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Poésie en prose
FabDo : La Lune
 Publié le 10/02/17  -  8 commentaires  -  1320 caractères  -  130 lectures    Autres textes du même auteur

L'hymne à l'amour, telle que je l'ai chantée cette nuit-là.


La Lune



Au commencement, il y avait la Lune.
Belle, mais seule, son halo de lumière ruisselait à travers les plaines infinies, son éclat argenté figé dans l’éternité.
Puis vinrent les étoiles.
Dans un ciel jusque-là trop vide pour la mélancolie, elles se mirent à scintiller, tournoyer, poussière de lumière bercée par un souffle léger.
Puis ce fut ton tour.
Tu n’avais plus qu’à danser.
Il y avait juste assez d’obscurité pour y dissimuler la nature de tes pensées, et tout juste assez de clarté pour que tu exprimes ta beauté.
Tu n’avais plus qu’à rire.
Ta voix jaillissait, tel un nectar mêlant le soufre au miel, de quelque source profonde venue des entrailles de la terre.
Rien n’aurait pu me dissuader d’y porter les lèvres, grisé par ce parfum enivrant, même si je savais que je m’y noierais.
J’ai bu. Et je t’ai contemplée.
Quand j’ai vu la nuit et le jour se confondre, le ciel sombre s’enflammer en vagues ardentes, c’est toi que j’ai vue. Quand j’ai entendu le fracas sourd de la mer déchaînée, sa colère explosant en de furieux geysers, c’est le battement de ton cœur que j’ai entendu. Quand vint la rosée d’un matin calme, au soleil douceâtre enrobant le silence qui me berçait alors de son étreinte légère, c’est le goût de ton baiser qui me vint à la bouche.


 
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   papipoete   
25/1/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
prose
Dans le ciel immense, il y avait trop de place vide autour de la Lune, alors une à une les étoiles s'allumèrent pour saupoudrer leur poussière de lumière .
Puis il y eut toi, étoile de ma nuit se mariant au jour, et fontaine d'amour que je buvais à tes lèvres .
NB La Lune inspire toujours les poètes et votre texte en est une belle illustration avec par exemple " le ciel sombre s'enflammer de vagues ardentes " ( l'oxymore de la vague qui prend feu est bien trouvée )
papipoète

   silvieta   
29/1/2017
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Le début est joli mais désarçonne. On imagine rarement les étoiles symboliser la "mélancolie", surtout quand elles se mettent à peupler un "ciel trop vide' et la suite du poème ne semble pas évoquer spécialement la mélancolie.

"Puis ce fût ton tour./ Tu n'avais plus qu'à danser."
Admettons que les étoiles symbolisent l'éblouissement du narrateur envers la danseuse ( ou le danseur puisque l'on trouve plus loin un " c'est toi que j'ai vu." ) . Alors, il aurait fallu inverser les propositions. "Tu n'avais plus qu'à danser./ Vinrent les étoiles."

Et ensuite? quelques poncifs ( la voix comme du miel ) et un dernier paragraphe très érotico-descriptif sans en avoir l'air : "Quand j'ai entendu le fracas sourd de la mer déchainée, sa colère explosant en de furieux geysers..."
Pas mal du tout cette métaphore.

Voilà comment j'interprète ce texte : au cours d'une soirée en boîte le narrateur réussit à pécho en flattant et en faisant rire l'"étoile" et les trois dernières lignes décrivent la nuit de ce couple et le petit matin tout doux qui succède à la nuit de folie.
Le titre "la lune" est bien trouvé.

Un poème hyperbolique, qui ne sonne pas forcément sincère, qui peut plaire comme cadeau de Saint Valentin à la personne concernée, mais qui n'a su me séduire ni par son sujet ni par sa forme.

   HadrienM   
10/2/2017
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Quelques bons éléments dans cette poésie ; le lecteur sent bien une séduisante propension à l'expression lyrique, et tu sembles à l'aise dans ce registre.

Le poème est une succession de tableaux, plus ou moins intéressants, sur le caractère mélancolique de la présence du seul satellite naturel terrestre, cette bonne et étrange Lune. On y sent une tonalité assez laforguienne, dans la paisible lenteur des mots (ils ne manquent pas de chaleur, cela dit). Dans une sorte d'intuition des mots.

C'est intéressant à bien des égards, même si on regrette une probable simplicité dans les évocations poétiques.

Quand j’ai entendu le fracas sourd de la mer déchaînée, sa colère explosant en de furieux geysers, c’est le battement de ton cœur que j’ai entendu.

Reprenant, plus ou moins, les topoï de la littérature romantique, tu manques sans doute le coche de l'originalité poétique. Mais le poème reste bon.

Bien à toi,

   hersen   
10/2/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Il y a un petit quelque chose qui n'est pas loin, que j'aimerais saisir...

Belle, mais seule...le mais non seulement n'apporte rien, mais il prête à confusion : dans la suite, il appert clairement qu'il n'est pas nécessaire.

Il me semble que cela vient de l'impression de trop de narration, certain passages sont trop explicatifs, par exemple celui-ci :

"Il y avait juste assez d’obscurité pour y dissimuler la nature de tes pensées, et tout juste assez de clarté pour que tu exprimes ta beauté."

Quand j'ai vu....que j'ai vue. Le deuxième "vue" gagnerait à être transcendé. Insister sur ce qu'on voit enlève, il me semble, le palpable du sentiment. Ce qui, je crois est plutôt votre but.

Le dernier paragraphe est celui que je préfère, on sent un bouillonnement.
Mais que le soleil soit "douceâtre"ne me parle pas, les adjectifs en "âtre" sont à mon avis toujours un peu périlleux à utiliser pour leur connotations un petit peu péjorative. Enfin, péjoratif est trop fort, mais c'est l'idée.

J'aurais plaisir à vous relire,

hersen.

   framato   
10/2/2017
 a aimé ce texte 
Pas ↑
La poésie en prose exige un rythme, un éclat, une fulgurance, un petit quelque chose en plus que je ne trouve vraiment pas dans ce texte. Banal, c'est le mot qui me vient en premier, déjà le début, au commencement il y avait... si la suite avait décollé, je crois que ça aurait pu passer, mais la suite, ce sont les éclats, les étoiles, les halos, la lumières, le ciel, le vide, la clarté... une mono-thématique endormante, sans éclats, bref, j'ai touvé ce texte un poil mièvre, sans surprise, redondant et attendu. Pas aimé du tout. J'aime être surpris et ici point de surprise, juste du convenu.

   Robot   
10/2/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Une variation sur les astres qui s'achève sur une déclaration amoureuse.
Un texte romantique pas désagréable à lire. Si on aime le romantisme bien sûr.

   Proseuse   
12/2/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour FabDo,

Je suis un peu ennuyée avec votre texte ( tant fond que forme) ... j' ai cette sensation que "la belle" vous donne tout et qu' avec délice vous recevez... et vous parler d' "elle" gentiment dans ce plaisir qu' elle vous apporte, mais où est l' échange , me dis-je ? que vous lui apportez-vous, vous ? même pas un p'tit "je t' aime" susurré au bord de l' oreille ! je ressens dans votre texte quelques notions de - plaisir- mais pas forcément de sentiments amoureux !
n' était-ce que l' histoire d' une nuit alors... d' une lune ?
Merci pour le partage et à vous relire un jour !

   lilas1   
14/5/2017
 a aimé ce texte 
Bien
très belle description, de la lune, tout n'est qu' émotion tel un amoureux transi !


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