Mélange de tercets, en alexandrins et octosyllabes, avec des haïkus. Un distique de début et un de fin encadrent le tout ; ils sont en décasyllabes et se répondent. Aucune rime n'est orpheline.
Une chanson disait : "La mort n'est qu'une étape, il faut s'y faire, rester aussi fort et aussi fier qu'un taureau qui charge pour la dernière fois..." ; un poème est né.