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Chansons et Slams
toc-art : Un survivant [concours]
 Publié le 12/12/11  -  18 commentaires  -  3969 caractères  -  409 lectures    Autres textes du même auteur

à la demande d'un ami, pour ceux qui ne sont plus.


Un survivant [concours]



Ce texte est une participation au concours n°12 : Chansons (informations sur ce concours).







Par Tit Patapons
Merci à Gus pour sa participation amicale au violon


Je suis le survivant
d'un monde d'autrefois
à jamais disparu
et si je parle tant
c'est que je suis la voix
de ceux qui se sont tus.


Nous étions triomphants
nous étions beaux et fous
l'âme et le corps ardents
le monde était à nous.
Nous étions arrogants
quelquefois, je l'avoue
nous montrions les dents
et nous moquions de tout.
Nous étions des amants
nous vivions sans tabous
nous étions combattants
nous étions cons, surtout…

Je suis le survivant
d'un monde d'autrefois
à jamais disparu
et si je parle tant
c'est que je suis la voix
de ceux qui se sont tus.


Le mal s'est abattu
comme une malédiction
et tout est revenu
la peur et l'exclusion
quand on nous a parqués,
bêtes pour l'abattoir,
dans des lieux exilés
ou dans d'anciens mouroirs.
On s'est mis à compter
les amis disparus
puis on a arrêté
car ça n'arrêtait plus.
Peu à peu s'est glacé
le chagrin des débuts :
trop de larmes versées
pour être encore ému…

Je suis le survivant
d'un monde d'autrefois
à jamais disparu
et si je parle tant
c'est que je suis la voix
de ceux qui se sont tus.


Il était triomphant
il était jeune et fou
il était mon amant
le mond’ n'était qu'à nous.
Et je l'ai vu souffrir
j'ai vu son cœur blessé
À tant vouloir guérir
j'ai vu son corps casser…
Mais malgré tous ces morts
toute cette souffrance autour
moi j'y croyais encore
moi j'y croyais toujours.
Et malgré tout ce temps
toutes ces années sans lui
il est resté vivant
dans la nuit de mes nuits…

Je suis le survivant
d'un monde d'autrefois
à jamais disparu
et si je parle tant
c'est que je suis la voix
d’un homme qui n’est plus…


Licence Creative Commons
Un survivant de toc-art est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution 2.0 France.

Licence Creative Commons
Un survivant de Tit Patapons est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité - Partage à l'Identique 2.0 France.


 
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   placebo   
12/12/2011
Jolie - j'ai eu des frissons et un peu plus.

Une musique très tit patapons par certains côtés (le plaquage de cordes à "nous étions cons, surtout", une bonne répartition des voix) mais j'ai aussi apprécié d'autres aspects plus inédits : l'écho de la voix de mel, qui l'amplifie un peu (et, ainsi, elle me fait penser à d'autres de chanteuses, mais qui…)
Très belle voix, mais que je trouve personnellement parfois un peu trop douce. Ça passe très bien sur certains textes, ici, c'était une bonne chose de la renforcer un peu.

Bien, le final au violon :) au début je lui trouvais un petit manque de pêche (le final brusque et la répétition du dernier vers semblaient avoir pour but de faire monter une tension et de la relacher d'un coup, or je trouvais que le violon n'accompagnait pas cette hausse de tension) et puis, finalement, je me dis que vous avez préféré l'harmonie globale, et c'est pas plus mal.

Joli texte…
Assez impeccable dans sa construction, des renvois de mots entre vers…

Bon boulot à vous trois ! (et à Gus !)
placebo

   funambule   
12/12/2011
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Entre celui-ci et "cruelle..." j'ai découvert un bel auteur qui sait mener un récit sans jamais tomber complètement dans la chanson dite "à texte". Certains passage peuvent sembler un peu "vus et revus" mais ils sont "situant" et proposent à l'auteur de suivre sa ligne avec une belle clarté de sens. Repères, jeux de sons sans abus, progression... un refrain excellent qui synthétise le sens avec les trois derniers vers très forts qui débrident l'imaginaire... et la chanson proprement dite...

Quelque chose de "troubadour" dans l'approche... mais complètement moderne en même temps. La tension est palpable, les voix... bref, je n'ai pas seulement découvert un auteur de talent, Tit Patapons savent faire, dire et nous faire croire.

C'est tout bon pour moi.

   Jano   
12/12/2011
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Vraiment très agréable à écouter. La mélodie est bien trouvée et le texte assez grave pour suciter l'intérêt. Par contre je ne comprends pas le sens, j'ai beau chercher je bloque sur "Le mal s'est abattu
comme une malédiction". Plusieurs interprétations possibles mais aucune ne me satisfait, de même que ce "monde d'autrefois" qui m'apparait bien mystérieux. Peut-être que vous avez voulu garder une part d'ombre ...
Pour en revenir à la musique et pour faire le tatillon, je regrette un manque dépaisseur. L'accompagnement (guitare puis violon) est sympa mais trop léger. J'aurais bien vu un environnement sonore plus dense pour accentuer davantage la détresse des paroles. Je sais que vous n'êtes que deux, ou trois, mais des programmations de synthé peuvent tourner en boucle pour enrichir l'ambiance. Une simple suggestion.

   Anonyme   
12/12/2011
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Les paroles sont fortes, belles. Se "déroulent" facilement, superbement parfois. Une histoire, beaucoup de sens, références, un tout très positif. Bravo M. toc-art!
Où est la musique??? Hormis une interprétation vocale réussie, il n'y a que quelques accords d'une guitare. Quel gâchis!

   Pat   
12/12/2011
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'ai bien aimé l'interprétation et la musique, même si elle m'a un peu surprise par rapport au fond du texte qui parle, à mon sens, d'homosexualité et de sida (il est tout en subtilité, d'ailleurs, et assez clair si on ne lit que les paroles). Du coup, la voix féminine peut tromper sur le sens du texte et aurait sans doute gagné en modifiant légèrement les paroles. Mais, en fait, ce n'est qu'un détail. Je me suis laissée porter par la musique et le chant qui, pour moi, sont une réussite. Pas besoin d'orchestre symphonique ou de surcharge électronique pour habiller un texte. Un accompagnement minimaliste (et bien joué, j'adore l'intro. L'accompagnement aurait pu rester en arpèges/picking par la suite avec quelques passages en brush) permet de laisser plus de place aux voix.

J'ai écouté de nombreuses fois cette chanson et vraiment j'adore.

   widjet   
12/12/2011
 a aimé ce texte 
Bien
Voilà une excellente chanson ! Sans conteste, la meilleure de toutes !

Texte simple (petit bémol sur le "dans d'anciens.." - trop dan-dan et le dernier couplet moins inspiré avec des "Et je", "A tant", "Et malgré" un poil forcé), mais qui fait quand même son effet. (je retiens les "nous étions combattants, nous étions cons, surtout"…(...) "puis on a arrêté car ça n'arrêtait plus"...(...) "trop de larmes versées, pour être encore ému"…)

Alternance de ton et de voix (entre celle très tenue et délicate de la chanteuse et celle plus rock et rocailleuse - sans être gueularde - du chanteur qui a des faux airs de JL Aubert).

L'alchimie des deux fonctionne bien.

C'est un bon duo (qui rappelle un peu comme celle de Zazie et Axel Bauer dans "A ma place") et chose rare, j'ai écouté plusieurs fois cette chanson.

Alors bravo.

W

   macaron   
12/12/2011
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Je ne comprenais pas le sens du texte. Merci Pat pour votre éclairage.Une très jolie chanson je trouve, avec une mélodie qui accroche et qui sert à merveille les mots de tristesse et de regret de ce rescapé. Les voix se relaient dans une harmonie simple et appropriée. Excellent travail!

   bulle   
12/12/2011
J’ai beaucoup de choses à dire, je vais sans doute avoir du mal à tout poser par un seul commentaire.

J’avoue que j’ai été surprise des parties de Mel, la toute première fois que je l’ai écoutée, le fond me paraissant être ciblé pour une voix masculine seule.
Sans ne vouloir la légitimer à tout prix, j’ai trouvé qu’elle donnait une autre dimension au texte. Si on s’attarde sur les parties passé/présent, elle gagne sa place.
Je l’ai perçue différemment, du coup. D’un côté la « voix de la narration », de l’autre - lorsque Nico s’y mêle - la « double identité ». Identité n’est sans doute pas le bon mot, mais je l’associe à ‘l’avant’ et au ‘maintenant’.
Dans son premier passage au présent, la voix de Mel est en écho, elle me conforte dans cette « narration » un peu « fantomesque ».
Ensuite, la voix de Nico qui vient « brailler » (pleurer), m’a prise aux tripes.
Le contraste entre les deux m’a saisie.
Il n’y a pas que la voix de Nico qui braille, d’ailleurs. Le pincement de cordes, c’est quelque chose quand même : elles aussi pleurent, se tordent, souffrent. Les percus, en battements. Et le violon de Gus qui en remet une couche à la fin. J’étais perdue dans les sons de chute. Déboussolée, un peu comme après un mauvais rêve (pour dire combien l’ensemble m’a… ouch !).
Et le refrain qui reste en tête... (bravo !)

Pour ce qui est du texte, et seulement à la lecture, je trouvais certains mots exagérés « mouroir, parqués, abattoir » ; mais au chant, plus fait gaffe. Ils étaient bien en place, appuyés par l’interprétation, et justifiés par le sujet. Avec du recul, et des années après la « malédiction », on peut se souvenir de cette « exclusion ». Ces mots-là prennent sens.
L’interprétation délicate y aide en tout cas, à ce sens.

Par contre le « dans d’anciens : dandan », aïe, il m’accroche toujours. Dommage pour ça. Il doit être possible de le retoucher (le "des débuts" aussi mais un peu moins).
À côté, je relève : « puis on a arrêté car ça n’arrêtait plus ». Cette image est dingue, pour autant qu’on la trouve stupide, comme ça, isolée. Encore un double effet plus que marquant. Les flots (de larmes et de ‘malédiction’) associés. Une grosse vague, quoi.

C’est une chanson tout en émotion/frissons. Sa mise en notes m’a plus que touchée, tiré les larmes.

Merci à toc-art d’avoir offert cette matière à Mel et Nico. Et merci à Mel et Nico de n’être pas que des ‘accompagnants’, mais les acteurs des ‘histoires’ qu’ils savent si bien mettre en valeur.

   vicon   
12/12/2011
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Super ! La musique (notamment la double voix) donne au texte une dimension mythique - et le texte donne au chant une véritable matière. Un texte vraiment terrible qui n'a pas peur des mots forts, et surtout un texte qui est parfaitement assumé (!!!) par la voix. A partir de là, plus grand chose à dire : la démarche est complète, l'émotion bien présente...

Histoire d'une critique un peu plus constructive, je relève deux trois trucs - des détails :
* l'attaque de la voix sur " le mal s'est abattu ", un poil trop forte peut être.
* le manque de percu sur la fin mais bon... vous en auriez mise une si vous aviez pu j'imagine. Critique un peu vide de sens, donc !
* la reprise de " un homme qui n'est plus ", pas trop de mon gout à la fin.

J'ai particulièrement aimé :
* le contraste des voix / le refrain.
Voix de l'Histoire / voix de l'homme - sèche, sans trémolo (!), beaucoup de rythme. Un côté pkrk qui personnellement me plait bien.
* les slides a 1"33 / 2"13 /... (remarque : une fausse note à 2"21 qui est, en fait, plutôt jolie)
* le violon de la fin : le rideau tombe

Bravo à vous tous donc pour cette très belle chanson !

   monlokiana   
12/12/2011
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Difficile de dire ce que l'on a aimé...

J'aime beaucoup sa voix la fille (que j'avais une fois confondu à celle de bulle)

J'ai beaucoup aimé le refrain.

Je suis le survivant
d'un monde d'autrefois
à jamais disparu
et si je parle tant
c'est que je suis la voix
de ceux qui se sont tus

Si j'ai bien compris et selon mon interprétation, c'est un amour...comment dit-on? rose au début après tout devient flou... C'était une belle relation mais malheureusement les coeurs sont brisés à la fin. Thème cliché oui, mais touchant dans son traitement original. Bravo toc art! Franchement! J'ai bien aimé dans la chanson ce petit truc bruit qui ressemblent à un djembé de chez moi. ça rapelle une chanson d'ici que j'aime bien.

Très belle chanson et beau travail!
.

   Marite   
13/12/2011
 a aimé ce texte 
Bien
C'est la première chanson que j'écoute sur Oniris ... ça ne m' intéressait pas du tout mais ici le titre et surtout les paroles du refrain m'ont attirée. La voix féminine est très agréable et j'ai sursauté quand la voix masculine est arrivée à mes oreilles. Pourtant elle est intéressante aussi mais il manque, à mon sens, une transition mélodique entre les deux.
Je trouve aussi qu'il n'y a pas assez de contraste entre les mélodies du refrain et des strophes, j'aurais préféré qu'elle soient plus distinctes. Là, j'ai l'impression que c'est la même phrase musicale qui se répète ... à n'en plus finir. Je crois que je vais y revenir et du coup, peut-être aller écouter les autres publications du concours de chansons.

   Meleagre   
13/12/2011
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Je n'accroche pas vraiment avec la mélodie et l'interprétation.
J'aime bien la voix féminine, douce, enrobée, mais elle a parfois du mal dans les aigus ("Nous étions des amants / nous vivions sans tabous"). La voix masculine oscille trop souvent entre le chant et le cri, et n'est pas toujours juste, notamment à la fin des couplets. La mélodie est un peu trop répétitive, saccadée à mon goût ; il n'y a pas de liant entre les phrases musicales qui reprennent toutes le même schéma rythmique (quelque chose comme "croche - noire - croche croche croche - noire). Dans le final, je n'aime pas la mélodie des violons : ils crissent, ils sonnent faux, dans une mélopée lancinante.

Sur les paroles en elles-mêmes, j'aime bien la posture du "je", qui se présente comme "le survivant / d'un monde d'autrefois / à jamais disparu (...), la voix / de ceux qui se sont tus." Les paroles du couplets sont simples, parfois un peu trop ("Nous étions arrogants / quelquefois, je l'avoue / nous montrions les dents / et nous moquions de tout").
Quand je lis : "Le mal s'est abattu / comme une malédiction / et tout est revenu / la peur et l'exclusion / quand on nous a parqués", je m'interroge : quel est ce mal, cette exclusion ? De qui parle-t-on, ou les a-t-on parqués ? S'agit-il d'un ghetto, d'un bidonville, ou, pire, d'un camp de concentration ? Si c'est le cas, les paroles n'introduisent pas assez de tension, de force dans cette évocation ; si ce n'est pas le cas, les mots sont exagérés.
Je constate que le 1er couplet est construit sur 2 rimes (ou / an), alors que les autres changent de rimes plus souvent : pourquoi ?

En tout cas, ce texte est sans doute un bon support de chanson, mais je n'ai pas été convaincu par la mise en musique.

   Raoul   
13/12/2011
 a aimé ce texte 
Beaucoup
[écouté puis lu]

J'aime beaucoup l'interprétation, la voix féminine cristalline opposée à la rocaille de la voix masculine donne un mélange intéressant. Le minimalisme de la musique -comme une ponctuation- passe très bien. Lorsqu'elle devient plus déchirante, expressive, le fait d'être en contraste avec une certaine rareté, prend d'autant plus de relief.
Très réussi, "mais", le duo complexifie la grille de lecture du texte qui…
Le texte lui, m'apparaît un peu trop codé, perso, j'ai pensé plus à une vieille personne qui faisait un retour sur sa vie ("un peu" flinguée par l'Histoire moderne) la version SIDA ne m'étant apparue qu'à la lecture d'un autre commentaire… Ce flou entretenu de compréhension, d'approches possibles rend, pour moi, d'autant plus fort ce texte.
À écouter plusieurs fois donc.

   misumena   
13/12/2011
Bonjour, Toc-art, Nico et Mel,

(écoute puis lecture).

Ce qui m'a interpellée tout de suite, contrairement à ce qui se produit habituellement, ce sont les paroles, d'une grande fluidité (hormis quelques détails déjà relevés par les commentateurs précédents). J'aime le fond et la forme : sincères félicitations à Toc-art.

Je suis plus mitigée sur la musique. Dans un sens, elle laisse de la place aux paroles par son côté minimaliste et plutôt rythmique. Il y a une expressivité commune entre les interventions vocales de Nico et le style qu'il adopte alors à la guitare, mais le manque de précision, autant à la voix qu'à l'instrument, me gêne, comme me gêne (bon, alors je le dis, parce que ce genre de défaut est à mon avis très amplifié par les micros et que c'est dommage) le sigmatisme, qui accentue les sifflantes : c'est embêtant dans du chant).
J'aime bien le traitement de la chanson par Mel et les parties doublées. Je pense (notamment dans les aigus) que la voix souffre d'un défaut de placement du timbre extra-vocalique, mais... c'est joli ! Parce que ce n'est pas forcé, que la diction de Mel est belle, que cette voix sert bien la nostalgie du texte.

Je ne suis pas convaincue par la partie de violon, qui ne me semble pas assez rentre-dedans pour le propos.

En conclusion, je pense que "Un survivant" est une très bonne chanson, tout en restant un peu sur ma faim pour l'interprétation qui en est donnée.

   bulle   
13/12/2011

   mhelise   
8/5/2012
Commentaire modéré

   Anonyme   
9/11/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Le second d'un même concours, celui des chansons. Je retrouve le même sens de la rythmique et toujours cette mélancolie qui plane, assez douce. Ici, j'aime l'évocation des chiens fous, de la jeunesse qui s'ébroue, de la tranquilité et de l'indulgence qui s'impriment avec l'âge. Le point de vue est un peu différent et je le préfère. J'aime mieux la douceur qui s'en dégage.

Un pari qui me semble assez réussi.

   Pouet   
13/4/2013
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
En farfouillant dans le grenier d'Oniris je suis tombé sur cette chanson. Vraiment bien aimé.

Autant j'ai parfois du mal avec "la chanson française" d'aujourd'hui, ou bien le style "cabaret" autant ce genre de petite chanson simple évocatrice et émouvante me cause bien.
J'ai apprécié l'alternance des deux voix.

Je pense une des meilleures chanson si ce n'est la meilleure que j'ai pu écouter ici. (Avis subjectif, bien sûr)

   Marie-Ange   
1/2/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Ce qui donne le côté intéressant à cette écoute, c'est le relief que lui apporte ces deux voix, cristalline et rauque, (la voix féminine doit éviter les aigus"), c'est un mélange détonnant, qui met en valeur les mots bouleversants, pénétrants de cet écrit, le refrain vient s'inscrire dans ma mémoire, pour des raisons pas si éloignées que celles de cette chanson.

Je dis souvent il y a un avant, il y a un après, rien ne sera jamais plus pareil, quand vient disparaître un être cher.

Je retiendrai :

"e suis le survivant
d'un monde d'autrefois
à jamais disparu
et si je parle tant
c'est que je suis la voix
d’un homme qui n’est plus"

On ne peut pas mieux exprimer l'absence.


Oniris Copyright © 2007-2017