Face à l'horreur, un seul mot : libérer la parole. Ce texte se veut solidaire de victimes dont je ne suis pas.
Scène de ménage.
Une fin comme tant d’autres sans grandiloquence.
Il suffirait d'un peu de temps...
Petite enfant croyant encore aux fées, ma bambine aperçut, dans le lit du ruisseau, un objet vert brillant que je m'empressai de faire passer pour un diamant ! Elle me crut ; c'était il y a longtemps...
« À la passion, il n'y a de remède que la passion. » George Sand.
La canicule rappelle à la mémoire des instants de fraîcheur.
Il s'agit d'une grande ballade.
Pour plaire, dans certaines sphères, il faut savoir être "bien ordinaire"...
Tableau retrouvé au fond d'une malle dans un recoin de grenier longtemps après la mort d'un maître allemand.
"BIvOcalIsme " et "lIpOgramme" n'entrent pas dans le cadre. C'est dommage !
À ceux qui ne sont pas souvent visibles, mais qui de leur voix nous transportent.
Voyage au bout de soi-même.
Quand Pierre et Joachim s’en mêlent (s’emmêlent) !
Poème sur les difficultés matinales.
Libres divagations à partir du tableau « La classe de danse » (entre 1871 et 74) d’E.Degas.
K2R.
Amour funeste : une légende.
La tendresse est le repos de la passion. (Joseph Joubert)