Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Humour/Détente
alpy : Mange tes légumes
 Publié le 16/02/11  -  14 commentaires  -  8918 caractères  -  172 lectures    Autres textes du même auteur

Joseph a toujours été obligé de manger ses légumes, une injustice à laquelle il entend bien remédier.


Mange tes légumes


- Joseph, mange tes légumes.

- Je n’aime pas, maman. Je n’en ai pas envie.


Ma maman m’oblige toujours à manger des légumes. Je ne comprends pas bien l’intérêt de se nourrir d’un truc qui n’est pas bon quand on a tant de choses appétissantes à choisir parmi l’éventail des aliments. Sans aller trop loin je peux vous citer les glaces, la viande, les bonbons, le chocolat, les gâteaux, les pâtes… Mais ma mère ne veut rien entendre. Elle me sort toujours des justifications peu convaincantes : que je ne vais pas grandir, que je vais tomber malade. Et ce n’est pas vrai parce que même quand je ne mange pas mes légumes je continue à grandir et je ne tombe pas pour autant malade. Un copain m’a dit que les parents racontent souvent des salades aux enfants, et ces dernières, moi je n’aime pas…


Je n’ai que des vagues souvenirs de mes premières années mais il semblerait que cette affaire dure depuis que j’étais tout petit. J’ai pour preuve des anciennes cassettes VHS que j’ai découvertes il n’y a pas longtemps dans un placard de ma maison. Au départ je n’avais aucune idée en quoi consistaient ces machins, des boîtes en plastique noir avec une petite fenêtre au milieu. Je les tournais dans tous les sens sans comprendre leur objet. Mon papa m’expliqua qu’ils gardaient des films à l’intérieur et que c’était le grand-père du DVD, puis il sortit du placard un vieil appareil tout poussiéreux qu’il connecta à la télé et introduisit la cassette à l’intérieur.


Voilà donc qu’entre des vacances à la plage, anniversaires et réunions de famille, je me retrouve bébé sur la chaise haute avec ma mère jouant à l’avion avec la cuillère de purée de carottes mais l’aéroport reste fermé. J’essaie de changer de sujet : je prends la purée avec les mains et la balance sur elle et par terre. Mais maman est tenace et la tache orange sur la joue ne l’empêchera pas de faire appel à la tour de contrôle avec des bruits bizarres pour que la piste soit dégagée et que l’avion puisse atterrir. Je suis outré de voir comment on peut abuser de la bonne foi d’un tout petit enfant.


Mon père c’est une autre histoire. Il est gentil, lui. Il n’a jamais essayé de me duper. Quand il m’a dit qu’avec les épinards je deviendrais fort comme Popeye c’était la pure vérité. Je l’ai vérifié à chaque fois. Si je ne mangeais pas tout, je perdais le bras de fer contre lui, mais quand je finissais mon assiette, c’était moi le plus fort.


Je crois même que papa est une victime comme moi. Je l’ai entendu plus d’une fois raconter l’histoire de sa première rencontre avec maman. Ils étaient tous les deux dans la piscine municipale et papa, qui intégrait l’équipe de natation – même s’il ne lui avait pas dit –, la défia à une course. Il la laissa mener pendant toute la longueur et à la dernière seconde il fit deux brasses et gagna. Maman n’a pas apprécié et jura de lui faire payer. Mon pauvre père dit qu’il paie encore…


Nous rigolons beaucoup à chaque fois qu’il ressort cette histoire. Enfin, papa et moi rigolons, parce que maman n’a pas le sens de l’humour. Elle ne rit jamais avec cette histoire. Elle répond que c’est papa qui a voulu se marier. Elle se plaint même qu’il ne fut pas très romantique et qu’au lieu d’une déclaration de mariage il lui fit une déclaration d’impôts. Je n’ai pas trop bien saisi la problématique mais il semblerait qu’être marié coûte moins cher qu’être célibataire et que mon papa lui aurait expliqué ces avantages. Moi, je trouve cela fort raisonnable, je ne comprends pas pourquoi maman lui en veut.


Je crois que je m’égare un peu. Revenant aux légumes, mon pire souvenir est sans doute le coup de la vaisselle. Ça a dû commencer vers mes trois ou quatre ans, je ne pourrais pas le dire avec précision. Ma mère me disant qu’elle ne lavait pas la vaisselle et que si je ne finissais pas tout mon plat il serait tout sale et je ne pourrais pas manger le lendemain. Je me revois encore en train de lécher l’assiette pour qu’elle soit propre. Rien qu’à y repenser mon sang bouillonne. Quel mensonge éhonté ! J’avais six ans quand j’ai vu ma mère mettre toutes les assiettes au lave-vaisselle. Interloqué, j’ai fixé ma mère pendant que mon cerveau se mettait en route. L’ampleur de l’imposture tarda à arriver mais la frappe fut violente. Combien d’années passant la langue sur les restes des légumes comme un débile ! J’étais vachement furieux. Le sang montait vers ma tête qui devint toute rouge. Je n’arrivais pas à prononcer un mot. Enfin j’ai réussi à crier « menteuse ! » de toutes mes forces et je me suis enfermé dans ma chambre en claquant la porte. J’ai pleuré sur mon lit, le visage enfoncé sur l’oreiller, le reste de la soirée. Finalement mon père est entré avec un grand bol de glace de fraise et caramel, mes parfums préférés, que j’ai mangée entre deux sanglots pendant que papa me caressait les cheveux. Nous n’avons jamais plus reparlé du sujet mais je sens que la relation avec ma mère changea depuis ce jour.

Quand l’histoire de la vaisselle cessa de fonctionner, maman chercha des nouveaux arguments pour que je cède. Il faut avouer que d’habitude elle arrive à ses fins. Non parce que ses prétextes sont convaincants, mais parce quand les raisonnements deviennent inutiles, maman passe à la menace et là, on ne rigole pas. Privé de dessert, interdit de voir la télé ou de jouer à la console, pas de sortie le week-end, maman a une drôle d’imagination pour trouver des punitions terribles. Je vois le visage de pitié de mon papa. Je sens qu’il n’est pas d’accord avec un tel chantage. J’essaie de jouer là-dessus. Je le regarde avec ma mine la plus abattue ; je baisse les yeux ; je lui lance un « papa » malheureux. Je sens qu’il hésite. Ses yeux basculent rapidement de moi vers maman, puis vers moi et à nouveau vers maman. Puis, la sentence fatale arrive « Désolé chéri, si maman a dit que tu dois manger tes légumes, tu dois le faire ».


Maman a toujours le dernier mot. C’est injuste ! Je cherche dans mes souvenirs et je ne trouve pas une seule fois où j’ai pu sortir victorieux d’une discussion avec ma mère. Une fois j’ai prétendu que j’avais mal au ventre mais ça n’a pas été bien profitable. Les légumes ont été remplacés par une soupe (comble de maux, c’était un velouté d’asperges) et de plus je n’ai pas eu droit au dessert et on m’a proposé un fruit à la place. Décidément pas une bonne alternative.


Mais tout cela est du passé. Je suis grand maintenant. J’ai treize ans et je viens de célébrer ma Bar Mitzva. Je suis considéré comme un homme, j’ai étudié la Torah, j’ai des arguments et j’entends mettre fin à la dictature légumiste de ma mère.


- Joseph, je ne veux plus débattre avec toi. Tous les jours le même problème. Peut-on dîner un soir sans avoir à discuter ?

- Maman, je ne suis plus un enfant. Je suis un homme à présent.

- Oy vey, qu’est-ce qu’il faut pas entendre ! David, peux-tu dire quelque chose à ton fils ?

- Écoute Joseph, arrête de faire le gamin et obéis à ta mère.

- Je ne suis pas un gamin ! réponds-je irrité, j’ai fait ma Bar Mitzvah.

- Ce n’est pas une raison pour ne pas manger les légumes. J’ai aussi fait la mienne et ce n’est pas pour autant que je laisse mes brocolis.

- Oui papa, mais moi, j’ai appris la Torah dans le cours de préparation.

- Et alors ? Moi aussi je l’ai lue. Quel est le rapport ?

- Tu connais l’histoire de Caïn et Abel ?

- Oui, bien sûr.

- Caïn était cultivateur et fit une offrande agricole à Dieu, tandis qu'Abel, pasteur, lui offrit un mouton de son troupeau. Dieu approuva le sacrifice d’Abel mais méprisa celui de Caïn.


Ma mère soupire un autre de ses « oy vey » mais je me suis préparé à ce type de guerre psychologique et, sans me décourager, je continue.


- Cela veut dire que Dieu n’aimait pas les produits de la terre, donc les légumes, et qu’il préférait la viande des moutons. Et comme Dieu a créé l’homme à son image, c’est naturel qu’on n’aime pas les légumes.


Mes parents se regardent déconcertés.

Enfin ma mère parle :


- Je vois Joseph que tu as bien réfléchi. Si c’est la volonté de Dieu, qu’il en soit ainsi. Tu n’es plus obligé d’en manger.


Je ne peux pas croire ce qui m’arrive. Je suis tellement heureux que je ne peux presque pas contenir ma joie. C’est la première fois de ma vie que je ne suis pas forcé de manger mes légumes. Je suis devenu un vrai homme. J’ai fait face à ma mère et suis sorti vainqueur. Je mange toute ma viande et ne touche pas aux brocolis. Avec un grand sourire je repousse l’assiette et dis :


- Je n’en veux plus, qu’est-ce qu’il y a comme dessert ?

- Toi, tu auras un yaourt nature, nous aurons du gâteau, répond maman.

- Et pourquoi ? Tu m’as dit que je n’étais pas obligé… Suis-je puni ? C’est injuste ! m’insurgé-je indigné.

- Mais non, mon chéri, réplique ma mère avec des yeux pétillants. C’est que le gâteau est fait avec de la farine, du sucre et du chocolat, tous produits de la terre…


 
Inscrivez-vous pour commenter cette nouvelle sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   costic   
31/1/2011
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Une nouvelle gentillette, le gamin est quand même un peu agaçant. La fin sonne comme une blague avec une chute un peu mièvre qui redonne raison à cette mère présentée comme une maitresse femme.
Certaines maladresses :
« et ces dernières, moi je n’aime pas… » ou je ne les aime pas ?
« J’ai pour preuve… » J’en ai pour preuve ?
« Nous rigolons beaucoup à chaque fois qu’il ressort cette histoire. Enfin, papa et moi rigolons, parce que maman n’a pas le sens de l’humour. Elle ne rit jamais avec cette histoire »
Répétition assez proche du mot histoire.
« mais la frappe fut violente » La frappe ? Ou le choc, le contrecoup ?

« Combien d’années passant la langue sur les restes des légumes comme un débile ! «
Il manque un verbe conjugué px : je me revois toutes ces années passant…
«J’étais vachement furieux. » Le vachement fait un peu enfantin à côté de furieux…

J’aime beaucoup l’idée de la découverte des supercheries et autres subterfuges à travers la cassette vidéo, et je trouve la relation plus complice avec le père bien traitée.

   jaimme   
10/2/2011
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Nouvelle sympa. L'humour tarde un peu. J'ai commencé à apprécier à partir de "Mon pauvre père dit qu’il paie encore… " (ne pas y voir de référence à ma vie privée, svp!).
J'ai aimé le parti-pris de faire parler le gamin comme un adulte. Il faut un grand talent pour faire parler un gamin comme si le narrateur avait réellement cet âge, et c'est souvent raté. Autant prendre cette option.
De plus... comment dire... les brocolis c'est dégueulasse!
Au total: une première partie à rendre plus amusante.
Merci.

   Maëlle   
12/2/2011
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
J'ai un souci avec l'énonciation: c'est écrit un peu comme une rédaction appliquée en d'un enfant de 10 ans (utilisation du passé simple un peu a contre emploi, tournures appliquées voisinant avec des barabarismes), mais le narrateur à 13 ans, et du coup, ça ne colle pas. On s'attendrait d'un préado qu'il ose les gros mots (au moins un peu), et que le récit soit moins détaillé (les enfants de cet age se buttent plus facilement qu'ils ne s'expliquent).

Exemple de phrase: Elle me sort toujours des justifications (soutenu) peu convaincantes : que je ne vais pas grandir, que je vais tomber malade. Et ce n’est pas vrai parce que même quand (langage oral)je ne mange pas mes légumes je continue à grandir et je ne tombe pas pour autant malade. Un copain m’a dit que les parents racontent souvent des salades aux enfants, et ces dernières (soutenu "mal" employé), moi je n’aime pas…

En clair: le narrateur eut été un peu plus jeune, j'aurais trouvé l'énonciation adaptée, mais ici je la trouve trop soignée et trop polie.

Le coup du lave vaisselle est vraiment too much.

Par ailleurs, si la référence biblique est au coeur du texte, alors il faudrait que ça apparaisse un minimum avant (en référence indirecte).

Mais l'idée est amusante et je pense qu'il ne faudrait pas grand chose pour que le texte soit convaincant.

   Pat   
13/2/2011
 a aimé ce texte 
Bien
J'aime beaucoup l'angle narratif de cette histoire qui dévoile une problématique familiale de manière implicite (sous couvert d'un ton assez badin. L'humour est fin, le personnage attachant, et bien vu dans sa logique enfantine. L'écriture est simple, mais harmonisée avec le point de vue, sans chercher à se superposer à un langage enfantin.
Un texte un peu court qui pourrait prendre place dans un récit beaucoup plus large (du genre récit initiatique). On a envie, en effet, de savoir comment vont évoluer les personnages (un poil caricaturaux, quand même, surtout les parents. Mais ce n'est pas forcément gênant. Tout dépend du style, du ton).

Une lecture agréable, en tout cas.

   Pascal31   
16/2/2011
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Ce récit ne m'a pas vraiment emballé. Le style ne semble pas coller au personnage, censé avoir 13 ans : soit les mots employés sont trop soutenus ("justification", "l'éventail des aliments", "la dictature légumiste" etc.), soit trop enfantins. Du coup, jusqu'à ce qu'il soit révélé, je n'arrivais pas à me décider sur l'âge de l'enfant qui raconte l'histoire.
J'ai noté également plusieurs maladresses ("je n'ai que des vagues souvenirs", "cette affaire dure depuis que j'étais tout petit", "revenant aux légumes", etc.) qui gênent la lecture.
Heureusement, le dialogue final, en forme de boutade, apporte une touche d'humour salvateur.

   alvinabec   
16/2/2011
Bonjour,
Votre texte plaisant traite d'un sujet...charmant.
Le style pourrait être plus uniforme, à savoir que les registres de langage utilisés par votre personnage sont étonnamment variés, on ne sait trop d'où il parle- du haut de son mètre quarante ou de la sagesse de ses 13 ans-. Des expressions comme sentence fatale, justification peu convaincante,ampleur de l'imposture...ne sont pas raccord avec les salades des adultes ou le souvenir de l'avion.
La chute est drôle; tout de même, un laitage après un plat carné, voilà une interprétation très libre des coutumes et de la loi.
A vous lire...

   toc-art   
16/2/2011
Bonjour,

j'ai bien aimé la chute de votre texte.

Mais pour le reste, je suis sceptique. Le niveau de langage qui oscille entre plusieurs registres ne convient pas à un enfant de cet âge selon moi. Les personnages des parents me semblent tout de même très clichés, mais après tout, pourquoi pas, les clichés fonctionnent tjs sur une réalité.

Sur l'ambiance de la famille, il me semble que l'appartenance à la communauté juive est mal exploitée, amenée très tardivement et de façon un peu artificielle alors qu'à mon sens, elle aurait dû baigner tout le récit. Mais peut-être me direz-vous que cela aurait été très cliché. Possible.

Bonne continuation.

   Calissonne   
16/2/2011
 a aimé ce texte 
Bien ↓
J’ai aimé la description des rapports entre Joseph et sa mère, et son père. Ce n’est pas mignonnet et rempli de bons sentiments comme on pourrait s’y attendre, il y a au contraire du grinçant et je pense que c’est bien plus réaliste que les récits d’enfant tout roses qu’on peut lire parfois. C’est plus jouissif à lire aussi, d’autant qu’il y a de bonnes trouvailles pour dépeindre le bras de fer qui se joue autour des légumes.

Par contre, si le début du texte fonctionne parce qu’on a l’impression que c’est un enfant qui parle, à partir de la Bar Mitzva ça parait improbable, et le ton adopté ne colle plus avec le récit, ni pour la fin du texte ni rétrospectivement.
Peut-être qu’il aurait fallu scinder le texte en plusieurs parties se passant à un âge différent et avec un niveau de langage associé. La guerre des légumes à 6 ans, 10 ans, 13 ans par exemple. En plus je crois que ça donnerait plus de force sur cette idée que malgré le temps qui passe, le sujet récurrent n’est pas réglé. Enfin ce n’est que mon avis.
J’ai bien aimé la chute, amusante.

   victhis0   
20/2/2011
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Avec un style honnête, une histoire trop banale pour m'interesser vraiment. Rien de bien original, rien de nouveau et c'est dommage, j'aurais aimé plus d'humour, plus de consistance en prenant plus de temps à l'objectif que vous recherchez :
- la finesse d'une mère ? => j'aurais creusé davantage la fin
- les petits conflits familiaux ?=> alors des dialogues plus "vaches"

Encouragements pour la suite que je lirai sûrement, pour voir...

   littlej   
20/2/2011
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Une nouvelle fraîche, bien écrite et bien construite.

Il y a deux choses qui me gênent :

1) La manière dont s’exprime le narrateur.
2) La chute.

On serra sûrement en désaccord sur ce point, mais il me semble quand même, pour être passé par cet âge, qu’un enfant de 13 ans ne s’exprime pas de cette façon. Pour preuve, j’ai cru d’abord que c’était un enfant de 7, 8 ans maximum. Le choc quand j’ai vu arriver le passé simple ! Il y a clairement pour moi un problème : d’une part, une syntaxe bancale et des modes d’expression peu variés, de l’autre, une conjugaison parfaite. Et je dois dire que ça m’a gêné tout le long.

Pour la chute : bien sans plus, presque moyen. On la voit venir dès le "Je ne peux pas croire ce qui m’arrive. Je suis tellement heureux que je ne peux presque pas contenir ma joie." Là, les sentiments sont tellement exacerbés, qu’on comprend tout de suite où veut en venir l’auteur. Mais j’avoue qu’en ce qui concerne cette chute ce n’est pas bien grave, parce qu’il y a tout le reste qui est bien écrit, plaisant, fluide ; avec néanmoins un petit moins, pour moi, pour cette dissonance entre l’identité du narrateur et la façon dont il s’exprime.

J’ai noté une phrase, une seule, qui m’a posée problème : "J’ai fait face à ma mère et suis sorti vainqueur." (le "et suis" pas très joli)

j

   matcauth   
20/10/2011
 a aimé ce texte 
Un peu
la chute de l'histoire est bien trouvé mais ne mérite pas une nouvelle à elle seule, à mon sens. La succession de petits clichés ne fait pas une histoire et rend la lecture plus difficile.

   Anonyme   
20/6/2012
 a aimé ce texte 
Bien
Petite nouvelle bien sympathique malgré quelques maladresses dans la tournure de certaines phrases et quelques incohérences. Je trouve l'idée vraiment bonne, j'ai apprécié certaines touches d'humour, d'autre un peu moins, le coup du lave vaisselle c'est vrai que c'est un peu tiré par les cheveux ... Mais je pense qu'en le retravaillant un peu, ce texte pourrait être vraiment très bon. En tout cas pour ma part j'aime beaucoup.

   alpy   
21/6/2012
Fil avec remerciements et réponses sur "Mange tes légumes" ici

   carbona   
16/10/2015
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,

Un texte sympathique avec des touches d'humour et de tendresse surtout mais qui ne me convainc pas plus que cela.

Les anecdotes sont peut-être à chaque fois trop développées ou expliquées : les VHS, le léchage d'assiette

La plaisanterie finale est peut-être aussi un peu trop longue ou manque de subtilité.

Le texte paraît du coup un peu plat alors qu'il contient de bonnes idées et de bons passages.

Merci.


Oniris Copyright © 2007-2020