Derniers échanges en ultime hommage.
Sonnet avant d’entrer.La musique souvent me prend comme une mère (inspiré de La Musique de Ch. Baudelaire).
Remettre cent fois sur le métier et toujours vouloir y croire.
Au point de vouloir en finir et d'oublier la poésie.
En ce temps-là – les dernières années du XXe siècle – on pouvait faire le tour du Grand Canal et revenir en traversant les jardins du Grand Trianon…
Tableau citadin.
En bref les E vexés tentent de se venger.
Un péché capital qui aurait pu conduire à des propos scabreux mais n’inspire qu’un pudique sonnet estrambot s’attardant sur une poignée de chefs-d’œuvre du musée.
Voici une petite ode à Aphrodite sous la forme d'un sonnet.
Une scène au naturel vécue comme autrefois, quand il n’y avait ni clim, ni écran, ni sono pour tromper le spectacle apaisant de la nature.
Quand le ciel bas et lourd (Charles Baudelaire - Spleen)… d’air de terre et de feu. (André Breton - Union libre)
Les nuages couraient éclairés par la lune Dans la Divine Comédie, l’Enfer de Dante est un lac gelé.
Parlons-en justement… mais simplement, brièvement en oubliant le dérèglement… Mère nature est bonne fille, faisons-lui confiance ou pas ?