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Humour/Détente
Dugenou : Grompf [Sélection GL]
 Publié le 28/07/19  -  18 commentaires  -  4849 caractères  -  114 lectures    Autres textes du même auteur

Et si une femme inventait la machine à voyager dans le temps ?


Grompf [Sélection GL]


La première machine à voyager dans le temps ! Fredric Brown, dans toute son œuvre science-fictionnelle sexiste, n'avait jamais imaginé qu'elle serait inventée par une femme ! Car c'était bien une femme qui avait conçu cette machine magnifique. Son nom : Mireille Tenyl, la plus talentueuse scientifique de l'Histoire.


Mireille, pour l'heure, était bien embêtée. Son petit copain et collègue, Dino, avait quitté le laboratoire vers dix-sept heures, comme chaque vendredi soir, la laissant travailler seule quelques heures de plus, pour un salaire moindre : on appelait cela la parité homme/femme. Cela consistait à faire travailler les femmes plus longtemps chaque semaine si elles voulaient obtenir un salaire presque équivalent à celui de leurs collègues masculins, qui étaient, en toute logique (mais laquelle ?), plus qualifiés en matière de recherche scientifique. « Comment ça, cinq années d'études supplémentaires ? Non, malgré cela, mademoiselle, vous ne serez jamais plus qualifiée qu'un homme ! Simple question de bon sens. Bon, arrêtez de vous embêter avec ça et retournez donc assister Dino ».


Dino, qui l'avait draguée, ou plutôt harcelée, dès qu'elle avait été embauchée. Dino, le fort en gueule, qui se prenait pour un Dieu au lit – quelle désillusion ce fut pour Mireille, ce soir-là ! Dino, qui passait plus de temps à jouer en ligne qu'à travailler. Dino, qui l'attendait au restaurant en ce soir de la Saint-Valentin...


Ce satané Dino, qui, alors que Mireille construisait d'elle-même la quasi-intégralité de la machine, n'avait eu qu'à peaufiner la fabrication du module tempo-parallèle pseudo-linéaire, ce même module qui venait à l'instant de faire « Bzuiiit » et qui projetait maintenant des étincelles dans la cabine de la machine...


Vraiment, mauvaise idée de vouloir essayer la machine avant de rejoindre Dino au resto ! Pourtant, une heure dans le futur, cela ne présentait aucun risque : le labo aurait été désert. Mireille avait revêtu sa robe de soirée, s'était coiffée, maquillée, mais, étrangement, la tentation d'essayer cette technologie de pointe l'avait emporté sur la perspective de rejoindre Dino et ses centres d'intérêt footballistiques.


Et maintenant, Mireille, dans le cockpit de la première machine à voyager dans le temps, le module défaillant s'étant éteint après une dernière étincelle, se demandait à quelle époque elle allait atterrir. Les années soixante-dix ? Ne rêvons pas. Le Moyen-Âge ? Mieux valait ne pas y penser. « Mon Dieu, faites que les femmes aient encore le droit de vote ! » pensa-t-elle, paniquée.


Il y eut une grande lumière aveuglante. Mireille perdit connaissance.

Ce fut le choc de l'atterrissage qui la réveilla. Après un rapide examen des instruments de bord, qui indiquaient qu'elle se trouvait maintenant en moins cinq mille avant Jésus-Christ – « La Préhistoire ! Quel cauchemar ! » – notre héroïne décida de sortir pour évaluer l'ampleur des dégâts, et juger s'ils étaient réparables.


Et tomba nez à nez avec un homme extrêmement poilu, court sur pattes – mais vraiment très musclé – vêtu seulement d'un pagne en peau de bête, et armé d'une massue.


« Grompf !!! » proféra-t-il, admiratif, en apercevant Mireille. Puis, remarquant la machine, il s'écria « GROMPF !!! », se jeta dessus et la réduisit en miettes, lui assénant de grands coups furieux.


Mireille n'en croyait pas ses yeux : l'unique moyen de rejoindre son époque se retrouvait salement amoché. Pour sûr, il faudrait un miracle pour qu'elle arrive à rejoindre Dino à temps pour les entrées. Se tournant vers l'homme préhistorique, les mains sur les hanches, elle déclara :


« Eh bien, Grompf, vous me mettez dans un sacré pétrin ! Et je suppose que pour trouver ne serait-ce qu'un tournevis par ici... » Elle s'interrompit à la vue de l'énorme bosse qui déformait le pagne de son interlocuteur et pensa « oh non ! Pitié, non ! Ne me dites pas que cette chose c'est... » mais n'eut pas le temps de poursuivre sa réflexion : Grompf venait de l'assommer d'un coup sur le crâne.


Et entreprit de ramener sa nouvelle conquête jusqu'à sa caverne, en la traînant par les cheveux.


Mireille reprit ses esprits. De toute évidence, on la traînait sur le sol. « Ma coiffure est fichue ! » se dit-elle. S'agripper au sol caillouteux ne servait à rien, ses ongles cassaient un par un. « Ainsi que ma manucure ! » Quant à sa robe de soirée... inutile d'en parler.


Et tandis que la réalité la rattrapait, tandis que la perspective soudain inéluctable de passer le restant de ses jours à l'époque préhistorique, à conserver propre la caverne de Grompf, et à lui cuisiner de bons petits plats, s'imposait à elle, elle se surprit à penser que, finalement, niveau parité, on n'était pas si éloigné de l'année qu'elle venait de quitter, cette bonne vieille année 2019...


14 juin 2019.



 
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   hersen   
1/7/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bon.

Tout au long de ma lecture, je me disais, je suis franchement pas fan.
Mais la dernière phrase, je l'avoue, m'a fait rire.

Mais quand on y pense, peut-être que Mireille pourra oeuvrer dès la préhistoire pour que s'installe très tôt une parité F/M et qui sait, son escapade en escarpin pour un fichu Dino changera peut-être la face du monde.

On recommence ?

et peut-être même que la revendication "à travail égal salaire égal" se dira, pour la nuit des temps, Grompf.

ça a de la gueule !

Merci de ce texte bien dans sa catégorie !

   Sylvaine   
1/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'aime assez la satire bon-enfant du discours féministe majoritaire à notre époque, satire sensible dès l'attribution du qualificatif "sexiste" à l'oeuvre de Fredric Brown. Cette nouvelle, d'ailleurs, peut apparaître comme un hommage à ce dernier, qui s'est fait une spécialité du traitement humoristique des grands thèmes de la science-fiction. C'est aussi ce qui se passe ici : thème très classique (le voyage temporel, l'arrivée en pleine préhistoire), usage systématique des clichés(Ah! La brute velue qui tire sa femelle par les cheveux pour l'emporter dans sa caverne !) tout cela, qui a été lu mille fois, retrouve une jeunesse insolente dans la mesure où le nouvelliste ne se prend pas au sérieux une seconde. La fin n'est guère plus qu'une pirouette, mais l'ensemble, qui tourne gentiment en dérision à la fois les lieux-communs féministes et ceux de la S.F. classique est on ne peut plus rafraîchissant.

   STEPHANIE90   
3/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Et bien ! j'ai vraiment bien rigolé à la lecture de cette nouvelle. Le ton est enjoué et c'est bien écrit, Mireille me plaît vraiment beaucoup, elle m'a un peu piqué mon humour, mais enfin bon ; je suis partageuse alors...

Juste un grand merci pour ce partage et cette idée originale, quand à la chute en cette bonne vieille année 2019, succulente !!!

   Corto   
6/7/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Une nouvelle qui ne se prend pas trop au sérieux. Et surtout qui nous demande de ne pas rester sérieux.

Le début avec cette machine extraordinaire nous met bien dans l"ambiance, ainsi que la relation homme/femme bien caricaturée avec les deux personnages masculins.

Le retour dans le temps avec cet atterrissage en pleine préhistoire est savoureux.

De même le dernier paragraphe fournit une belle chute, avec cette réflexion sur la parité qu'on n'est pas obligé de prendre au pied de la lettre...

Un texte bien conçu, bien écrit, dont la taille réduite est suffisante pour cerner le thème unique ici traité.

Merci pour ce bon moment.

   Donaldo75   
28/7/2019
 a aimé ce texte 
Pas
Bonjour Dugenou,

Le pitch est assez sommaire. L'histoire est desservie par une narration où les digressions - à but humoristique je présume, au vu de la catégorie adoptée - n'apportent rien et tombent souvent à plat, du moins pour moi. Le style lui-même s'appuie sur ces digressions au détriment de l'écriture qui n'est pas au top de sa forme. La fin arrive très vite, un peu comme dans une bande dessinée contrainte à un nombre précis de cases. C'est dommage, parce qu'ici il n'y a pas de telles contraintes.

Une autre fois ?

Donaldo

   poldutor   
28/7/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Dugenou,
Très amusante cette nouvelle, voilà une façon élégante de régler des comptes avec les machos...bien que...
Est-ce que Grompf sera plus courtois que les hommes du XXIème siècle ? On l'espère pour elle.
Histoire bien écrite et amusante, fin inattendue.
Cordialement.
poldutor

   Robot   
29/7/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Une déception, ou plutôt une frustration, voilà ce que je ressens à la fin de ma lecture.

Le récit m'avait bien engagé à la fois sur la narration et sur l'aspect égalité F/H mais j'avoue que je trouve la fin un peu expédiée, comme si un chapitre avait sauté à la mise en page.

A peine Mireille fait-elle la rencontre de Grompf qu'elle en découvre tous les travers. Tel que le récit est conçu on à l'impression qu'entre la rencontre et la réflexion finale de Mireille il ne s'écoule que quelques instants.
Je trouve qu'il manque un alinéa un peu plus développé sur les exigences du Néanderthalien, qui aurait mis le lecteur un peu plus à même d'apprécier l'analogie finale avec le présent.(enfin le futur dans ce cas de figure).

   senglar   
28/7/2019
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Bonjour Dugenou,


Je suis allé m'acheter illico presto un Fredric Brown après avoir lu les deux premières lignes de votre nouvelle. M'avez coûté dix-huit euros Monsieur l'auteur. maintenant j'espère que votre nouvelle en vaut la peine.

... ...

Ecoutez... C'est fabuleux ! Tout simplement fabuleux ! Court, ultra court et efficace, d'une efficacité redoutable, ahurissante. Et cela en dit beaucoup sur le primate que l'homme est resté.

Ce qui est consolant dans votre micro-nouvelle c'est que Mireille - on aurait pu l'appeler Mirabelle - n'est pas plus offusquée que cela. Je pense qu'elle a déjà en tête de préparer la revanche des femmes.

Gare à elle quand elle reviendra !

Après tout il suffit de pas grand-chose. Un tournevis... ou bien alors, un petit os de coccyx - triangulaire - et elle remontera sa machine à remonter le temps.

Grompf !


Senglar

   ours   
28/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Dugenou,

Voilà une petite satire parfaite pour un dimanche pluvieux en plein mois de juillet, particulièrement rafraîchissante et plein d'humour pour nous donner le sourire mais aussi nous rappeler qu'il reste encore bien des efforts à faire en terme d'égalité homme/femme.

Simple et efficace, bien construit sur une belle pirouette finale, j'en redemande !
Au plaisir de vous lire

   Cristale   
28/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Non, non, rien n'a changé
tout tout a continué...hé hé !

Et je me suis bien amusée à lire cette nouvelle sans prise de tête.
"Mireille n'en croyait pas ses yeux : l'unique moyen de rejoindre son époque se retrouvait salement amoché. "
« Eh bien, Grompf, vous me mettez dans un sacré pétrin ! Et je suppose que pour trouver ne serait-ce qu'un tournevis par ici... » Elle s'interrompit à la vue de l'énorme bosse qui déformait le pagne de son interlocuteur et pensa « oh non ! Pitié, non ! Ne me dites pas que cette chose c'est... » mais n'eut pas le temps de poursuivre sa réflexion : Grompf venait de l'assommer d'un coup sur le crâne."

Que voulez-vous que je vous dise pliée de rire que je suis ? et sur les genoux...trop c'est beaucoup :)

Une fresque animée et une vraie histoire avec des personnages colorés plus vivants que nature. Je n'apprendrai rien à l'auteur concernant la syntaxe, la conjugaison et tout et tout d'un univers que je fréquente peu, incapable que je serais d'écrire avec un tel naturel une histoire aussi loufoque...quoi que...- 5019/+2019 = 7038 ans d'évolution, c'est peu à l'échelle de l'égalité homme-femme...y'a encore des progrès à faire :)

C'est extra !

Bravo à l'auteur.
Cristale
grompfe (avec un e féminin)

   Eclaircie   
29/7/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Bonjour Dugenou, Le parti de faire rire, voilà un pari risqué, un défi difficile à relever.

Toute la première partie de cette nouvelle est plaisante, au sous-entendu concernant cette foutue parité bien amenée.
Un reproche : si le nom de Dino revient souvent, pour les cinq premières apparitions, ça passe , ensuite je trouve plus répétitif de le retrouver encore.

On peut reprocher le côté caricatural des personnages. Tant qu'il s'agit de Dino, ça me fait rire (j'suis unE éclaircie) sur la fin s'agissant de Mireille ça m'agace un peu plus.

Ensuite à partir du premier dialogue -" Grompf", le texte perd de ses qualités, trop rapide, pas assez développé (ben oui, on ne saura pas si Grompf est ce dieu au lit dont Mireille rêvait sans le dire), trop caricatural- les ongles, le brushing, la robe, l'auteur nous fait grâce du dernier nettoyage de peau seulement.

Sinon, en première lecture j'avais trouvé l'écriture un peu linéaire, plate. En relisant cet aspect me choque moins. sauf quelques répétitions. (comme les deux "rejoindre Dino" dans 5eme paragraphe, le"module éteint").

La conclusion, qui vient trop vite, est bien émise, bien vue.

Éclaircie

Édit à 7.44 (après la corvée vaisselle)
Avoir autant caricaturer ces deux personnages, Mireille et Dino, pèse plus qu'il ne rende drôle le récit, à mon avis.

   wancyrs   
29/7/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Salut Dugenou ;

Ironie du sort où simplement envie de donner une leçon à cette femme râleuse ? La dernière phrase du texte fais croire que rien n'a vraiment changé, ni avancé, mais, selon moi, c'est la contradiction même du texte. En fait, si on écoute les plaintes de la femme, les choses prennent juste un temps fou pour atteindre la parité homme-femme... Puis, tout dépend aussi du lieu où on se trouve sur la planète. Au Québec, on a déjà atteint cette parité (sur papier) grâce au combat des femmes, mais reste encore que si les patrons machos veulent contourner les règles établies, ils le peuvent ; il y a donc encore un peu de travail à faire, mais quel pas de géant on a fait dans ce pays dans la parité homme/femme !

maintenant, coté forme je suis plutôt de l'avis de Donald75, après le sixième paragraphe il y a comme un schisme dans la narration qui m'a presque éjecté de celle-ci, puis avec quelques efforts je me suis remis dans le sujet. C'est à cet instant aussi que le récit abonde de clichés et autres lieux et scènes communes. Et je comprends bien l'intention de l'auteur lorsqu'il parle de pagne en peau de bête, mais non seulement le détail est vague, mais le pagne ramène au tissu, et dans la préhistoire on n'y pensait même pas encore !

Mais on peut dire que l'humour sauve les lacunes didactiques du texte. Merci pour le partage !

Wan

   Annick   
29/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Cette histoire se lit comme une blague avec une chute qui tombe à pic, ou une BD hilarante. Derrière le rire, on se rend compte que la science et le progrès technique au sens large du terme ont fait un bond de géant mais que la société patriarcale, avec ses travers, ses insuffisances, n'a pas changé d'un iota. La femme sera-t-elle un jour l'égale de l'homme, par principe tout au moins, car au fond comme disait ... (tiens, je n'ai trouvé aucune citation allant dans ce sens)... ;-) elle lui est bien supérieure, quand on veut bien la laisser exprimer tout son potentiel : Marie Curie en est la preuve. ;-)

Après mon petit speech bien féministe...que je ne suis pas...je dois dire que j'ai passé un bon moment de lecture. Merci pour mes zygomatiques !

   Tiramisu   
29/7/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Bonjour,

C'est léger, l'humour affleure à chaque ligne, j'ai souri, pas ri, mais souri, c'est déjà pas mal.

S'appuyer sur le rapport homme/femme d'un point de vue social, le problème de parité, l'inégalité des salaires, la femme qui fait tout le boulot qui va jusqu'à fabriquer la machine à remonter le temps, alors qu'elle n'est que l'assistante d'un homme qui n'est pas autant diplômée qu'elle, c'est une situation déjà vue dans la réalité. Pour être drôle, il aurait fallu pousser le bouchon beaucoup plus loin, à mon avis.

Et elle se retrouve à une époque au fond pas si éloignée de la notre, d'après elle ;-). La chute est bonne.

Je suis un peu gênée aussi par le côté caricatural du fameux homme des cavernes qui n'a d'ailleurs jamais vécu dans une caverne encore moins au néolithique où des habitats étaient déjà construits.

Donc, oui pour s'appuyer avec humour sur un problème de société, mais le texte mériterait d'être un peu plus fouillé, et les situations moins caricaturales ou alors carrément beaucoup plus, à mon goût.

Bonne continuation

   Stephane   
29/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Ah, merci pour cette pure merveille, Grompf !
Le scénario est intelligent et évite de tomber dans les clichés innommables des séries B, ou Z (c'est comme on voudra).
Bon, je suis un homme et j'avoue que ce monde laisse un peu moins de place aux femmes, mais quand même...
En tout cas, l'intelligence ici est d'avoir su intégrer habilement la condition homme/femme d'aujourd'hui aux Grompfs de la préhistoire. En 40 000 ans, à vue de nez (ou de gourdin), on n'a pas réellement changé et la mémoire cellulaire antédiluvienne perdure encore, avec toutes les notes qu'il faut.
L'homme, s'il veut exister, a tout de même besoin de se sentir homme, et il ne faut pas non plus pousser les choses à l'extrême. L'égalité, oui, c'est une bonne chose.
Merci pour le ton humoristique qui fait de cette nouvelle un vrai divertissement.
Bravo !
Stéphane (alias alias Grompf)

   Dugenou   
30/7/2019

   ClaireDePlume   
5/8/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Je constate que les commentaires sont aux antipodes les uns des autres sur votre texte Dugenou : Les enthousiastes et les défavorables ! Moi je serai plutôt mitigée car même si j'opte plutôt pour le format cours des nouvelles, j'aime ne pas chercher où l'auteur veut en venir. Or, là, je reste un peu sur ma faim, avec un texte qui me paraît avoir été terminé un peu rapidement.

Après, les clichés sont bien là, présents, Mireille quant à elle ne se laisse pas démonter et ses réflexions peuvent susciter le sourire.

Pas emballée mais j'apprécie l'approche.

   Cat   
18/8/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Ah, elle est chouette l'évolution de la femme ! Elle a réussi à ne plus se faire tirer par les cheveux pour répondre aux désirs du mâle. Elle est même arrivée au point de passer des années à étudier pour au final construire elle-même sa soucoupe à remonter le temps...

Hum ! D'ici à ce qu'après avoir préparé les repas, fait des enfants, le ménage et la vaisselle, elle prenne la tondeuse à gazon pendant que monsieur se prélasse dans le divan, il n'y a qu'un pas... Comment ça, elle l'a déjà franchi ?... :))

Dugenou, vous faites montre d'un humour imparable ! Quant au macho, de Grompf à Dino, lui, n'a pas évolué d'un poil ! J'espère au moins que Cromagnon était quand même plus performant au lit... enfin, je veux dire sur les peaux de bêtes, bien entendu !...

Merci pour le partage. A vous relire


Cat


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