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| Polza
3/10/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Passant75. Aucun commentaire en EL c’est étrange. Moi-même je ne commente presque plus dans cet espace, mais ce n’est pas un choix, c’est par manque de temps et le fait que mon esprit soit occupé par beaucoup de choses en ce moment.
Je ne peux malheureusement pas écrire un commentaire étayé aujourd’hui mais j’espère pouvoir revenir sur votre poème la semaine prochaine (je ne pourrai probablement pas ce week-end). Mais il me tenait à cœur que vous ayez un premier commentaire pour ce poème que j’ai beaucoup aimé. Désolé s’il y a des fautes dans ce message, j’écris depuis mon mobile et sans mes lunettes ! Juste une dernière chose, j’adore William Blake depuis longtemps, aussi, j’aurais bien vu votre poème accompagné de ce tableau https://www.wikiart.org/fr/william-blake/lancien-des-jours-1794 Juste une petite précision à propos de l’exergue. On pourrait plutôt traduire paradis au lieu de ciel même si ça n’en change pas trop l’idée générale… « To see a World in a Grain of Sand, And a Heaven in a Wild Flower, Hold Infinity in the palm of your hand And Eternity in an hour. » |
| Provencao
3/10/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour Passant75,
"un être, levant les yeux vers les étoiles, resterait silencieux" J'aime bien votre poésie où l'implication la plus délicate impose d'estimer l’homme comme le fini/infini qui ne peut apposer aucune perfection qui tienne. L'affluence de l’infini dans le fini est l’essentielle. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| tome15545
3/10/2026
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J'aime beaucoup cette idée du même mouvement à chaque échelle, de fractale autosimilaire (qu'on confond souvent avec les fractales tout court), et le traitement poétique qui me rappelle les mondes imaginaires qui ont tué Giordano Bruno. Plus concrètement, c'est le clergé et les croyants zélés qui l'ont tué pour son imagination, car les idées ne tuent pas d'elles-mêmes.
Comme souvent dans vos poèmes, vous mêlez images poétiques et beautés mathématiques. Ici, le poète est astronome, et plus ou moins physicien, mais tout cela comporte un énorme problème à mon avis : le modèle de l'électron tournant autour du noyau dans un atome (Rutherford-Bohr) est un modèle dépassé depuis désormais un siècle, et ce poème contribue à le propager. C'est bête, parce que je n'ai rien contre les girafes à deux têtes ni les blancs trop noirs, je veux dire que j'aime la poésie du faux, de l'absurde et de l'impossible, mais le fait qu'ici le poème prolonge un problème adossé à une croyance réelle déjà trop répandue m'empêche de le savourer pleinement. |
| Robertus
3/10/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Grâce à vous j'ai fais ma petite recherche et j'ai appris le sens du mot fractale que j'avais déjà entendu et que je ne comprenais qu'à moitié.
Le fait d'avoir lu la définition avant de lire le poème m'a permis de l'apprécier à se juste valeur. L'infiniment petit et l'infiniment grand fusionnent et le temps n'a plus de limites. J'ai bien aimé : " Et dans le cœur de l'atome, d'autres cieux tournant dans le silence. " et aussi " jusqu'à ce que le commencement et la fin ne soient plus qu'un même point " Il y a juste un vers sur lequel j'ai buté un peu. Allez savoir pourquoi. C'est " que personne n'aurait fini d'ouvrir ". Le " ...ne n'aurait " a cassé un peu mon rythme fluide de lecture. C'est bien sûr un ressenti tout personnel. Merci pour ce beau partage |
| Donaldo75
3/10/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Je ne vais pas rechercher la vérité scientifique - j'ai lu un commentaire fort savant dans ce sens - derrière l'image utilisée dans ce poème parce que c'est avant tout de la poésie, de l'imaginaire. Et parce que la science évolue au gré de nos connaissances, faibles au regard de l'Univers et de son immensité. Du coup, j'apprécie ce poème à sa juste valeur, par l'abstraction dont il fait preuve tout en restant poétique.
"Le ciel tiendrait alors dans un grain de poussière, et dans ce grain l’azur d’un autre ciel." Ben ouais, gros, dirait un gars que j'ai vu à la télévision dans une publicité pour je ne sais quelle marque de paris en ligne, ça pète sa mère la poésie même que je ne vois plus les tours de La Défense, je ne sens plus l'odeur de la mobylette au Dédé, que je m'évade du bitume. Il a raison, le bougre. "Des galaxies comme des cellules, des étoiles comme des brins de lumière, des mondes emboîtés dans des mondes, comme des poupées russes que personne n’aurait fini d’ouvrir." Pourquoi les poupées russes s'emboitent elles ? Et les biélorusses s'emboitent aussi ? Et la mobylette au Dédé, elle pourrait s'emboiter ? Que de questions auxquelles le sachant pourrait répondre en citant moult références issues de Science & Vie, du Figaro Magazine voire de La Vie du Rail. "Et quelque part, dans l’infini des infinis, un être, levant les yeux vers les étoiles, resterait silencieux. Puis, dans la profondeur de la nuit, il se demanderait si, là-bas, quelqu’un le regarde aussi." Et si c'était ça la question qui nous taraude tous, inconsciemment, au point que les Anciens ont inventé Dieu, Jésus Christ, Allah, j'en passe et des plus omniscients, pour nous faire sentir moins seuls en nous enfermant dans une prison dorée où se massacrer en toute tranquillité. L'autre ne nous regarde peut-être plus. |
| jf2
3/10/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Ici, le cinéphile ne peut que faire le lien avec 2001, L’Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick.
On y trouve la mise en abîme spatio-temporel et bien sûr, à la dernière strophe, l’enfant des étoiles (Star Child) et cette fin métaphysique où l’observateur se demande s’il n’est pas lui-même observé. Pour une fois, je trouve que la forme verticale est au service du fond et met en valeur la mise en abîme de l’infiniment grand à l’infiniment petit. Un seul petit reproche, l’image des poupées russes est assez classique. |
| Pussicat
3/10/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Votre texte exerce une force captive et plus je le lis et plus le vertige est grand, comme un étourdissement. Cela tient peut-être (assurément) à l'écriture à fois puissante et dépouillée, à l'hypothèse posée. Vous n'affirmez pas, vous posez un "si" d'autorisation à :
"Et si le même geste se répétait, encore, et encore, jusqu’à l’infini ?" en découle alors ce vertige que j'évoquais, qui m'englobe pour partie de ce geste, de ce monde, jusqu'à la fin : "Puis, dans la profondeur de la nuit, il se demanderait si, là-bas, quelqu’un le regarde aussi." Magnifique ! A bientôt de vous lire, |
| Marite
3/10/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Vraiment très intéressant ce poème sur les "infinis" qui s'emboîtent les uns dans les autres.
La forme est adaptée au fond et l'ensemble se lit d'un trait, sans heurt. Un tout petit bémol : le titre "Fractale" qui m'apparaît peu poétique mais ... que trouver d'autre ??? Souvenir d'une classe, je ne sais plus laquelle, où le professeur nous avait sensibilisées à l'infiniment petit avec le couvercle des boîtes de Vache qui rit : les boucles d'oreille de la vache se répétant indéfiniment ... |
| BlaseSaintLuc
4/10/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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La lecture est très fluide et agréable ; la mise en abyme de l'univers est très réussie.
La magie poétique du cosmos se ressent magnifiquement. Je viens de perdre un commentaire sur ce poème, bien plus complet ; j'en rage à cause d'une erreur de manipulation. Je trouve ce texte assez pur et parfait ; je reste donc dans les étoiles, merci ! |





