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Les évaluations de aldenor

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Beaucoup ↑ Lariviere : Dans les yeux de Méduse
On n’est pas dans le style des « fragments du crépuscule ». Le poème est une succession d’images scindées. On gagne en clarté, perd peut-être en lyrisme. De très beaux passages : Le temps suspendu au col des mots perdus, l’écorce des jours, les cheveux-serpents où s'enroule la nuit, le sabre au clair de lune qui ne pourfend que le vide, l'infi... (8/11/2017)
Beaucoup ↑ Goelette : À elle
Souvent je trouve artificiels les effets de mise en ligne, mais ici la fin en escalier laisse une très belle impression de départ. L’écriture est d’une grande délicatesse. Je ne sais pas quel en est le secret, dans le choix des mots ou dans les images ; un peu des deux probablement, de la vraie « mousselune »... J’aime moins dans la 1ere str... (17/3/2018)
Beaucoup ↑ wancyrs : Trois éléphants mauves
Le poème ne manque pas de noirceur, mais la forme est si réjouissante qu’on passe presque a coté. L’expression semble totalement spontanée, sans plan préétabli ; chaque image jaillit de la précédente. L’auteur dit sans inhibition ce qui lui passe par la tête ; et il y passe de drôles de choses ! Après ce déferlement de fantaisie, je trouve t... (29/8/2018)
Beaucoup Absolue : Pauline
Très fin ce petit poème en noms de poètes. Bravo ! Une trouvaille. (17/4/2008)
Beaucoup thea : L’heure de la rencontre
J’aime l’effet de dédoublement du « moi » que produit l’emploi du « toi ». Le moi de jour exhorte le moi de nuit à réagir dans l’épreuve, lui fait miroiter la nature réparatrice, source des mots salvateurs. C’est un moi de jour qui écrit dans la nuit ! Mais on suppose qu’il veille... La fin est assez mystérieuse : Elle, c’est la prairie ? C... (25/12/2016)
Beaucoup sanaa : Namibie
Il y’a de belles choses dans ce poème. Une certaine force d’évocation. De l’inspiration. Un souffle. J’ai de la peine pourtant à me faire une opinion définitive. Certaines tournures ne me sont pas familières : « Le nez soif », « Les élans damnés ». Parfois ça m’a l’air confus : « Et redoutent sa chute. » La chute de l’espace ? De la terre ?... (27/4/2009)
Beaucoup TITEFEE : Cette nuit quand tout dort, nous on s'aime
Le premier vers dit déjà tant de choses et j’aime bien la variation “lorsque/quand” avec le titre. Ensuite le poème glisse comme du velours. Avec de mineurs accrocs, à mon oreille : « les senteurs puissantes du jasmin » orientalisme facile « et sa douce texture » trop clinique « ne sont plus zéphyr » un peu pédant, dans le contexte… Le ... (20/7/2008)
Beaucoup TITEFEE : enivrante
La coupe est pleine de ce beau poème! Juste deux trucs à redire : Un. « Trop loin, au loin, si loin ». Progressivement, « au loin » devrait venir avant « trop loin ». Tant pis si ça gâchait la forme du verre. Là tu as préféré le verre au vers. Deux. Dans mon imagerie, c’est lui la rivière, elle l’océan. (13/9/2008)
Beaucoup Meaban : Un doux capharnaüm
Quelle belle fluidité dans cette rêvasserie romantique ! Qui va parallèlement de pièce en pièce d’une maison et de contrées en contrées. Je me suis arrêté sur « Au-dehors » qui ne me semble pas suffisamment surenchérir sur « Au loin ». Et sur « ...où tu me sourirais » qui fait rattrapage après « le sourire des filles ». (18/1/2014)
Beaucoup jensairien : Le frigo
Un poème absurde au rythme emballant qui sent le naturel, le premier jet. Une pensée absurde ne l’est pas dans la logique de son enchaînement mais dans ses prémices : « J’habite dans le frigo ». Ce vers tombe superbement. Le poète laisse d’abord aller sa plume avec nonchalance. Laisse venir les mots. Et puis bing ! Entrée dans l’absurde. L’ins... (19/4/2009)
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