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Poésie libre
josy : L'ombre du jamais
 Publié le 15/09/18  -  15 commentaires  -  384 caractères  -  223 lectures    Autres textes du même auteur

Mourir loin de toi.


L'ombre du jamais



Inébranlable à mes syllabes chuchotées
la nature m'impose ses secrets
ses demeures isolées
ses contrées de lézards

Les rêves somnolent et échouent un à un
l'âme passe au travers des mots
j'ai l'ombre d'un jamais
que ma plume empoisonne
et devant le comment des odeurs
je n'écris pas ce que je connais
mais ce que j'ignore.


 
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   eskisse   
23/8/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément
Une écriture délicate, toute en suggestion. Tout y est léger. On y revient sur la pointe des pieds dans votre poème tant on ne veut pas déranger et tant il est empreint d'une certaine douceur et d'humilité. Et pourtant, c'est un poème-instant, intimiste, qui nous invite à suivre les secrets de l'art d'écrire.

J'aime l'idée que la nature aurait pu être sensible aux vers dits.
J'ai adoré les deux vers qui donnent le titre du poème :
"j'ai l'ombre d'un jamais
que ma plume empoisonne"
Ils disent le pouvoir et la liberté de l'écriture; l'écrivain a le pouvoir de faire disparaître ce mot et d'autres, peut être en le rayant .
L'opposition finale dit avec sobriété le processus créateur et met à jour un autre pouvoir de l'écriture : celui de révéler.

Merci pour ce partage

   Eclaircie   
26/8/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

Un texte intimiste où l'émotion et l'image sont à l'honneur.
J'aime beaucoup :
"ses contrées de lézards"
"j'ai l'ombre d'un jamais"
le verbe "échouer" que l'on peut saisir en plusieurs sens.
et les deux derniers vers.

Un petit bémol pour "le comment des odeurs" où ce "comment" est un peu disgracieux.

Il n'est pas facile d'écrire sur l'écriture, mais ce poème mêle harmonieusement cette écriture et la nature, la sensualité.
Je n'ai pas vraiment compris le lien entre la présentation et le poème, qui à mon sens est un repère pour l'auteur, pas forcément pour le lecteur.

Merci du partage,
Éclaircie

   izabouille   
26/8/2018
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Je n'ai pas tout compris, comme "l'ombre d'un jamais que ma plume empoisonne" ou le "devant le comment des odeurs", pour moi ça ne veut pas dire grand-chose. Je n'arrive pas à saisir où veut m'emmener l'auteur. Par contre, j'ai bien aimé "je n'écris pas ce que je connais mais ce que j'ignore".
Bonne continuation à l'auteur

   BlaseSaintLuc   
26/8/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
C'est plus difficile à déchiffrer que l'énigme du sphinx, il nous manque des clefs, cela sonne, mais le lecteur n'aime pas avancer les yeux bandés, j'ai eu beau tourné autour, rien ne me vient, pourtant, je suis assez ouvert à ce genre de poème, il y a une musique intime propre au poète, mais nous ne sommes pas dans sa tête et le sens nous manques pour apprécier totalement.

   Ombhre   
29/8/2018
 a aimé ce texte 
Bien
J'ai bien aimé ce texte, même si la première partie ne m'a pas convaincu. La première phrase m'a semblé un peu lourde, et l'image des lézards m'est restée étrangère.
La seconde strophe m'a davantage parlé, et les deux derniers vers donnent son sens au poème. J'ai beaucoup aimé:
"j 'ai l'ombre d'un jamais
que ma plume empoisonne"

Merci pour la lecture.

   Queribus   
31/8/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,

L'écriture m'a semblé plutôt originale et bien tourné avec un texte pas trop long à lire. le fonds, quant à lui, m'a semblé plus abstrait voire confus; j'aurais aimé plus de simplicité avec un écrit plus accessible au premier abord.

Bien à vous.

   Adienog   
15/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

Joli poème qui tourne le dos à l'ordinaire. Il y a un décalage, non de sens mais dans le regard de la poétesse, que nous suivons. Léger mouvement de la tête qui nous permet de voir autrement ces "contrées de lézards", ces "demeures isolées" de la nature...Je le ressens, ce poème, comme un silence enrichi d'un murmure.

Merci.

   Yavanna   
15/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Voilà un texte qui ne se livre pas d'emblée, ni même, peut-être, après moult lectures. Il garde certaines de ses clés.
Certains sens sont laissé à l'intime de l'auteur, et c'est bien ainsi.

Par contre, ce qui immédiatement m'a pris l'oreille et le corps, c'est ce murmure, ce climat secret et universel à la fois, une douceur pour exprimer certaines douleurs et certains questionnements éternels qui résonnent pour chacun d'entre-nous.

J'ai aimé, il m'en reste un "climat" bien présent après mes lectures. Merci.

   Donaldo75   
15/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour josy,

Quand j'ai lu ce poème la première fois, je me suis dit qu'il était court, avec des images un tantinet complexes mais poétiques. Et mon cerveau m'a répondu: "pourquoi pas, après tout ?".

"je n'écris pas ce que je connais
mais ce que j'ignore."

Ces deux vers résonnent un peu comme du Lao-Tseu, de la philosophie bouddhiste telle que nous la voyons de l'Occident, avec son pesant de mystère et 'ambiguïté. Tout le poème suit cette tonalité, et j'aime beaucoup.

Bravo !

Donaldo

   Lulu   
15/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Josy,

J'ai bien aimé ce poème qui dit tout plein de choses en en suggérant d'autres qu'on peut interpréter, deviner ou sentir… Ce n'est pas plat, mais en relief, et c'est précisément ce que j'ai aimé dans ce poème.

J'en aurais aimé un peu plus par gourmandise… ayant trouvé le texte peut-être un peu trop court, mais il se suffit, relativement au titre, "L'ombre du jamais" plane avec son poids de significations.

Ce poème fait un peu échos à des choses qui me sont toutes personnelles, ce qui renforce mon impression de pouvoir combler en terme de sens…

Dans la forme, j'ai bien aimé certaines expressions, comme les "syllabes chuchotées" (c'est simple, mais j'imagine et cela pose une ambiance) ; de même que les "contrées de lézards" (j'imagine là des moments d'été, plus particulièrement) ; puis cette personnification des rêves qui "somnolent"...

Peut-être sommes-nous souvent, et plus qu'on ne le pense, comme le narrateur ici en poésie, dans cette même situation d'écrire davantage ce qu'on "ignore", puisqu'on exprime toujours sans doute un peu plus qu'on ne voudrait malgré soi entre les lignes… ?

Au plaisir de vous relire.

   papipoete   
15/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour josy
Il n'est pas nécessaire de donner une explication de texte, comme le ferait le maître d'école ; et vos lignes en sont parfaite illustration ( que voulait dire le poète ? )
Si je ne saisis pas toute la subtilité de votre plume, je vois néanmoins une brillante expression poétique .
Josy n'écrit pas " ce qu'elle connait, mais ce qu'elle ignore " ...
Des vers en " liberté " certes, mais fort bien " maîtrisés " !

   PIZZICATO   
15/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
" Inébranlable à mes syllabes chuchotées "
Il m'a semblé percevoir dans ce texte l'expression d'une sorte d'impuissance des mots. Chacun a sa définition propre mais ne peut définir à lui seul un ressenti, un état d'âme.

" l'âme passe au travers des mots ".

" j'ai l'ombre d'un jamais
que ma plume empoisonne " Est-ce que l'auteure arrivera à transmettre ce qu'elle souhaite faire comprendre ou bien jamais avec des mots connus ? De là le titre de ce poème.

Bien sûr, c'est ma façon de percevoir ce texte.

   Brume   
16/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Josy

Poème intimiste qui n'en dévoile pas trop.
Je suis sensible au murmure, au frôlement discret de vos mots.

"Inébranlable à mes syllabes chuchotées" - et ça commence fort, ce vers est vraiment très beau !

   Gabrielle   
17/9/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Un poème qui transporte au-delà des mots...

Le lecteur rentre dans un univers parallèle, intimité de l'auteur(e).

"Les rêves somnolent et échouent un à un
l'âme passe au travers des mots
j'ai l'ombre d'un jamais
que ma plume empoisonne
et devant le comment des odeurs
je n'écris pas ce que je connais
mais ce que j'ignore."

Merci pour ce partage empreint de profondeur et de sincérité.

Bien à vous.


G. Michel

   Ombhre   
30/9/2018
Bonjour Josy,

un poème presque énigmatique, une réflexion dans un rêve, qui n'a pas besoin de s'expliquer. J'ai personnellement un peu buté sur l'image "ses contrées de lézards", mais l'ensemble m'a séduit, en particulier les deux derniers vers. Ils sonnent comme une cloche bouddhiste à la fin d'une séance de méditation.

Merci pour le partage.


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