaux de serpent qui suggère des êtres monstres visqueux, duplique et j'imagine très bien leur longue reptation qui enserre nos corps (et nos esprits) pour nous étrangler à petits feux... Les mille yeux qui guettent, rajoutent une touche d'angoisse à ces monstres oppressants et inquisiteurs... La strophe suivante ajoute une impression "métaphysique" en réponse qui m'a plu et que je trouve très juste. (tu creuses à l'intérieur de toi pour retrouver la paix). L'aspect de ce moi-taupe qui s'enfouit pour se protéger du monde au dessus du "plancher" m'a plu également.. Le retour de la description prosaïque de ce monde hurlant, de la foule dans les stades ou les corridas, avec tout ce que cela comporte d'effrayant (et de barbare !) m'a paru une très bonne chose. Enfin, la strophe finale clot parfaitement ce poème. Mention spéciale pour ce "contre-ut de jouissance" pour l'impact et l'originalité de l'image. Merci pour cet uppercut poétique... ;) Et j'ai aimé que vous finissiez sur "lorsque tu es seul avec LES univers"... Ce choix du pluriel qui donne une dimension très pertinente à notre rapport métaphysique de nous même avec le monde qui est multiple est excellent. Bon, en résumé, je crois que j'ai tout aimé ! Encore bravo ! merci beaucoup pour cette agréable lecture et bonne continuation ! |
| Polza
9/7/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Si j’ai trouvé l’idée originale, je n’ai pas plus que ça été emballé par son traitement.
« Une redondance de tourbillons nous entoure sans cesse, » Ce premier vers m’a semblé « lourd » et justement un peu redondant, « Une redondance/sans cesse ». Redondance n’est peut-être pas le mot que je m’attendais à voir associer à tourbillon… « ces gens pressés dans tous les sens » Je vous le dis comme je le pense, rien de personnel, j’ai beaucoup aimé certains de vos poèmes (mais moins ce dernier), j’ai trouvé la formule assez banale et peu poétique, j’aurais préféré quelque chose de plus imagé… « Dans quel but et vers où vont-ils ainsi sans arrêt » Idem que la précédente remarque, ça m’a fait penser à cette parodie de Racine « Qui suis-je, où vais-je, où cours-je, dans quel état j’erre » « Toute une fourmilière sur les routes, les autoroutes, dans les aérogares, dans les supermarchés, » Je suis encore sincèrement désolé, je ne voudrais pas que vous pensiez que je suis de mauvaise humeur ce matin et que je me défoule sur votre poème, je vous dis les choses le plus sincèrement possible… Je n’ai trouvé aucune poésie à ce passage plutôt très prosaïque… « Tu les sens grignoter ta carcasse, avec leur peau de serpent et leurs multiples yeux qui te guettent. » Ici, l’image aurait pu me plaire, mais je ne saisis pas bien le lien avec carcasse, peau de serpent (ça m’a plutôt fait penser à cette série que j’aimais beaucoup, « V » avec des extraterrestres qui avaient une peau humaine qui recouvrait leur véritable identité de lézards…) Le poème commence par « nous entoure sans cesse », mais dans ce passage, ce sont « leurs multiples yeux qui te guettent », j’aurais aimé quelque chose de plus introspectif dès le début, presque de plus paranoïaque pour exagérer. « Une redondance de tourbillons m’entoure sans cesse, ces gens pressés dans tous les sens étourdissent mon intimité. » « Tu creuses à l’intérieur de toi pour retrouver la paix et tu les entends encore là-haut, tapant sur ton plancher. » J’ai bien aimé ce passage, l’idée de creuser à l’intérieur de soi… « Dans les stades en furie, regardant ce ballon et à la corrida, hurlant, bavant sur l’animal blessé. » Je trouve ce passage en décalage avec le poème, si ce qui gêne le narrateur ce sont ces gens pressés, rien ne l’oblige à se rendre dans les stades ou dans des arènes, pourquoi s’infliger ce calvaire, il suffit d’aller dans une forêt ou dans je ne sais quel autre endroit isolé… « Tu n’aspires qu’à la tranquillité, qu’à ce moment de calme, ce contre-ut de jouissance, lorsque tu es seul avec les univers. » Si j’ai plutôt apprécié cette chute, je trouve qu’elle arrive un peu trop brutalement par rapport aux trois vers précédents, il me manque une transition, un lien… Je n’ai pas été plus que ça sensible à votre poème, mais j’ai bien aimé l’idée d’une personne qui aspire à la tranquillité parmi le tumulte de la foule, de la vie… |
| LeChevalier
10/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
n'aime pas
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Il y en a qui ne sont jamais content et j'en fais partie : je n'ai pas aimé votre texte. J'aime observer les gens et je l'obstine à croire que l'homme est la plus intéressante dans l'univers (au singulier, pas au pluriel). Je m'obstine également à penser que la création n'a pas de sens si on reste enfermé chez soi.
Mais dans ce texte on a le point de vue d'une personne pour qui rencontrer les autres est un calvaire et non pas une chance. Les autres sont présentés comme un danger (« peau de serpent »), comme une intrusion (« yeux qui te guettent »). En tant que lecteur, je ne peux pas cautionner une vision aussi misanthropique. En plus, il y a une certaine sorte de hauteur, un positionnement au-dessus des autres, car ils tapent sur « ton plancher ». D'ailleurs, cet usage de la 2e personne du singulier est assez curieux ; ce n'est pas à un autre que le poème s'adresse mais bien à soi-même, dans une espèce de dédoublement. D'ailleurs, si le tu était vraiment une autre personne, on serait obligé à lire le texte comme une incitation à l'enfermement en soi, ce qui est assez effrayant (je rejette donc cette hypothèse de lecture). L'autosuffisance comme valeur est encore soulignée dans les lignes conclusives : « tu es seul avec tes univers ». C'est d'un solipsisme que Touré l'histoire de l'humanité nie ; l'homme, livré à lui-même, dégénère ; il n'est possible de se construire et de grandir que dans l'interaction avec les autres. Tout ceci étant dit, l'écriture est bonne, les images, les espaces de la vie sociale qui sont évoqués procèdent d'un choix intelligent puisqu'ils sont propres à susciter la critique (je pense surtout au foot et à la corrida, aux supermarchés). C'est bien moins vrai pour les gares et les routes qui témoignent de notre curiosité, de notre envie de rencontre. J'ai pris la liberté de faire une lecture philosophique de ce poème ; certes, mon ressenti est négatif, mais je crois l'avoir justifié. J'espère lire d'autres textes de vous où nos valeurs se retrouveront. |
| Cyrill
12/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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C’est un vrai cauchemar que vous nous proposez là Vincent ! Une sorte de délire parano qui s’empare du locuteur, comme si le monde extérieur s’emparait de sa chair pour l’habiter et le coloniser, à la façon d’une gale. Dominent l’expression d’un rejet viscéral et une sorte d’incompréhension devant la marche ou plutôt la course de ce monde, avec de surcroît la dépersonnalisation liée à l’emploi de la deuxième personne. Il renoue avec une paix relative dans les derniers vers, mais ce n’est qu’au détriment de toute forme de commerce avec son semblable. J’ai bien aimé ce mouvement de folie que vous imprimez à vos vers, ce vortex qui semble tout entraîner.
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