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Poésie contemporaine
Pouet : Platon
 Publié le 14/07/17  -  23 commentaires  -  1043 caractères  -  256 lectures    Autres textes du même auteur

Un chien et un peu plus…


Platon



Platon m'écrit partout…


C'est mon pote, ma bouée.

Sa truffe est un coussin pour mon courage usé.

Il me regarde franc tout au fond des perpeilles,

Grâce à ses coups de lippe,
Jour à jour je m'éveille.

Contre un brin de caresse il m'offre l'oxygène,

C'est son pelage brun
Qui recouvre mes peines.

L'amour est un combat pour les déshérités,
Mon chien me rémunère, élans de gratuité.


Pour moi il a mordu,
Pour moi il a saigné,


Et pour lui j'ai mordu,
Et pour lui j'ai saigné.

..............................................................


Si aujourd'hui j'aboie en fixant ta dépouille,
Si mon cœur n'est plus qu'une flaque de rouille,
J'avance à quatre pattes dans les rues émiettées.

J'ai perdu avec toi ma part d'humanité.



Boire au goulot fiévreux d'un soleil enivrant
Et dans tes yeux canins me croire encore vivant.


 
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   papipoete   
28/6/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
contemporain
mon seul ami, Platon mon chien qui " d'un coup de lippe " m'éveillait, est mort, et " j'avance à quatre pattes dans les rues émiettées " ...
NB on achète un chien, mais pas son attachement ; il vient naturellement, pour peu qu'on l'aime !
Votre récit est touchant, et particulièrement les 2 fois 2 vers du milieu ; et je crois pouvoir dire ; comme vous l'aimiez !
papipoète

   Raoul   
1/7/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Belle idée fixe !
J'aime bien, le ton est juste, on ne tombe pas dans le pathos QQla praline du chien frère de mots et maux, c'est exprimé avec beaucoup pudeur de subtilité et de nuances. C'est de bonne tenue, je trouve.
La forme des alexandrins plus ou moins déclarés est jolie, cela donne un beau balancement à la lecture. Je trouve des choix de vocabulaire très intéressants et juste ce qu'il faut pour être dans un léger décalage ("perpeilles / lippe et/ou - pour le contexte - rémunère"…), de belles images aussi ("flaque de rouille / coussin pour mon courage usé /à quatre pattes dans les rues émiettées…").
Le côté débraillé de la structure du texte est comme un flot de sentiments, qui débarque d'on ne sais où, on ne sait quant, chopé à la volé, pour mémoire. C'est sensible et vivant.
Les espacements entre les lignes - qui pour moi sont une discrète trace des lignes raturées, des choses non dites - sont les petits cailloux qui font qu'on y retrouve son chemin, après. Très juste équilibre.
Juste le mot "chien" - vers 11 - lui-même, qui balise un peu trop, peut être (mais c'est pour chipoter), et l'"envoi" final, un peu trop - qui pourtant dit et ouvre de vrais belles choses -… mais je trouve de la poésie partout, dans cet écrit résolument contemporain.

   BeL13ver   
3/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Terrible et poignante dénonciation du statut des clochards à travers la personnification du chien, auquel beaucoup d'entre eux se raccrochent pour avoir un peu de compagnie. Je ne savais pas que "pote" pouvait devenir poétique, mais vous le démontrez de fort belle manière.
La souffrance évoquée dans la deuxième partie avec de belles images de voir son chien mort... Quelle hantise pour le "clodo" qui déjà n'a pas beaucoup d'humanité au regard de la société ! ("J'ai perdu avec toi ma part d'humanité")
J'aime beaucoup ce poème délicat, efficace, sincère et triste.

   LeopoldPartisan   
4/7/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
voici un texte pour le moins interpellant où une fois encore le mimétisme que l'on donne du meilleur ami de l'homme pour son regard en miroir fait mouche.
C'est dingue devoir le pauvre chien partir seul vous fend plus le coeur que la disparition du maitre. Là y a pas à dire mais je suis bon public et cela me retourne de soiltude et d'abandon.
Voilà pour le sujet en général et puis il ya ce supplément d'âme dont l'auteur nous fait part avec quelques tournures magnifiques tant par leur simplicité que par cette empathie infinie que l'on peu lire dans les yeux de nos animaux.

"Boire au goulot fiévreux d'un soleil enivrant
Et dans tes yeux canins me croire encore vivant."

Vraiment une réussite pour moi que ce texte où :
"Pour moi il a mordu,
Pour moi il a saigné,

Et pour lui j'ai mordu,
Et pour lui j'ai saigné."

Merci de ce partage à deux voix

   Marie-Ange   
4/7/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Votre incipit "Un chien et un peu plus" ...

Alors j'ai voulu en savoir davantage, surtout lorsqu'il s'agit de nos amis les bêtes.

Je n'ai nullement été déçu de ma lecture. J'ai aimé le phrasé de cet écrit dans tout son ensemble, si vrai, si juste, sans rond de jambe, ni de styles, rien que l'affection exprimée.

Vous avez su et très bien parler de cette relation si "précieuse", qui se noue entre l'homme et l'animal.

J'ai trouvé cet hommage de très belle facture, très touchant.
Émouvante formulation de votre ressenti qui vient heurter de plein fouet le nôtre, avec bonheur, tant de tendresse, ici.

   Ananas   
4/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

Ce poème est plein d'humanité, de beauté, de tendresse. Un uppercut émotionnel :)
Les choix de l'auteur tant sur la forme que sur la disposition renforcent la puissance des images choisies.

Merci à l'auteur pour ce moment agréable de poésie.

Au plaisir de vous relire !

   PIZZICATO   
14/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Un bel hommage à cet Ami inconditionnel et "franc", quand il ne reste plus que lui.
De belles images, pas de larmoiemeent, tout en sobriété.
" Sa truffe est un coussin pour mon courage usé."
" Contre un brin de caresse il m'offre l'oxygène "
" J'ai perdu avec toi ma part d'humanité. "

   widjet   
14/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
C'est du tout bon Pouet.

Le meilleur, je sais pas (et on s'en cogne), mais assurément le plus émouvant depuis longtemps.

Preuve une fois encore de l'efficacité de la simplicité (bon, perpeilles, je sais pas ce que c'est, mais je me doute) et surtout l'emplacement/la disposition des mots.

Lorsque ils se combinent, ça fait souvent mouche.

Par exemple, le positionnement en début de vers "jour à jour" change du tout au tout la résonance émotionnelle de la phrase "jour à jour je m'éveille" (sans oublier la bonne idée de ne pas mettre de virgule ce qui renforce le caractère soudain - et presque miraculeux - de cette forme de "résurrection journalière"). J'aime ça.

L'homme (un SDF ou itinérant à priori) est un "mort en sursis" et l'animal ne faisait que retarder une échéance.

En offrant de l'oxygène
En recouvrant sa peine (et non à la soulageant)

J'aime moins le "rémunère" qui renvoie trop au côté matérialiste qui justement n'a pas l'animal en particulier le chien (j'aurai préféré récompense bien que bof aussi).

Intéressant aussi le passage où l'homme (animal lui-même) se mélange au chien, se confond à la bête, mimétisme entre deux mammifères à la relation fusionnelle.


Et pour lui j'ai mordu,
Et pour lui j'ai saigné.


et cette transformation
(même au-delà de la Mort).

j'aboie en fixant ta dépouille
j'avance à quatre pattes


pas innovant en soi (mais faut-il toujours innover dès lors où la sincérité et l'émotion nous touche ?), mais ça fonctionne et plutôt bien.

J'aime beaucoup le coeur en flaque de rouille, très visuel et très parlant pour moi.

Pas fan de la démarcation en pointillés, je vois pas ce que cette césure apporte. "Yeux canins", pas glop non plus (yeux humains m'aurait plu davantage, quitte à remplacer le mot humanité par autre chose plus haut)

Est-ce que Pouet a été inspiré par cette belle chanson ?

https://www.youtube.com/watch?v=237A_EKwzCk

Merci!

W

   Brume   
14/7/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Pouet

Une manière de poetiser sur le meilleur ami de l'Homme qui me plaît assez.
Ces passages sont très percutants, ils m'ont même gênée ou surprise :

- "Pour moi il a mordu,
Pour moi il a saigné "

Et pour lui j'ai mordu,
Et pour lui j'ai saigné "

Je crois que c'est au niveau du ton. Ça m'a fait l'effet d'entendre le narrateur qui se la joue. Ce n'est pas négatif. C'est d'une touchante sincérité.

Dis donc beaucoup d'amour ici. Ce sentiment se ressent avec force à travers ma lecture. Suivi d'une sacrée dose de chagrin dans la 2nde partie.

Mais ce qui m'a surtout plu c'est le vocabulaire, le choix des images. Ça a du caractère, des tripes. C'est de l'amitié brut de pommes.
Beau poème pour un pote à 4 pattes.

   archibald   
14/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Nom d'un chien, Platon ! J'attendais une ode élégiaque au penseur socratique, et me voilà avec un clébard de clodo qui clabote. Mauvaise blague à part, je n'en suis pas déçu. Cela peut sembler facile de faire pleurer Margot avec la mort d'un chien, encore faut-il en avoir le talent. Le ton est raccord avec le thème, il y a un brin de pathos, mais juste ce qu'il faut : ça ne dégouline pas et les images sont très expressives. Et puis ça me fait plaisir d'apprécier un de tes textes.

   Arielle   
14/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Un hommage on ne peut plus contemporain.
Dans ces alexandrins souplement découpés et laissant dans les blancs de la page le temps de respirer chaque image, j'ai retrouvé ce que j'aime beaucoup dans certains de vos poèmes, Pouet, (Bibliothèque ou Panorama violon, entre autres) cette impression d'entrer dans un univers qui s'appuie à peine sur la forme. Vous n'en retenez qu'un léger balancement dont l'harmonie peut être interrompue à tout moment pour souligner un mot ou une idée que vous souhaitez mettre en relief. Ici, ma bouée, ses coups de lippe et un peu plus loin la vigueur de saigné, mordu.
Le contemporain est aussi, bien au delà de la construction, dans cette idée de l'humanité qui, pour certains exclus, se cherche et se trouve dans le regard d'un chien, dans son affection plus que dans ceux des autres humains.
Je n'insisterai pas sur la justesse de vos images et la sobriété que vous avez su mettre dans ce court poème si émouvant que je trouve d'un équilibre parfait, techniquement et émotionnellement parlant.
Bravo et merci à Platon !

   Cristale   
14/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Rugueux comme les coups de langue d'un chien, doux comme sa fourrure sous les doigts, masculin comme l'amitié entre deux potes, complicité comme entre des jumeaux, violent comme la morsure qui défend, douloureux comme les coups reçus pour défendre "son autre", triste et même plus que cela quand la mort s'en mêle.

Voilà Pouet mon ressenti à la lecture de ton poème, un poème qui te ressemble.

Cristale

   Louison   
15/7/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
Merci pour cet hommage à l'ami mort. Pas de pathos, mais des mots qui frappent juste.
Contre un brin de caresse il m'offre l'oxygène,

j'aime le rapport entre les 2 potes, chacun donnant et prenant l'amour de l'autre, sans condition.

Les derniers vers me renvoient à une peine profonde, c'est si dur de perdre son compagnon.

   jfmoods   
15/7/2017
Ce poème, constitué de seize alexandrins (dont 5 tronqués en hexasyllabes), est à rimes suivies, pauvres, suffisantes et riches, égalitairement réparties entre masculines et féminines.

Il nous parle autant de la solidarité indéfectible entre l'animal et l'humain (litote de l'entête : "Un chien et un peu plus…", parallélisme : "Pour moi il a mordu, / Pour moi il a saigné, / Et pour lui j'ai mordu, / Et pour lui j'ai saigné", paradoxes : "Mon chien me rémunère, élans de gratuité", "J'ai perdu avec toi ma part d'humanité.") que de l'indifférence de l'individu envers ses semblables (métaphore : "L'amour est un combat pour les déshérités").

Pour l'homme qui vit dans la rue, le chien est synonyme de loyauté indéfectible (présentatif : "C'est mon pote", adjectif qualificatif : "Il me regarde franc tout au fond des perpeilles"), d'étai affectif permanent (métaphores : "ma bouée", "Sa truffe est un coussin pour mon courage usé", complément de temps : "Grâce à ses coups de lippe, / Jour à jour je m'éveille.", image du sauveur : "il m'offre l'oxygène", présentatif : "C'est son pelage brun / Qui recouvre mes peines").

Dans la seconde partie du poème, la mort du compagnon, préparée par l'entame un brin mystérieuse (personnification : "Platon m'écrit partout..."), provoque le renversement des rôles ("j'aboie", "j'avance à quatre pattes"). C'est dans l'alcool (métaphore : "Boire au goulot fiévreux d'un soleil enivrant") que se noiera la douleur profonde de la perte (métonymie assortie d'une locution restrictive : "mon cœur n'est plus qu'une flaque de rouille", métaphore entérinant l'écrasement de la perspective : "les rues émiettées", forme infinitive : "dans tes yeux canins me croire encore vivant").

Merci pour ce partage !

   framato   
15/7/2017
 a aimé ce texte 
Bien
J'aime beaucoup ton texte, Pouet, mon seul bémol étant pour moi l'inutilité (ou le too much) des vers dans lesquels l'auteur mord et saigne. J'ai du mal à imaginer / visualiser / les circonstances dans lesquelles un maître est mordre pour le chien (bon, au sens métaphorique, ça passe à peu près).

Sinon, c'est super beau, pas trop tire larme (le piège du sujet, hein ?).

J'aurais bien terminé avec ma part d'humanité, vers que je trouve superbe ! Les deux derniers vers me semblent en comparaison bien plan plan... Mais oui, c'est un bon texte, pas le meilleurs que tu aies produit (et je crois bien que tu le sais) mais un bon.

   Cat   
17/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Pouet,

Avoir un chien, c’est toujours un peu plus.

Pour avoir, après douze ans de vie commune, aboyé sur sa dépouille il y a peu, je ne peux en dire davantage maintenant.

Tu fais bien passer les émotions qui se tissent entre l’homme et son ami indéfectible. Je reste émerveillée par la puissance des liens qui peuvent se nouer entre un homme, un simple homme et un chien. Un simple chien.

« la flaque de rouille » laissera ses traces imbibées dans le cœur à tout jamais.

Merci pour le partage.


Cat

   leni   
18/7/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Salut POUET
Plus je regarde les hommes plus j'aime mon chien
je suis très en retard C'est par la force des choses
Tu m'as fait revoir mon croisé boxer chow-chow Poil court médaillon blanc langue bleue Tout cela n'intéresse personne mais c'est ce passé affectif qui me permet de te recevoir 5 sur 5 comme disait un Général
bien connu

Sa truffe est un coussin pour mon courage usé.

Il me regarde franc tout au fond des perpeilles,

Grâce à ses coups de lippe,
Jour à jour je m'éveille.

là je craque

C'est son pelage brun
Qui recouvre mes peines.

ET CECI me touche à coeur

Si aujourd'hui j'aboie en fixant ta dépouille,
Si mon cœur n'est plus qu'une flaque de rouille,
J'avance à quatre pattes dans les rues émiettées.

J'ai perdu avec toi ma part d'humanité.


j'avais toujours pensé écrire un mot à mon compagnon mais
après ton poème d'amour ce n'est plus possible

Je viens de passer un moment d'exception

Merci à TOI POET AMITIES LENI

   Sebrutus   
18/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'avais beaucoup d'appréhension quand j'ai compris qu'il s'agissait d'une relation homme-chien. Mais au final j'ai été touché par votre écriture. Il y a de la sincérité sans le "pathos" comme le dit papipouet et j'aime ça.

J'espère que vous aurez bientôt un nouveau fidèle compagnon, du nom d'Aristote peut-être?

   Queribus   
20/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

Un bel hommage à un ami à quatre pattes; le danger du larmoyant et du grandiloquent a été évité avec beaucoup de tact et de finesse. La forme est à la fois classique (alexandrins) et moderne. Le texte est relativement court et ne se noie pas dans le superflu avec juste ce qu'il faut d'émotion et de vécu; comme il faut quand même trouver quelque chose, je dirai (mais ça a été déjà dit), que ce mot rémunère n'est pas très à sa place et aurait pu être remplacé par autre chose, l'expression
"pour lui, j'ai mordu
Et pour lui j'ai saigné" est un peu limite mais si on la raccroche aux deux vers précédents, le tout forme quand même un bel ensemble et un joli jeu de mots.
En résumé, de la belle ouvrage sans prétention, des mots et des vers tout en simplicité qui savent toucher le cœur sans en faire trop. Bravo.

   Recanatese   
20/7/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour,
Un poème très touchant qui évite les écueils du pathos comme dit précédemment. Votre texte m'a cueilli dès la première lecture, ce qui est assez rare.
Les deux personnages finissent par fusionner, le chien acquiert une dimension humaine ("Platon"; "mon pote"...) tandis que l'auteur se voit attribuer les caractéristiques de l'être perdu ("j'aboie" "j'avance à quatre pattes"...) jusqu'à perdre sa part d'humanité.
L'émotion atteint son paroxysme dans les deux derniers vers, magnifiques.
Merci et au plaisir de vous relire.
Recanatese

   SQUEEN   
20/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
En plus de tout ce qui a été dit de positif: j'ai beaucoup aimé l’ellipse en pointillé de la mort du chien, et "L'amour est un combat pour les déshérités, Mon chien me rémunère, élans de gratuité." vraiment beaucoup...

   Terri_Peirton   
22/7/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
très touchant, la simplicité de l’authenticité.... en somme ce qu'il y a de plus difficile.
continuez....

   Donaldo75   
23/7/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Salut Pouet,

J'ai bien aimé ce poème en hommage à ce compagnon qui fut, si je comprends bien, plus qu'un chien.

"Pour moi il a mordu,
Pour moi il a saigné,


Et pour lui j'ai mordu,
Et pour lui j'ai saigné."

Ces vers illustrent la force de ce poème.

Merci,

Donaldo


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