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CC#1 - 11/06/2012 - On sent bien qu'elle n'aime pas la viande froide
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Une nouvelle de 2500 caractères maximum à partir du thème suivant :

On sent bien qu'elle n'aime pas la viande froide

(attention : ce n'est qu'une base de départ, la phrase n'est pas tenue d'apparaitre dans votre texte)




Liste des participants


1. MonsieurF
2. Palimpseste
3. Socque
4. Misumena
5. Phoebus
6. Arielle
7. Martin
8. Pepito
9. Palimpseste (bis)
10. Placebo











1 - MonsieurF



- Mange ton rôti Pénélope !
- Non c’est nul, c’est dégueu.
- Péné tu vas prendre ma main par la figure, tu vas voir si c’est dégueu ! Du rôti de chez Léontin à 25 € du kg !
- Allez Chérie, mange, tu vois bien que ça énerve ton père.
- Non, non, non, c’est de la viande froide et morte, jamais plus je mangerais de la viande comme ça !
- Tu préfères la manger crue ma fille ?
- T’es qu’un con !
- …
- Pénélope parle comme il faut à ton père…
- Vous êtes nuls !
- Tu sors de table, maintenant, et tu te brosseras pour tes pains au chocolat aux œufs frais ! Parce qu’un œuf...c’est un poussin mort.


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2 - Palimpseste



Qu'est-ce qu'elle me veut encore, l'intello ?

ça fait maintenant deux semaines qu'on cause par Internet et j'aimerais bien qu'on passe à des trucs plus concrets que ses jeux littéraires stupides qu'elle me propose sans arrêt.

Il faut dire que j'ai dis dans mon annonce que j'aimais écrire. Ce n'est pas faux, mais ça voulais surtout dire que j'aime bien raconter des trucs crus et décrire des situations très chaudes. J'ai l'impression que de son côté, c'est pas exactement ça.

Elle a commencé à m'envoyer sur un site de scribouillards. Elle m'a dit de soumettre des textes et peut-être de commenter ceux ces autres. J'ai commencé mais mes opinions ne restent jamais longtemps. "commentaire modéré hors charte", qu'ils disent. Finalement, j'ai arrêté. Je lui ai pas dit, mais je crois pas que je vais revenir. Même si elle m'a dit que ce soir, on fera un super-exercice d'écriture.

A bien y réfléchir, j'ai surtout l'impression qu'elle s'en fout un peu d'écrire. Elle a reçu quelques photos de moi et depuis, elle me tartine à longueur de temps qu'elle a envie de trucs vachement torrides. Il faut dire que le site sur lequel on a fait connaissance ne donne pas dans la dentelle et n'appelle pas aux relations sentimentales. On aime le SM ou pas, mais si on n'aime pas, faut pas venir chialer après. Moi, j'aime...

J'aime tellement que je dois faire attention: les flics me recherchent pour quelques parties qui ont mal tournées. C'est pour ça que j'ai pris des pseudo passe partout. Je suis super-prudent. Comme ça, personne ne viendra me soupçonner que je défraye la chronique, à Montréal. Jugez un peu: je ne suis pas con et j'ai pu installer un logiciel-espion sur sa machine, caché dans un email anodin. Du coup, j'ai pu fureter sur sa bécane et même trouver son adresse. On est quasi-voisin et elle perche à deux pâtés de maisons.

De ce que j'ai vu, elle est clean et n'ira rien cafter aux keufs. J'ai même trouvé une espèce de journal intime où elle raconte ses fantasmes. C'est vachement gore et ça m'excite terriblement. Elle a envie de publier ça, mais a mon avis, ça vaut pas tripette et elle manque d'expérience. En vrai, les choses se passent pas comme ça.

Pour son exercice, je n'ai pas vraiment compris ce qu'elle veut. Je lui ai envoyé un email disant qu'elle avait qu'à aller voir sur son paillasson. Pour la faire progesser, j'ai découpé la main d'un connard qui m'avait dragué la veille et que j'ai zigouillé dans la nuit.

J'ai placé la main dans une boite en plastique avec des glaçons, dans un sac. J'ai même mis mon numéro (jetable - pas con!) de portable pour qu'elle puisse m'appeler et me dire ce qu'elle en pensait. C'est ce qu'elle est en train de faire présentement.

Pas de pot! A sa voix hystérique, on sent bien qu'elle n'aime pas la viande froide.

Pourtant, il était exquis, le cadavre de mon connard.


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3 - Socque



Tous les matins, le réveil salue une nouvelle journée de merde.

Elle lui file une baffe (le sale engin s’en fout), pose un pied par terre, l’autre, se lève. Va se laver en insultant les robinets trop lâches, l’eau trop dure ; une fois sur trois glisse en sortant de la douche parce que, depuis le temps, elle ne s’est toujours pas décidée à acheter ce connard de tapis de sol.

Elle boit un café qui lui donne mauvaise haleine, mais il faut ça sinon elle ne tiendra pas le coup. Comme elle hait son boulot ! Le pire, c’est qu’elle y est entrée par vocation. Elle pensait être utile. Tu parles ! Personne ne prend garde à ses conclusions, ou alors les enfoirés au tribunal cherchent à les démolir pour faire avancer leurs bidons.

Le trajet dans le métro est pénible, tout le monde fait la gueule. Quand elle en voit un qui sourit, elle lui marche sur le pied. Comme ça, pour lui apprendre.

Enfin elle arrive, revêt sa tenue de travail, regarde la feuille de planning pour la journée, râle, hargnise un coup contre ses collègues et gueule pour qu’on lui amène le premier client.

Le premier macchabe. Médecin légiste, putain, quelle plaie.


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4 - Misumena



Malgré mon excitation sûrement perceptible, je l'ai abordée avec toute la fausse galanterie dont j'étais capable. Et, suivant en cela les directives ancestrales qui ont cours dans ma famille, avec un petit cadeau appétissant, joliment emballé.

Elle était magnifique et plantureuse, et exprimait de ses duveteuses rotondité la fécondité gironde qui sied si bien à certaines. A peine avais-je perçu sa présence qu'entre nous les vibrations avaient surgi, immédiates, sensuelles mais à peine moins que le parfum qu'elle répandait autour d'elle.
Je n'étais cependant pas seul à vaciller, victime de ce dérèglement des sens qui accompagne la certitude de l'amour. Non loin d'elle, mes camarades d'errance sexuelle avaient succombé et piaffaient. Mais j'avais la patience des anciens, acquise au contact de bien d'autres gourmandes de chair fraîche, une patience inscrite dans les gènes de ceux qui finissent par s'avérer les plus aptes à laisser une descendance. Mon père avant moi, et avant lui tous nos aïeux, avaient profité de cette sagesse implicite. Attendre qu'elle se lasse. L'avoir pour soi seul... l'avoir après les autres, certes, mais dans cet état alangui qui est gage de l'accomplissement sans faille ni faiblesse de l'acte.

Je les ai laissés faire. L'air était saturé d'odeurs enivrantes et d'ondes érotiques. Pendant ce temps, je préparais mon présent.

Quand il n'est plus resté que moi, je me suis avancé respectueusement, l'offrande portée devant moi. Je la sentais vibrer, je devinais son ventre onduler sur la soie ravagée. Fébrile, je lui ai tendu mon cadeau, tout en sentant la turgescence naissante de mes organes.

Elle s'est jetée sur moi et m'a bouffé deux pattes. J'ai tout juste eu le temps de quitter la toile, les pédipalpes miraculeusement saufs. Je n'ai pas dit mon dernier mot ‒ on a son honneur de reproducteur ‒ mais c'est la dernière fois que j'offre une mouche à une femelle.


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5 - Phoebus



On sent chez elle qu'elle n'aime pas la viande froide. Cela remonte à la plus tendre enfance. C'était pourtant une belle journée ensoleillée qui promettait. Ils étaient en train de déjeuner,encore tous réunis, de poulet froid lorsque ses parents lui annoncèrent leur séparation au détour d'une conversation. Pour elle, cet instant s'est figé dans un cri de douleur qui n'a jamais pu sortir. Elle fut assaillie de toute part par des pensées lui assénant la fin d'un monde avec lequel toute son existence ne faisait qu'un jusque là.Pour mettre fin à cette déferlante, par une sorte de mécanisme de défense devant la souffrance insoutenable, son esprit s'était mis à s'interroger sur cette bouchée de viande froide qu'elle n'avait pu avaler. Elle s'entendit se jurer que plus jamais elle ne pourrait aimer la viande froide.


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6 - Arielle



"Tu as l'art d'accommoder les restes." Aussi loin que Renée remonte dans ses souvenirs d'enfance elle entend cette phrase quasi rituelle dont son père saluait les repas du dimanche soir servis par sa mère. Quelques mots qui disaient la satisfaction de l'époux face au sens de l'économie dont témoignait sa moitié.
Ce n'est pas qu'on était particulièrement pingre dans la famille mais on n'aimait pas le gaspillage, on s'évertuait à ne pas jeter ce qui pouvait encore servir, surtout s'agissant de nourriture.

En vieillissant ses parents s'étaient recroquevillés de petites économies en petites économies. Accommoder les restes était devenu un art de vivre au quotidien.
Renée qui s'était éloignée, vivait à présent à la campagne avec ses chiens qu'elle régalait des restes de ses repas, mettant un point d'honneur à ne jamais manger deux fois de suite d'un même plat, fut-il recuisiné avec talent. Foin des soupes, des salades de pomme de terre et du poulet froid et qu'elle avait en horreur …

Le jour où sa mère mourut, elle se rendit à son chevet où le veuf éploré s'était chargé de vêtir le cadavre de sa plus belle tenue, une robe que Renée lui connaissait depuis au moins trente ans.
Ebauchant un pauvre sourire le père tendit à la jeune femme la trousse de maquillage de la morte :

- Tu ne pourrais pas lui faire une petite beauté, dis ?

L'art d'accommoder les restes … décidément ce n'était pas son truc.
Horrifiée elle s'enfuit sans même avoir effleuré le front de sa génitrice du baiser traditionnel.


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7 - Martin



On sent bien qu'elle n'aime pas la viande froide,

Kylie qu'est-ce que tu viens de dire-là ma chérie.

De quoi est-ce que tu parles.

Tu viens de dire cette phrase-ci: On sent bien qu'elle n'aime pas la viande froide, veux-tu me dire ce que ca veux dire cette phrase chérie.

Tu n'aimes pas la viande froide, Kylie.

Si j'aimes la viande froide c'est pour mettre dans les sous-marin avec de la relish, des oignons et des frites.

Dis mon chou que dirais-tu d'allez manger à ces tables là-bas.
Un restaurant sur la rivière, je veux bien.

Bonjour monsieur et madame que voulez-vous manger.
Une salade du chef et une bouteille de champagne pour boire.
Pas de viande fraîche Kylie.

Non parce ce que je suis végétarienne.
Et vous monsieur que voulez-vous.
Un szlaszeck aux fines herbes et un gatorade.
Maggie vous avez entendu.
Oui je vais apportez-ca en Ski doo.

Excusez-moi comment faites-vous pour causer avec la blonde qui travaille à la cafétéria.

Les boutons de mon uniformes sont des émetteurs- récepteurs.
Dites-moi vous n'avez pas froid la parka détacher jusqu'en bas de vos boutons, mademoiselle.

Non parce ce que les serveuses et moi on porte tous les mêmes vêtements et ils nous donnent de la chaleur, mais excusez-moi monsieur je dois continuer mon travail de serveuse.

Tu as entendu ca Kylie les boutons de leurs uniformes sont des émetteurs- récepteur.

Oui et j'aimerais savoir qui as inventer ces boutons et les coudre sur leur uniformes de ces serveuse, mon chérie.


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8 - Pepito



Nous nous remettions petit à petit de l’accident. Heureusement nos corps n’avaient souffert que de quelques contusions. Enterrer les cadavres nous avait occupés dans un premier temps, puis cette tache dégagée nous étions passés à l’apprivoisement.

Par un curieux miracle seule la cabine de l’avion avait été épargnée, tandis que de la soute éventrée, des monceaux de boites de corned-beef dégoulinaient. Tout autour de nous une forêt de cocotiers. Au milieu de l’ile une source bien disposée.

Un pilote, un co-pilote et une hôtesse de l’air, survivants d’un crash en plein milieu du Pacifique, tous trois dans la force de l’âge, avec un régime alimentaire sur-protéiné, cela pouvait aller.

Le matin lait de coco, à midi corned-beef, le soir corned-beef lait de coco, nous ne manquions que d’une distraction.

Nous avons donc repris, tous trois, celle qui, dans la cabine quelques jours plus tôt, nous avait fait confondre le bas avec le haut. Comme nous étions civilisés et organisés, au copilote les jours pairs, au pilote les jours impairs.

Mais un jour de sieste la belle a sur la tête reçu une noix bien pesé et le bas de son crane vers d’autres cieux s’en est allé. Notre part de corned-beef a ainsi augmentée mais la distraction devait être réorganisée.

Nous nous sommes, entre hommes, un instant dans les yeux regardés et d’un commun accord nous avons décidé : au copilote les jours pairs, au pilote les jours impairs.

Quelques temps cela a duré, puis mon coéquipier a craqué. Il s’est relevé, m’a regardé et rétorqué :

- On sent bien qu'elle n'aime pas la viande froide !

Pour mieux le faire passer par sa mâchoire brisée, nous avons donc décidé que le corned-beef devait être chauffé.

On a beau dire, rares sont les distractions aussi saines et prenantes que le plaisir de cuisiner.


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9 - Palimpseste



L'archéologue flânait dans le temple tout juste mis à jour... On était loin de l'air climatisé de l'Université mais la pénombre entretenait une fraicheur agréable, contrastant avec la fièvre encore très présente dans chacune de ses fibres.

Cette découverte majeure l'avait laissé(e?) complètement excité(e?). Son esprit surchauffé avait communiqué à son corps des ondes impossibles à réprimer.

Ses autres membres de l'équipe étaient reparti(e?)s au campement. Il(elle?) restait dans le clair-obscur de la première antichambre, parmi les merveilles revenues pour la première fois à la lumière depuis des milliers d'années.

Par Oniris et Anubis ! Le désir était trop fort!

Ça faisait des années que l'archéologue faisait taire ses instincts pour se consacrer à ses travaux. Cette journée allait non seulement lui ouvrir les colonnes du National Geographic pour un papier d'anthologie, mais semblait aussi marquer la fin de la maîtrise des élans de son sexe. Quelle volupté de mêler ces deux sentiments !

Hélas!!! Personne à l'horizon pour satisfaire un besoin impérieux qui fissurait toute les digues de sa sensualité trop longtemps contenue!

C'était trop rageant! Alors qu'il(elle?) était régulièrement sollicité(e?) pour quelques accouplements crapuleux, voilà qu'il(elle?) n'avait personne à se mettre sous la dent.

Pffff ! On ne peut jamais compter sur les hommes (femmes?) !

Toujours sous le coup de sa quête charnelle, il (elle?) jeta un coup d’œil circulaire dans la tombe. Au milieu des vases canopes et des riches offrandes, trônait la cause de tout, cette drôle de momie figée dans une position dénuée d'ambiguïté, jamais encore décrite dans la littérature sur l’Égypte ancienne...

Hmmm! Quelle tentation !

* * *

Revenu(e?) au campement, il(elle?) se concentra sur la rédaction des rapports scientifiques.

En y repensant, il(elle?) se félicita d'avoir résisté à l'appel des hormones. Pas que la viande séchée l'avait laissé(e?) froid(e?), mais risquer d'abîmer des bandelettes n'entrait pas dans son éthique.

Fort(e?) de cette priorité redonnée aux travaux universitaires, il(elle?) se prit quand même à espérer que, le calme venu, un(e?) collègue l'aiderait à prendre soin de sa chair(...e?).


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10 - Placebo



Geekette


En ces temps reculés de l'âge de pierre, la tribu des Cailloux sait qu'elle peut compter sur son chef pour la sortir des situations difficiles. Il ne craint ni l'ours des cavernes, ni le tigre à dent de sabre. Un seul cri peut le faire frissonner…

- Papaaaaa !

Le chef s'approcha de sa fille adorée avec circonspection.

- Oui ma chérie ?
- Tu m'as trouvé ce que je t'avais demandé ?
- Quoi donc mon petit mammouth ?

La fille du chef lança son regard qui tue. Son père se mit à balbutier.

- Je plaisantais ! Oui, ta nouveauté technologique, là…
- Le feu.
- Voilààà, le feu. J'ai envoyé un guerrier chercher cette merveille, mais tu sais, la tribu qui le fabrique habite très très loin…

Avant que la fille du chef ait eu le temps de taper du pied sur la paroi de la caverne – événement redouté de toute la tribu depuis que la chute d'une stalagtite avait applati leur grand sorcier – ledit guerrier surgit d'entre les fourrés en tenant un tison enflammé. Mentalement, le chef le couvrit de cadeaux. Physiquement, il lui donna une petite claque amicale. Le chef savait se faire apprécier.

- Ah, comme il est beau !

La fille du chef prit le tison sans ménagement. Un cercle se forma autour d'elle. Tout le monde voulait toucher, voir. Les femmes palabraient, les hommes commentaient l'objet avec de petites mimiques d'intérêt. Puis vinrent les deux questions primordiales.

- Ça sert à quoi ?
- Ça marche comment ?

La fille du chef était heureuse d'être au centre de l'attention. Elle se mit à parler à toute vitesse.

- Alors on appelle ça le feu. Pour le créer, on a besoin d'énergie, de matière et d'oxygène. Il est indivisible et on peut créer de multiples feux à partir d'un seul. Ça sert à éloigner les animaux, à les rabattre pour la chasse, à durcir une pointe de bois…

Le chef secoua la tête. Comment pouvait-elle en savoir autant ? Ce fossé générationnel le dépassait et une pointe de mélancolie le submergea. Avant, on éloignait les animaux en se battant avec eux, à la dure. C'était le bon vieux temps que ne connaitrait pas ses descendants, habitués au luxe du feu.

- … mais surtout, ça sert à faire cuire la viande.

Et la fille du chef se mit à frissonner de plaisir. On sentait bien qu'elle n'aimait pas la viande crue.


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Contribution du : 06/09/2012 23:36
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