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| Pussicat
28/8/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Difficile de faire court en EL pour commenter un texte aussi long, riche d’ouvertures, de portes, de fenêtres, de liens.
J’aime beaucoup l’idée première de la maison qui vit (« Chaque matin, la maison recommence »), qui semble respirer par le geste, ne dit-on pas habiter une maison, la rendre vivante par nos gestes qui l’habillent, par nos répétitions, nos habitudes, par nos souvenirs de gestes qui « demeurent plus loin, dans la pénombre des jours, » parce que là, c’est le présent toujours recommencé. « La maison ne connaît pas l'absence. », elle garde en mémoire les gestes toujours recommencés, « Elle répète. ». Les gestes donnent vie à la maison qui recommence, avec ce gage d’indépendance des objets qui mènent leur vie comme des grands : « Les volets s'ouvrent » seuls « avec leur plainte familière. », « La lumière entre, douce et silencieuse. », « Dans l'armoire, les vêtements demeurent. », « La chaise reste légèrement écartée. Le livre attend, », je pourrais continuer et citer toute la première partie. La deuxième partie développe l’origine du geste (« Les gestes, eux, habitent les mains. »), sa fonction, de sa naissance à sa fin, une fin qui se fait silence, absence, devient matière pour habiter la maison. Un texte magnifique sur la mémoire, le souvenir, la perte, les empreintes, les traces laissés, moins fan du titre et son inversion. |
| Polza
12/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Je suis désolé de ne pouvoir mieux commenter votre poème pour l’instant, mais j’ai 11 invités ce soir et je dois commencer à éplucher mes patates pour le gratin dauphinois (un vrai, sans gruyère)…
Je tenais néanmoins à saluer la poésie de ce poème dès le premier jour de publication ! Tout est dit avec élégance et retenue, c’est vraiment une poésie libre très réussie et ceux qui vous suivent depuis vos débuts sur Oniris savent bien que vous écrivez sans IA, rassurez-vous… J’essaierai de revenir sur votre poème plus tard (et j’ai aussi celui de Cyrill à commenter en premier) |
| Eskisse
12/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Passant 75
C'est très beau; vous avez fait vivre cette maison avec grâce. Par des personnifications adroites. Vous l'avez douée de volonté. Elle semble habitée par des fantômes-automates... C'est une maison qui paraît "vide mais qui se révèle " pleine" : emplie de tissus, de "pli d'une épaule", de gestes.... On suit un parcours : entrée de qqun dans une maison "vide". "la main hésite "serait sa main. qqun qui connaît cette maison et reconstitue les gestes de ses habitants. L'absence est une manière de continuer à vivre fait écho chez moi. Merci pour ce très beau poème. |
| Cristale
12/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Passant,
Voici un poème libre tout à fait plaisant en lecture. Libres vers pour un enfermement de la pensée axée sur la présence d'une absence, absolument touchante, entre les murs d'une maison vivante de tous ses souvenirs. L'écriture est fine, légère, qui met en scène les objets du quotidien de façon familière, et familiale oserais-je dire. Les "choses" parlent où tout semble suspendu au temps qui ne s'écoule plus. Très beau poème ! Merci. |
| Boutet
12/9/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Un joli texte en forme libre qui semble s'apparenter à du Prévert et ses inventaires de la maison.
Lorsque les maisons ne sont pas vidées rapidement, la passé devient du présent pour celui ou celle qui reste. C'est pourquoi, j'espère m'en aller le premier. |
| Lebarde
12/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Faire vivre le vide et l’absence par habitude, dans des gestes contenus; quelle magnifique idée pour un sujet somme toute tellement de fois traité…mais ici avec tellement de subtilité et délicatesse.
« Ce ne sont pas les souvenirs qui reviennent »…non ils sont là, figés dans le silence du présent qui se poursuivra demain… Très touchant poème, très jolie écriture faite de simplicité et de sérénités mélancoliques qui demande au temps de s’arrêter sur des instants et des gestes d’hier éternellement présents. Bravo je suis ému et comblé. Merci Passant |
| Marite
12/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Superbe poème évoquant avec une subtile justesse l'atmosphère qui enveloppe et accompagne la personne qui reste seule après le départ d'un compagnon ou d'une compagne. Tous les mots sont d'une justesse étonnante et rien n'est oublié ...
Le passage que je préfère : "Ce ne sont pas les souvenirs qui reviennent Ils demeurent plus loin dans la pénombre des jours Les geste, eux, habitent les mains " Traduire la réalité vécue en ces moments de façon si simple mais si belle est tout simplement remarquable et merveilleux, c'est là tout le pouvoir de la poésie telle que je la conçois. |
| Provencao
12/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Passant75,
"La chaise reste légèrement écartée. Le livre attend, refermé sur une page que personne ne reprendra" Le vide coloré par ce livre qui attend, infère par l’absence, la forme de présence, une présence qui se décline certes à partir de ce qui n’est plus mais où ce qui n’est plus, se rapporte à un passé qui n’est pas révolu donc qui fait face à l’oubli. J'ai beaucoup aimé cette absence n'essaimant pas l'éloignement, mais au contraire s'animant à la proximité. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| BlaseSaintLuc
12/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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En nouvelle comme en poésie, parfois c'est l'angle d'attaque qui est déterminant, et là, on peut dire que l'auteur ne s'est pas planté.
Quelle belle idée que de déléguer aux gestes du quotidien le souvenir, la charge du manque, mais quelle solitude, quel fantôme ! C'est un texte très original pour un thème rebattu ; c'est vertigineux, d'une telle délicatesse, c'est beau, simple, tendre. |





