Tu bouges de la pensée, à penser que chaque geste peut t’être fatal...
Je ne sais rien dire sur ce texte. Il est mon regard sur notre humanité : triste et résigné, dans l'effort de nourrir malgré tout l'espoir.
Que viennent les mots du deuil pour le roc qui s'effrite.
Esquisse d'un instant...
Les seuls amours éternels sont ceux que la mort a fauchés avant même qu’ils n’éclosent.
Avril.
Qu’en ces larmes ondées le souvenir de moi irrigue ses mouchoirs !
De l’accessoire à la chose sûre.
« Je me souviens de toi, mon premier grand frisson, de nos corps enlacés sur la piste de danse.Tu étais lumineuse, une étoile du jour, la reine de mes désirs, centre de mes pensées. »
La vendange a été belle !
Court texte poétique en prose.
Divagations nocturnes et cernes d'insomnie.
Même le feu est froid.
Ce texte ne m'a semblé nécessiter, lorsqu'il fut écrit, qu'un seul point, et qu'un seul verbe conjugué...
"Je marche dans un jardin de braises fraîches..." Philippe Jaccottet.
À rechercher la force d'y croire.
La poésie erre à mots perdus, (...) le poète erre à plume perdue.
Le saviez-vous ?
« Cheval : le seul animal dans lequel on puisse planter des clous. » J. Renard